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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

2 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique, Johann Sebastian Bach, Harold Lawrence, Decca Music Group Ltd. et 24 bits / 96 kHz - Stereo
HI-RES15,49 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 1 octobre 2015 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret
Sur le Cavaillé-Coll de Saint-Sulpice (construit en 1868, en conservant bon nombre des anciens éléments de l’orgue Clicquot de 1781, le propos étant de « réaliser un trait d’union entre l’ancien et le moderne »), voici les fantastiques six Chorals Schübler de Bach ainsi que deux des plus grandes Fantaisies, second volet des deux volumes consacrés par Dupré à Bach, pour le fabuleux label Mercury Living Presence. Les magiciens de Living ont su merveilleusement capter l’orgue, ni trop près – on risquerait d’entendre les « bruits de la mécanique » – ni trop loin (on risquerait de perdre la polyphonie et les coloris des jeux dans trop de réverbération), un magnifique travail d’orfèvre que voici restitué après une soigneuse remastérisation qui est remontée aux matrices originales en trois pistes. L'association entre Marcel Dupré et Mercury débuta en 1957 à Detroit : encouragé par son ami d’enfance Paul Paray, il se rendit aux Etats-Unis en octobre de cette année pour inaugurer le gigantesque orgue Aeolian-Skinner du Ford Auditorium de Detroit. Peu après, Dupré et Paray enregistrèrent la Troisième symphonie de Saint-Saëns, l'un des premiers disques réalisés en stéréo, puis l’organiste en solo enregistra Franck, Widor et ses propre œuvres à New York, toujours pour Mercury. L’idée suivante fut d’enregistrer Dupré « chez lui » à Saint-Sulpice. Une gageure car en ce temps, il fallait transporter par-delà l’Atlantique un camion chargé d’équipement – qui fonctionnait en 110 volts et 60 Hz ! –, pour des séances organisées entre 21 heures et le petit matin, afin d’éviter le bruit urbain et ne pas entraver le bon fonctionnement du lieu de culte. Cinq albums, dont celui-ci, furent enregistrés entre le 3 et le 11 juillet 1959, une rude épreuve pour Dupré quand même âgé de 72 ans… © SM/Qobuz
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CD10,99 €

Classique - Paru le 1 octobre 2015 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret
Sur le Cavaillé-Coll de Saint-Sulpice (construit en 1868, en conservant bon nombre des anciens éléments de l’orgue Clicquot de 1781, le propos étant de « réaliser un trait d’union entre l’ancien et le moderne »), voici trois amples Préludes et fugues de Bach, le premier volet des deux volumes consacrés par Dupré à Bach pour le fabuleux label Mercury Living Presence. Les magiciens de Living ont su merveilleusement capter l’orgue, ni trop près – on risquerait d’entendre les « bruits de la mécanique » – ni trop loin (on risquerait de perdre la polyphonie et les coloris des jeux dans trop de réverbération), un magnifique travail d’orfèvre que voici restitué après une soigneuse remastérisation qui est remontée aux matrices originales en trois pistes. L'association entre Marcel Dupré et Mercury débuta en 1957 à Detroit : encouragé par son ami d’enfance Paul Paray, il se rendit aux Etats-Unis en octobre de cette année pour inaugurer le gigantesque orgue Aeolian-Skinner du Ford Auditorium de Detroit. Peu après, Dupré et Paray enregistrèrent la Troisième symphonie de Saint-Saëns, l'un des premiers disques réalisés en stéréo, puis l’organiste en solo enregistra Franck, Widor et ses propre œuvres à New York, toujours pour Mercury. L’idée suivante fut d’enregistrer Dupré « chez lui » à Saint-Sulpice. Une gageure car en ce temps, il fallait transporter par-delà l’Atlantique un camion chargé d’équipement – qui fonctionnait en 110 volts et 60 Hz ! –, pour des séances organisées entre 21 heures et le petit matin, afin d’éviter le bruit urbain et ne pas entraver le bon fonctionnement du lieu de culte. Cinq albums, dont celui-ci, furent enregistrés entre le 3 et le 11 juillet 1959, une rude épreuve pour Dupré quand même âgé de 72 ans… © SM/Qobuz