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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 1 octobre 2015 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret
Sur le Cavaillé-Coll de Saint-Sulpice (construit en 1868, en conservant bon nombre des anciens éléments de l’orgue Clicquot de 1781, le propos étant de « réaliser un trait d’union entre l’ancien et le moderne »), voici les fantastiques six Chorals Schübler de Bach ainsi que deux des plus grandes Fantaisies, second volet des deux volumes consacrés par Dupré à Bach, pour le fabuleux label Mercury Living Presence. Les magiciens de Living ont su merveilleusement capter l’orgue, ni trop près – on risquerait d’entendre les « bruits de la mécanique » – ni trop loin (on risquerait de perdre la polyphonie et les coloris des jeux dans trop de réverbération), un magnifique travail d’orfèvre que voici restitué après une soigneuse remastérisation qui est remontée aux matrices originales en trois pistes. L'association entre Marcel Dupré et Mercury débuta en 1957 à Detroit : encouragé par son ami d’enfance Paul Paray, il se rendit aux Etats-Unis en octobre de cette année pour inaugurer le gigantesque orgue Aeolian-Skinner du Ford Auditorium de Detroit. Peu après, Dupré et Paray enregistrèrent la Troisième symphonie de Saint-Saëns, l'un des premiers disques réalisés en stéréo, puis l’organiste en solo enregistra Franck, Widor et ses propre œuvres à New York, toujours pour Mercury. L’idée suivante fut d’enregistrer Dupré « chez lui » à Saint-Sulpice. Une gageure car en ce temps, il fallait transporter par-delà l’Atlantique un camion chargé d’équipement – qui fonctionnait en 110 volts et 60 Hz ! –, pour des séances organisées entre 21 heures et le petit matin, afin d’éviter le bruit urbain et ne pas entraver le bon fonctionnement du lieu de culte. Cinq albums, dont celui-ci, furent enregistrés entre le 3 et le 11 juillet 1959, une rude épreuve pour Dupré quand même âgé de 72 ans… © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 octobre 2015 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret
Sur le Cavaillé-Coll de Saint-Sulpice (construit en 1868, en conservant bon nombre des anciens éléments de l’orgue Clicquot de 1781, le propos étant de « réaliser un trait d’union entre l’ancien et le moderne »), voici trois amples Préludes et fugues de Bach, le premier volet des deux volumes consacrés par Dupré à Bach pour le fabuleux label Mercury Living Presence. Les magiciens de Living ont su merveilleusement capter l’orgue, ni trop près – on risquerait d’entendre les « bruits de la mécanique » – ni trop loin (on risquerait de perdre la polyphonie et les coloris des jeux dans trop de réverbération), un magnifique travail d’orfèvre que voici restitué après une soigneuse remastérisation qui est remontée aux matrices originales en trois pistes. L'association entre Marcel Dupré et Mercury débuta en 1957 à Detroit : encouragé par son ami d’enfance Paul Paray, il se rendit aux Etats-Unis en octobre de cette année pour inaugurer le gigantesque orgue Aeolian-Skinner du Ford Auditorium de Detroit. Peu après, Dupré et Paray enregistrèrent la Troisième symphonie de Saint-Saëns, l'un des premiers disques réalisés en stéréo, puis l’organiste en solo enregistra Franck, Widor et ses propre œuvres à New York, toujours pour Mercury. L’idée suivante fut d’enregistrer Dupré « chez lui » à Saint-Sulpice. Une gageure car en ce temps, il fallait transporter par-delà l’Atlantique un camion chargé d’équipement – qui fonctionnait en 110 volts et 60 Hz ! –, pour des séances organisées entre 21 heures et le petit matin, afin d’éviter le bruit urbain et ne pas entraver le bon fonctionnement du lieu de culte. Cinq albums, dont celui-ci, furent enregistrés entre le 3 et le 11 juillet 1959, une rude épreuve pour Dupré quand même âgé de 72 ans… © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 2 juillet 1977 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 1 septembre 1970 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 1 janvier 2016 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret
Le grand Nelson Freire a attendu 2015, l’âge vénérable de 71 ans printemps, pour consacrer entièrement un enregistrement à Jean-Sébastien Bach. Plutôt que d’attaquer un seul genre, un seul groupe, il préfère offrir un panorama judicieusement conçu de grandes compositions originales d’une part, de transcriptions pour piano fondées sur ses pièces pour orgue et ses œuvres vocales. Les transcriptions sont signées Alexander Siloti, Ferrucio Busoni ou encore Myra Hess. En prime, on découvrira un exemple d’une transcription de Bach lui-même – mais d’après un collègue, en l’occurrence Marcello. Bien évidemment, le style de transcription de la plume de Bach vs. celles de Siloti, Busoni et Hess diffèrent radicalement ne serait-ce que par le fait que les trois derniers s’adressaient à un piano moderne, tandis que Bach transcrivait en partant de l’orchestre de chambre de Marcello pour aboutir au seul clavecin. Nelson Freire, qu’il joue les pièces originales de Bach ou les transcriptions quasi-romantiques, se tient à un discours d’une parfaite transparence, permettant de suivre à merveille les merveilles contrapuntiques de cette musique intemporelle. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
Janine Jansen et une dizaine de musiciens (dont son père et son frère) interprètent ces concertos pour violon de Bach "à l'ancienne" avec toute l’ambiguïté du terme, puisqu'ils jouent sur des instruments modernes (ou montés comme tels) comme le faisait l'ensemble I Musici autrefois. La conception résolument chambriste de la violoniste néerlandaise donne à ces œuvres si connues une tonalité intimiste bienvenue. C'est un Bach dansant, mais distancié et un peu neutre qui nous est ici proposé. FH
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Classique - Paru le 1 janvier 2011 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Ottavio Dantone et son Accademia Bizantina élaborent ici une grande et magnifique "symphonie" imaginaire, purement orchestrale, élaborée d'après les plus belles pages orchestrales des Cantates de J. S. Bach — une occasion en or d'approfondir l'univers instrumental du Cantor de Leipzig. Les interprétations de cet excellent ensemble transalpin se distinguent une nouvelle fois par la finesse de leurs phrasés imaginatifs.
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 10 novembre 2017 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Certes, certes, ce n’est ni le premier ni le dernier enregistrement de L’Art de la fugue de Bach, dont on compte quelques centaines au moins depuis la première, au piano, en 1934, puis la même année au quatuor à cordes. En 1953, Gustav Leonhard s’y attaque déjà au clavecin, et l’on trouve ensuite des versions pour orchestre complet, ensemble de vents « traditionnels », quatuor de saxophones, quatuor de flûtes à bec, guitares, et toutes sortes de mélange possible et imaginable. Pour sa lecture, l’Accademia Bizantina d’Ottavio Dantone a choisi de mêler le quatuor à cordes – instruments d’époque, s’entend –, l’orgue et le clavecin, y compris à l’intérieur même des diverses fugues qui alternent ainsi de sonorité en sonorité. Choix aussi de ne pas proposer de fin pour le dernier Contrapunctus laissé inachevé par le Cantor : l’enregistrement s’arrête donc sur la queue de poisson que l’on sait, et à laquelle on est désormais habitués, et non pas sur le choral de Bach Vor deinen Thron tret ich hier (« Seigneur, me voici devant ton trône ») que l’un de ses fistons, sans doute animé de piété, a cru bon de rajouter en fin de manuscrit, et qui apparut dans la première édition. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 30 juin 2017 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret
Bien que Vladimir Ashkenazy soit déjà « sur le marché » pianistique depuis un bon demi-siècle, cet album consacré aux Suites françaises de Bach est bel et bien un enregistrement tout récent, réalisé en mars 2016 et avril 2017 – donc en aucun cas une resucée d’un quelconque enregistrement plus ancien, mais plutôt le fruit de la maturation de toute une vie en musique. Le pianiste s’est de plus en plus tourné vers la musique de J.-S. Bach ces douze dernières années, commençant par graver les deux livres du Clavier bien tempéré en 2005. S’appuyant essentiellement sur l’édition Peters Urtext, mais prenant en compte quelques suggestions alternatives d’autres sources, Ashkenazy fait de la clarté de la sonorité son objectif : « Faire à nouveau du Bach a été un privilège » , déclarait-il récemment. « J’ai essayé de trouver la sonorité la plus claire possible. La musique est transparente, et l’instrument de Bach était extrêmement clair, il faut donc en tenir compte dans des morceaux où il y a des lignes de basse dans le grave et une écriture plus fournie. Je mets très peu d’ornements et ne pense pas au son du clavecin en jouant – le piano est l’instrument dont nous disposons aujourd’hui. Ce que j’essaye de faire, c’est, en utilisant l’instrument de notre époque, de rendre la combinaison des voix aussi claire que possible. » De quoi sans doute mettre fin à l’incessante et stérile discussion quant à savoir s’il faut mordicus réserver Bach au clavecin ou si l’on a « droit » malgré tout de le jouer sur un clavier, qu’il soit moderne ou même ancien. © SM/Qobuz