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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 11 septembre 2020 | Sony Classical

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Classique - Paru le 5 juin 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 5 juin 2020 | Universal Music Italia srL.

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Classique - Paru le 20 mars 2020 | Groupe Analekta, Inc

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Classique - Paru le 6 mars 2020 | SFS Media

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Classique - Paru le 25 février 2020 | Groupe Analekta, Inc

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Classique - Paru le 31 janvier 2020 | Sony Music Labels Inc.

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Classique - Paru le 17 janvier 2020 | haenssler CLASSIC

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Classique - Paru le 13 décembre 2019 | Music Manager

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Classique - Paru le 13 décembre 2019 | Music Manager

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Classique - Paru le 29 novembre 2019 | Royal Concertgebouw Orchestra

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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | Sony Classical

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Musique de chambre - Paru le 1 novembre 2019 | Stradivarius

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Lieder (Allemagne) - Paru le 31 mai 2019 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Qobuzissime
Née dans un petit village de Norvège en 1987 (et donc immanquablement comparée à sa lointaine compatriote Kirsten Flagstad), la soprano Lise Davidsen semble taillée pour incarner les héroïnes wagnériennes et straussiennes. Pour son premier disque chez Decca, label pour lequel elle a signé un contrat exclusif, elle a choisi de présenter plusieurs visages de la femme sous les traits vocaux d’Elisabeth (Tannhäuser), d’Ariane (Ariane à Naxos) et de… Pauline, l’épouse bien aimée de Richard Strauss à laquelle il a consacré de nombreux Lieder dès son opus 27, le cycle de 1894 offert à sa femme en guise de cadeau de mariage, jusqu’aux ultimes Vier letzte Lieder de 1948. Sous la baguette souple d’Esa-Pekka Salonen, le Philharmonia Orchestra épouse la voix d’airain de la soprano norvégienne avec finesse et élégance. On l’aura compris, cet album au programme soigneusement conçu oscille entre la jeunesse et la vieillesse où rôdent les fantômes et la mort. On peut se demander comment on peut exprimer la mortalité lorsqu’on a trente ans, un timbre puissant, une santé rayonnante et la vie devant soi. La réponse est dans la voix de Lise Davidsen qui s’élève avec les alouettes comme une promesse d’immortalité, celle de la musique du dernier Strauss se retournant une dernière fois sur son passé dans une Europe en ruines. Découvert en 1984, après la mort de sa dédicataire, la cantatrice Maria Jeritza, qui l’avait conservé secrètement, Malven (« Les Mauves ») est le véritable « dernier Lied » de Richard Strauss. D’un ton plus léger que les Vier letzte Lieder auxquels il devait peut-être appartenir, il est présenté ici dans une orchestration de Wolfgang Rihm. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 3 mai 2019 | Warner Classics

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Mélodies & Lieder - Paru le 1 mars 2019 | harmonia mundi

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En enregistrant ce premier récital pour harmonia mundi, Stéphanie d’Oustrac et Pascal Jourdan souhaitaient se mesurer à trois piliers de la musique romantique, trois compositeurs qui ont chacun à sa manière apporté une pierre décisive à l’évolution du lied (Liszt), voire à la naissance de la mélodie française, comme ce fut le cas pour Berlioz avec ses Nuits d’été. Bien davantage connues pour leur orchestration somptueuse, elles revêtent de tout autres habits lorsqu’elles sont accompagnées par la sobriété d’un piano. Cette démarche artistique trouvera ses résonances ultimes dans les cinq Wesendonck-Lieder destinés à l’origine à un simple duo chant-piano par Wagner... avant de devenir l’un des plus célèbres cycles de l’histoire du lied. © harmonia mundi « [...] Stéphanie d'Oustrac réussit le tour de force d'imposer une vision poétique et de faire partager un drame intérieur par la magie des accents, du rubato, d'un timbre admirablement varié. [...] Le programme enthousiasme par ses jeux de miroirs entre les œuvres des décennies 1840-1850 [...]. Les Nuits d'été comme les Wesendonck ne sont d'ailleurs pas si souvent enregistrés dans leur habit pianistique de naissance, qui permet entre les deux partenaires des échanges plus subtils qu'avec l'orchestre, que Pascal Jourdan sait parfaitement saisir ou stimuler.» (Diapason, avril 2019 / Vincent Agrech)
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Piano solo - Paru le 1 février 2019 | Nonesuch

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Le pianiste américain Jeremy Denk fait le pari de couvrir près de sept siècles de musique en vingt-cinq étapes. Il faut moins de deux heures pour passer de la sobre poésie de Guillaume de Machaut (Doulz amis) à L'Automne à Varsovie, cette étude où Ligeti invite dans son piano les gestes de Chopin. [...] Le jeu profond et subtil de Jeremy Denk transforme cette expérience en une formidable démonstration pianistique. Sa Mort d'Isolde est un modèle du genre, sensuelle, luxuriante, parfaitement construite ; [...] en outre, sa sonorité toujours très soignée permet d'éviter les discontinuités dans ce parcours à travers les siècles, tout en mélangeant quelques constrastes saisissants. [...] » (Diapason, avril 2019 / Jérôme Bastianelli)
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Classique - Paru le 1 février 2019 | Sony Classical

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En arrangeant pour piano seul des Lieder de Beethoven, Schubert ou Chopin, Franz Liszt a, en quelque sorte, inventé le lied sans voix. Ce grand « IN » de l’histoire de la musique a tout réduit à son instrument pour le plus grand bonheur des pianistes virtuoses ou amateurs qui peuvent ainsi jouer des symphonies, des opéras ou des œuvres vocales seuls devant leur clavier. Les transcriptions de Liszt sont souvent si habiles et si réinventées, qu’elles sont devenues des œuvres à part entière. C’est le grand cycle de Beethoven À la Bien-aimée lointaine (An die ferne Geliebte) qui donne son titre à cet album imaginé par le pianiste allemand Alexander Krichel, né à Hambourg en 1989. Dans sa transcription de 1849, rarement jouée, du cycle vocal de Beethoven, Liszt ne s’est permis que de très rares libertés et suit au contraire avec fidélité l’original, se contentant de valoriser l’accompagnement par endroits. Transcriptions encore avec deux pièces virtuoses de Kreisler revues par Rachmaninov et la Mort d’Isolde de Wagner par son ami Liszt. C’est une autre bien-aimée, Clara, qu’on retrouve bien sûr en filigrane dans les Études symphoniques, Op. 13 de Schumann qu’Alexander Krichel a enregistrées ici avec les cinq variations posthumes rétablies par Brahms dans son édition de 1873. Laissées à la convenance des pianistes quant à leur position dans l’œuvre, ces variations sont ici insérées entre les Études VII et VIII. Un choix qu’explique le jeune pianiste allemand : « la 7e Etude est une pièce très sauvage et après cela, je disparais en jouant les cinq Variations. Après ces dernières qui vous aspirent loin de la réalité, c’est la 8e Etude qui vous ramène à la réalité avec une incroyable gravité. C’est exactement le sens de ces pièces faites de brusques changements de direction semblables à ce qui peut vous arriver en art, en musique et dans la vie. » © François Hudry/Qobuz