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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 4 septembre 2012 | Ondine

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Après le succès de "D'Om le Vrai Sens" (Diapason d'Or), Ondine présente un nouvel enregistrement des oeuvres de Kaija Saariaho. Des pièces de musique de chambre dans lesquelles la compositrice déploie toute sa palette de couleurs et sa science des timbres et des combinaisons instrumentales, pour un résultat impressionnant. Cette publication vient à point nommé fêter le 60è anniversaire de Kaija Saariaho le 14 Octobre 2012 !
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Classique - Paru le 18 mars 2013 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 5 mars 2013 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio - La Clef du mois RESMUSICA
"La Passion de Simone" est un oratorio de Kaija Saariaho sur un livret d'Amin Maalouf, basé sur l'histoire et les écrits de la philosophe et résistante Simone Weil (1909-1943), et créé en 2006 au Jugendstiltheater de Vienne avec la soprano Pia Freund dans le rôle-titre. Ondine en présente le premier enregistrement mondial avec la soprano star Dawn Upshaw et l'Orchestre Symphonique de la Radio Finlandaise dirigé par Esa-Pekka Salonen, l'un des plus grands chefs d'orchestre actuels. Un enregistrement "live" réalisé à l'occasion des célébrations du soixantième anniversaire de la compositrice en 2012.
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Musique de chambre - Paru le 2 juillet 2013 | Ondine

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L'attrait poétique de la musique de Kaija Saariaho inonde tout cet album consacré à des pièces de musique de chambre pour cordes, écrites entre 1987 et 2010. Frottements, ambiances nocturnes prolongées par un dispositif électronique d'un grand raffinement, évocation de la nature aquatique, c'est tout un monde sonore dans lequel on aime se perdre et rêver. FH
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Classique - Paru le 2 septembre 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Prise de Son d'Exception
« "Nous sommes de l’étoffe dont les songes sont faits" : Grete Pedersen a placé un vers de La Tempête de Shakespeare au fronton de ce récital à l’humeur nocturne, nouvelle réussite éclatante de son Chœur de solistes norvégien après une monographie Grieg couverte d’or il y a neuf ans, suivie d’un couplage Brahms-Schubert et d’un florilège XIXe-XXe (Refractions) à peine moins admirables. Le nouvel album nous fait glisser dans les bras de Morphée : non pas que l’on s’y ennuie une seule seconde ; au contraire, l’oreille cajolée par tant de grâces vocales s’abandonne sans résistance au beau livre des rêves qui tient lieu de programme. [...] Difficile de prendre congé de ce bien nommé « chœur de solistes » – aussi affûté individuellement que collectivement –, dont la palette expressive dessine mille nuances d’affects, entre la plume onirique et le marteau bruitiste. » (Diapason, mars 2017 / Benoît Fauchet)
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Classique - Paru le 1 juin 2018 | IBS Classical

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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | Cedille

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Classique - Paru le 9 janvier 2019 | Royal Concertgebouw Orchestra

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Classique - Paru le 8 mars 2019 | Ondine

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Classique - Paru le 1 avril 2019 | Cypres

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Classique - Paru le 14 juin 2019 | Alba

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Fils du grand musicologue et critique musical finlandais Erik Werner Tawaststjerna (auteur d’une monumentale biographie de Jean Sibelius), Erik Thomas Tawaststjerna a étudié le piano à Helsinki et à Moscou, avant de parachever son cursus à la Juilliard School de New York. Il a également assisté aux masterclasses de Wilhelm Kempff. Il a enregistré l’intégrale des œuvres pour piano de Sibelius pour BIS, ainsi que d’autres pièces de compositeurs finlandais. Ce nouvel album trouve sa source dans une série de récitals que le pianiste et professeur finlandais a donnés en 2017 dans lesquels il confrontait les quatre Ballades de Chopin avec des œuvres contemporaines basées sur une idée narrative ou littéraire. À travers ce choix passionnant, on ne sait pas si c’est Chopin qui éclaire les œuvres contemporaines ou si ce sont les œuvres de Einojuhani Rautavaara (Sonate « The Fire Sermon »), de Magnus Lindberg (Piano Jubilees), Kaija Saariaho (Ballade) et Matthew Whittall (Leaves of Grass, 12 Preludes for piano after Walt Whitman) qui éclairent ses Ballades. Un programme didactique du plus haut intérêt. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | BIS

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Les modélisations mathématiques de la réalité peuvent être transposées en paramètres sonores. De la même façon, Kaija Saariaho ordonne son imaginaire musical en une cohérence qui célèbre notre appartenance à l’univers. Cet album présente plusieurs pièces pour violon solo (ici Peter Herresthal) et orchestre qui sont autant de bijoux d’orchestration. Toutes proposent une manière réconciliée d’être au monde par le truchement du soliste et de son rapport à l’orchestre. Vers toi qui es si loin (2018) est la transcription pour violon et orchestre du dernier air de l’opéra L’Amour de loin. Le soliste évolue dans une texture orchestrale très enveloppante dont émerge de temps à autre des réponses à la flûte et des scansions de harpe. Ce dialogue amoureux fait de sonorités fondues – les harmoniques du violon faisant écho à celles, plus résonantes, de la harpe – a la beauté des relais de timbres qui dessinent la fragile trajectoire du moi vers l’autre. Le discours se densifie avec Circle map (2012) dont la partie électronique égrène des poèmes persans. Le chef Clément Mao-Takacs dirige intelligemment mais aussi avec sensibilité la partie acoustique de l’œuvre comme il dirigerait une œuvre symphonique. Certes, le titre énigmatique de cette partition vient des modélisations mathématiques du réel. Mais l’« application du cercle » (circle map en anglais), qui s’attache à décrire les évolutions de systèmes dynamiques en interaction, devient ici pure musique : les systèmes dynamiques n’étant autres que la voix et l’orchestre, et au sein de l’orchestre lui-même, le violon solo et la flûte. Comme de nombreux compositeurs de sa génération passés par l’IRCAM, Kaija Saariaho s’appuie explicitement sur des modèles scientifiques (on pense à Dérive de Boulez ou encore aux Transitoires de Grisey, dont elle est plus proche). L’engagement des musiciens est total dans cet enregistrement. La restitution de Vers toi qui es si loin avec ses irisations et sa pâte orchestrale voluptueuse est une réussite. En revanche on n’est moins conquis par Circle map, un peu à l’étroit au disque. Neiges (1998), qui nous plonge dans l’immense caisse de résonance de ses 12 violoncelles, est ici froidement exécutée et tient plus de la dissection que de l’interprétation. Mais on est embarqué par le souffle de la dernière pièce, Graal théâtre (1994), où le violon solo et l’orchestre, conformément au genre du concerto, parviennent à inventer au terme d’une lutte épique la langue commune d’un univers musical partagé. Une communion immersive qu’il faut à tout prix vivre et prolonger en concert ! © Elsa Siffert/Qobuz