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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Concertos pour violoncelle - Paru le 1 mars 2011 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Prise de Son d'Exception
Les Concertos de Penderecki figurent parmi les oeuvres les plus importantes du vingtième siècle dans ce genre, surtout le Second Concerto écrit pour Rostropovitch, et interprété ici par Tatjana Vassiljeva (lauréate du Grand Prix de la Ville de Paris en 2001). Le Concerto pour alto, oeuvre de la maturité, est joué par Grigori Zhislin qui a beaucoup joué et diffusé cette pièce à travers le monde. Antoni Wit, l'un des interprètes phares et historiques de Penderecki, dirige l'Orchestre de Varsovie dans cet album qui s'impose d'ores et déjà comme une référence.
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Musique symphonique - Paru le 5 février 2013 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason découverte - 4 étoiles Classica - Prise de Son d'Exception - La Clef du mois RESMUSICA
La Symphonie n°8 témoigne de la remarquable explosion de créativité de Mieczyslaw Weinberg dans les années 1960. L'oeuvre est basée sur le poème épique de Julian Tuwim "Kwiaty Polskie" (Les Fleurs Polonaises) qui reflète le passé trouble et le futur menaçant de la Pologne, la pauvreté, les inégalités sociales et la cruauté de la guerre, avec une vision finale porteuse d'espoir. Lumineusement mise en musique par Weinberg, c'est une oeuvre très personnelle et puissante. Antoni Wit en propose le premier enregistrement mondial.
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Musique symphonique - Paru le 8 mai 2012 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio - La Clef du mois RESMUSICA
Vasily Petrenko a reçu plusieurs Diapason d'Or au cours de son intégrale des symphonies de Chostakovitch chez Naxos. Ce nouveau volume présente la symphonie n°2, oeuvre de jeunesse écrite pour le dixième anniversaire de la révolution bolchevique et la symphonie n°15, dernière symphonie du compositeur qui fait entendre des citations de l'ouverture de Guillaume Tell de Rossini et des références au Crépuscule des Dieux et Tristan et Isolde de Wagner pour finir par une incroyable passacaille. Petrenko se hisse toujours plus haut parmi les sommets de la discographie. Indispensable !
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Duos - Paru le 3 juin 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception
Pour justifier de l’existence de cet enregistrement de trois Sonates pour violon et piano par le tout jeune duo formé par Lorenzo Gatto et Julien Libeer, le mieux est de leur donner la parole : « Parmi toutes les distinctions possibles entre les musiciens, on pourrait proposer celle entre les intempestifs et les réfléchis. Entre ceux qui, pris d’un enthousiasme insouciant devant une partition, la proposent aux quatre coins du globe le plus vite possible ; et ceux qui, conscients de leur responsabilité devant l’œuvre d’un compositeur, hésitent longtemps avant de s’accorder le premier rodage. Nos tempéraments respectifs contrastés se rejoignent plutôt parmi les réfléchis dans ce classement. Alors, pourquoi présenter ici, du haut de nos vingt-huit ans, l’enregistrement de ces trois Sonates de Beethoven, entreprise en apparence joyeusement intempestive ? En 2012, Gilles Ledure, directeur de Flagey [un immense pôle culturel à Bruxelles], nous surprend en nous proposant de présenter l’intégrale des Sonates pour violon et piano de Beethoven. L’offre ne se refuse pas. L’œuvre de Beethoven a façonné notre culture : cet enfant spirituel de la Révolution française est peut-être le premier musicien de notre histoire à avoir incarné, dans sa musique comme dans sa vie, les valeurs des Lumières. Son attrait, en ces temps troubles et incertains, en est d’autant plus grand. Approfondir un cycle de cette envergure s’annonce transformateur à maints égards. Depuis, ces Sonates voyagent avec nous. Certes, nous avons chacun fait d’autres choses – et heureusement. Mais ces dix monuments d’architecture et d’expression sont toujours quelque part dans un coin de notre tête. Trois ans maintenant que nos retrouvailles autour de ces Sonates structurent nos vies de musiciens. Et ce qui a commencé comme un projet fixe se transforme en grand voyage. Un temps déterminé se transforme en un temps long. De ce sentiment est né le désir de tenir comme un log. De marquer les étapes par où nous passons et d’en prendre le public à témoin. Voilà donc ce qu’est cet enregistrement, ni plus ni moins. Un instantané plus qu’un absolu. Un journal de bord plus qu’une thèse. Il en est d’autant plus sincère. » L’auditeur l’aura compris, voici une lecture enflammée, immédiate, d’une superbe spontanéité qui mérite sans nul doute de figurer aux côtés d’interprétations dites « de référence ». Gatto, malgré un nom à consonance italienne, est un violoniste belge, lauréat en 2009 du Concours Reine Elisabeth, et désormais présent sur la scène mondiale auprès des plus grands orchestres et dans les salles les plus prestigieuses. © SM/Qobuz« L'élégance ne s'apprend pas, ne se travaille pas, ne se simule pas. Lorenzo Gatto et Julien Libeer ont cette vertu en partage. Quelle chance d'assister à la naissance d'un grand duo ! » (Diapason, décembre 2016)
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Concertos pour violoncelle - Paru le 30 mars 2016 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception
Loin d’être un pâle épigone de son père qu’il admirait tant et dont il fut l’un des plus ardents défenseurs, Carl Philipp Emanuel Bach se révèle ici dans toute sa singularité en réinventant littéralement les genres auxquels il touche. Il révolutionne le concerto et la symphonie, bouleverse les formes et les codes ; dans ses concertos pour violoncelle, l’instrument solo n’est plus l’émanation de la basse ou du tissu orchestral, il incarne bel et bien un instrument positionné face à l’orchestre, créant un dialogue tantôt violent, tantôt d’une extrême sensualité. « CPE » annonce ainsi les heures de gloire du violoncelle dans les répertoires classique puis romantique, de Haydn à Schumann. Mozart ne s’y était pas trompé, lui qui avait dit « Il est le père, nous sommes ses enfants ». Voici neuf ans qu’Ophélie Gaillard et son ensemble Pulcinella côtoient ce surprenant personnage. Pour ce deuxième volume consacré à son œuvre, nos musiciens ont choisi deux symphonies, un concerto pour violoncelle, une sonate pour violoncello piccolo – que Bach-le-père a utilisé assez souvent dans ses cantates, et surtout pour lequel il a conçu sa Suite BWV 1012 ; il s’agit d’un violoncelle plus petit mais, dans la plupart des cas, accordé comme le violoncelle normal) –, et pour terminer un concerto pour clavecin. Les solos de violoncelle sont tenus par Ophélie Gaillard, le clavecin par Francesco Corti. Enregistré en septembre 2015 à l’église Bon-Secours, Paris. © SM/Qobuz« [...] Les sautes d’humeur, les incises, les traits vibrants qu’exige cette musique torturée autant que torrentielle sont maîtrisés à la perfection. La soliste et son orchestre Pulcinella visitent ce monde aux lumières changeantes sans rien perdre en beauté sonore. [...] L’album confirme la qualité superlative de timbres et la discipline à toute épreuve obtenue en quelques années par Pulcinella. [...] Une totale réussite.» (Diapason, mai 2016 / Jean-Luc Macia)
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Concertos pour violoncelle - Paru le 24 mars 2014 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - 4 étoiles Classica - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
L'anniversaire de la naissance de Carl Philipp Emanuel Bach (8 mars 1714) suscite un engouement extraordinaire de la part des interprètes comme des maisons de disques et c'est une grande chance, car voilà un compositeur qui fait partie des plus grands et que le grand public ignorait un peu. Le choix d'Ophélie Gaillard est des plus judicieux, car il fait découvrir à la fois un Concerto et de la musique de chambre, comme cette extraordinaire "Conversation entre un sanguin et un mélancolique" qui nous fait plonger à elle seule dans l'univers tourmenté et pré-romantique de cet étonnant compositeur. Voilà une manière singulière d'exprimer en musique la dualité qui est au cœur de chaque être humain. FH
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Classique - Paru le 7 octobre 2013 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
Thibault Noally était jusqu'à présent un nom reconnu de la scène baroque internationale (dont il est un acteur depuis de nombreuses années) que ce soit en tant que violon solo des Musiciens du Louvre-Grenoble de Marc Minkowski, avec le Concerto Köln, Pulcinella ou encore l'ensemble Matheus. Ce premier disque solo, très attendu, le met au devant de la scène dans un répertoire dont il sait traduire toutes les subtilités : les œuvres pour violon solo de l’Allemagne baroque. Une première et déjà une réussite, récompensée par un 5 Diapason et Prise de son d'exception !
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Classique - Paru le 25 février 2013 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
Après les Sonates et Partitas unanimement saluées par la presse internationale, Hopkinson Smith, maître incontesté du luth et de la guitare, complète et termine son cycle d’enregistrements de l’œuvre de Bach par une nouvelle version, pas loin de 30 ans après la première, des Suites pour violoncelle 4, 5 et 6 transcrites pour le luth, ainsi que de ces trois premières Suites qu’il a lui-même transcrites pour le théorbe et dont l'interprétation est jugée en ces termes par Diapason (mars 2013) : " On a le sentiment d'entendre, plus qu'une transcription, [...] une épure, un retour aux sources, comme ces sanguines de Raphaël où rayonne tout ce que la peinture accomplira."
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Musique de chambre - Paru le 25 août 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception
Romanus Weichlein, ce n’est certes pas le nom le plus connu de la scène baroque au cours de cette seconde moitié du XVIIe siècle germanique. Directeur de la musique entre 1688 et 1691 au convent bénédictin de Nonnberg à Salzbourg, un établissement prestigieux s’il en est, Weichlein poursuivit sa carrière dans des lieux de moins en moins en vue, avant de s’éteindre en 1706 dans le Burgenland autrichien, une région, proche de la Hongrie, alors dévastée par la famine et les guerres contre les Turcs. Les Sonates de son Op. 1, publié en 1695, dévient du genre habituel dérivé des danses anciennes : ce sont des ouvrages indépendants, très modernes en vérité, pour plusieurs instruments parmi lesquels le premier violon se voit confier une sorte de partie soliste et virtuose. Voilà bien un musicien qui, bien qu’il ne nous ait légué que bien peu d’œuvres – beaucoup semble perdues à jamais – mérite amplement une place parmi ses contemporains que furent Kuhnau, Böhm, Pachelbel, Muffat ou Kerll – dont, le hasard fait bien les choses, le présent album propose des œuvres en juxtaposition de celles de Weichlein, très habile couplage de la part de l’excellent Ensemble Masques d’Olivier Fortin, auquel se joint Skip Sempé pour quelques étonnantes pièces destinées à deux clavecins. © SM/Qobuz« Plutôt que d'en enregistrer l'intégralité, Olivier Fortin opte pour une alternance entre certaines de ses sonates à plusieurs parties et des pièces de clavecin de contemporains. Celles-ci sont jouées par le chef seul ou en duo avec Skip Sempé, partenaire de choix. Ainsi conçu, le programme met parfaitement en valeur les qualités des œuvres, de Fortin et de son ensemble. On est frappé par l'équilibre parfait entre les musiciens, par l'osmose dans les moindres nuances du rubato [...] le geste est précis, souple, subtil. La finesse du détail n'affaiblit pas la densité de la polyphonie, qui sonne idéalement. Les plages consacrées au clavecin ne sont pas moins énivrantes [...] Fortin déploie un jeu alerte et expansif [...] L'esprit complice de Sempé dans ces duos à la sonorité puissante pose la cerise sur le gâteau. Jouissif à tous égards.» (Classica, décembre 2015 / Luca Dupont-Spirio)
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Classique - Paru le 28 avril 2011 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
Benjamin Alard poursuit son exploration de la musique de Bach en nous proposant, à la suite des Partitas (Clavier-Übung I, BWV 825-830), le Deuxième Livre de la Clavier-Übung, publié en 1735 et composé d'un "Concerto dans le goût italien" et d’une "Ouverture à la manière française", pour un clavecin à deux claviers. Son style brillant, sa sonorité lumineuse et chatoyante concourent à une interprétation d'un équilibre suprême. À ne pas manquer !
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Symphonies - Paru le 9 novembre 2018 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Prise de Son d'Exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Certes, la pièce de résistance de l’album est sans doute la Septième Symphonie (parfois considérée comme la Huitième), dite « inachevée » même si elle est ici présentée… achevée. Car en réalité, le scherzo était déjà très avancé sous forme de particell, et même en partie orchestré par le compositeur lui-même. Pourquoi n’a-t-il pas poursuivi, la question reste ouverte ; d’aucuns pensent qu’il a lui-même conçu que le scherzo était très, très en deçà de la monumentalité des deux premiers mouvements, presque un faux pas (ce n’est là qu’une des nombreuses opinions, bien sûr) – à l’auditeur de se faire sa propre religion, en écoutant ici la version terminée en 2015 par Nicola Samale et Benjamin-Gunnar Cohrs. Quant au quatrième mouvement, on s’accorde à imaginer que l’ample premier entracte de Rosamunde, dans la même tonalité, écrit exactement à la même période et avec bien des parallèles thématiques, serait sans doute un candidat très plausible. La première partie de l’album propose quelques lieder, mais dans des versions orchestrées. Oh, pas par les premiers venus ! Webern et Brahms, en l’occurrence. Et surprise, en écoutant la partie la plus agitée de Gruppe aus dem Tartarus avec accompagnement orchestral, n’a-t-on pas soudain la sensation d’entendre de très troublants accents de la scène de la forge de Siegfried, « Nothung, Neidliches Schwert » ! À la barre, le Concentus Musicus, dont c’est le premier enregistrement depuis la disparition de Harnoncourt ; les lieder sont chantés par Florian Boesch. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 3 juin 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Grand saut pour Masaaki Suzuki, le très célèbre meneur du Bach Collegium Japan, qui passe du Japon à la Finlande et de Bach à Stravinsky ! Cela dit, il y a assez longtemps que le chef a franchi la barrière du baroque pour s’intéresser aussi à des orchestres classiques, romantiques et modernes : le voici dans ce que Stravinski lui aussi offre de plus transfuge, à savoir sa réécriture très personnelle de quelques pages attribuées à Pergolesi dans Pulcinella. Le ballet Apollon musagète lui-même ne manque pas d’aspects néoclassiques ou post-baroques, comme les rythmes à la Lully pour l’ouverture, le rigoureux contrepoint qui transparaît à chaque moment, et l’écriture pour cordes héritée des anciens maîtres. Et même dans le Concerto en ré pour cordes, le compositeur recourt au genre du concerto grosso baroque ! Suzuki est donc là en terrain de connaissance, même si la langue diffère quelque peu : superbe confrontation, car le chef sait instiller une transparence et une pureté de jeu fort bienvenue dans un Stravinski si souvent surchargé par tant d’interprètes. © SM/Qobuz« [...] Sans que l'interprétation de Masaaki Suzuki soit le moins du monde archaïsante ou même apparaisse un exercice nostalgique, tout y devient idéalement lisible, linéaire, polyphonique par endroits mais toujours porté par une émotion très lumineuse et sereine. [...] Suzuki accentue de manière raffinée les alliages de timbres inédits soupesés par Stravinsky. La concentration légère du geste instrumental est un modèle. [...] » (Diapason, septembre 2016 / Patrick Szersnovicz)
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 5 janvier 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Award - Prise de Son d'Exception
Alfred Schnittke et Arvo Pärt ont tous deux vécu cette intense période de bouleversements au cours des dernières décennies précédant la chute de l’Union Soviétique. À partir des années 1970, la religion retourna à la vie publique au fur et à mesure que les restrictions d’état se relâchaient. Schnittke se tourna vers le christianisme, tout en restant ouvert aux Églises orientales. Arvo Pärt, issu d’une famille luthérienne en Estonie, embrassa la foi orthodoxe dans les années 1970. Les deux compositeurs commencèrent ensuite à incorporer des thèmes religieux dans leur travail, s’éloignant définitivement de l’abstraction moderniste de leurs premières œuvres. Schnittke a écrit trois œuvres sacrées de grande ampleur : un Requiem en 1975, qui ne put être joué que sous forme dissimulée, caché (quelle dérision…) comme musique de scène d’une production moscovite de Don Carlos de Schiller. Son Concerto pour chœur, également sur des textes religieux, fut créé à Moscou en 1986 après avoir surmonté une éprouvante série d’obstacles bureaucratiques. En revanche, les Psaumes pénitentiels furent créés très ouvertement en 1988 dans le cadre de célébrations nationales du millénaire de l’introduction du christianisme en Russie. Le style de cet immense chef-d’œuvre s’accorde toujours avec les traditions liturgiques orthodoxes, mais Schnittke étend les principes traditionnels pour créer des sonorités modernes – modifications rythmiques et harmoniques en particulier, d’une intense richesse. Comme les Psaumes pénitentiels de Schnittke, les Magnificat et Nunc dimittis de Pärt sont composés dans un style quasi liturgique. Le Magnificat date d’un an après la composition de la partition de Schnittke, en 1989. Pärt vivait à Berlin depuis 1981, où il avait raffiné sa technique de « tintinnabuli ». Le Chœur de chambre Philharmonique Estonien qui officie ici est l’un des principaux ensembles de chambre d’Estonie. Fondé en 1981, il est dirigé depuis 2014 par Kaspars Putniņš. Le répertoire du chœur s’étend du chant grégorien à la musique la plus contemporaine, en passant par le baroque, avec un centrage particulier sur l’œuvre de compositeurs estoniens qu’il contribue grandement à répandre au-delà de ses frontières. © SM/Qobuz
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Symphonies - Paru le 9 novembre 2018 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception
Quelle curieuse et attachante œuvre que cette Première Symphonie de Witold Lutosławski ! Écrite en 1947, elle emprunte encore à Stravinski, Bartók, Prokofiev et clairement Roussel, tout en déclinant déjà les idées personnelles du compositeur et son art abouti de l’orchestration. Mais il n’avait pas encore adopté – puis transformé selon sa propre fantaisie – le langage dodécaphonique, ni les principes aléatoires, que l’on retrouve précisément dans Jeux vénitiens, de 1961. Aléatoire, en l’occurrence, cela signifie que les musiciens ou différents groupes disposent d’une certaine liberté pour énoncer leurs différentes sections quand ils en ressentent l’envie, ou que le chef leur donne le départ. Mais bien sûr le cadre formel reste tout à fait circonscrit ; disons que chaque interprétation nouvelle donnera un éclairage différent, mais toujours sur la même œuvre. L’album se finit avec la Quatrième Symphonie, dernière du compositeur, écrite entre 1988 et 1991, créée en 1993 sous la direction de Lutosławski lui-même qui devait s’éteindre quelques mois plus tard. Il revient clairement ici à des idées harmoniques, mélodiques, presque mahlériennes ou bartókiennes par moments, même si le discours est d’une grande modernité. Le contraste entre la Première Symphonie, Jeux vénitiens et la Quatrième Symphonie est des plus spectaculaire, et donne une excellente idée de l’évolution d’un musicien de génie qui ne refusa pas les diverses influences, les incorporant dans son propre langage. © SM/Qobuz
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Concertos pour violoncelle - Paru le 3 février 2017 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Prise de Son d'Exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Depuis maintenant une petite décennie, le violoncelliste germano-canadien Johannes Moser s'est affirmé comme l'un des musiciens les plus poétiques de la nouvelle génération du violoncelle. Une constante dans toute sa discographie, qu'il s'agisse du Premier Concerto de Chostakovitch (mémorable version avec Petri Sakari chez Haenssler), des Concertos de Saint-Saëns, ou encore du Concerto d'Elgar ici présent, son lyrisme toujours ardent, qui se fond à merveille dans une sonorité par ailleurs chaleureuse, un rien crépusculaire. Il s'associe ici, pour ce troisième album sous étiquette Pentatone, à Andrew Manze et l'Orchestre de la Suisse Romande. Ils proposent alors une lecture très personnelle du Concerto d'Elgar qui a pourtant connu de très somptueuses interprétations depuis l'inoubliable version de Jacqueline Du Pré. A découvrir sans tarder ! Dans les oeuvres de Tchaikovski, le violoncelle de Johannes Moser prend des accents tour à tour espiègles, fougueux, sarcastiques, mais ne se départ jamais de ses qualités de chant qui demeurent de toute évidence l'une de ses spécialités. (c) TG/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 1 janvier 2003 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
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Concertos pour violoncelle - Paru le 2 novembre 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Prise de Son d'Exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Ce sont de bien singuliers destins croisés que ceux du Concerto pour violoncelle de Lutosławski et Tout un monde lointain (également un concerto pour violoncelle) de Dutilleux. Tous deux furent commandés par Rostropovitch ; tous deux furent commencés en 1967, tous deux créés par le commanditaire en 1970. Tous deux furent créés « à l’Ouest », Londres pour l’un, Aix-en-Provence pour l’autre, et c’est là que les choses se gâtaient pour Rostropovitch, tombé en disgrâce officielle auprès de la dictature soviétique de Brejnev. Lorsque le soliste quitta définitivement l’URSS en 1974, le Concerto de Lutosławski subit d’ailleurs le même sort « à l’Est » et ne fut plus guère donné pendant bien longtemps. Bien que les deux ouvrages soient exactement contemporains, et les deux compositeurs aussi, la différence entre l’un et l’autre ne pourrait pas être plus considérable. Là où le Concerto de Lutosławski semble décrire un certain chaos, avec une partie soliste qui pourrait presque passer pour une sorte de Don Quichotte se battant contre l’orchestre, Tout un monde lointain baigne dans une lumière fantastique où le violoncelle fait figure de « primus inter pares » avec l’orchestre. Deux visions si différentes, ici défendues avec la même ardeur par le violoncelliste Johannes Moser qui les a travaillés et joués maintes et maintes fois, pour en donner cet enregistrement dont chaque inflexion est mûrement réfléchie. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 27 avril 2010 | PentaTone

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Pentatone nous propose ici un programme intelligemment conçu autour du visage religieux de Stravinski, avec des pages non dénuées de la pointe d’ironie parfois chère au compositeur. La direction de Philippe Herreweghe traduit la veine archaïsante de cet univers avant tout poétique (Symphonie de psaumes, Messe, Variations).
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Musique symphonique - Paru le 5 mai 2017 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Prise de Son d'Exception
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Musique vocale sacrée - Paru le 28 septembre 2010 | PentaTone

Hi-Res Livrets Distinctions Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
Une belle version d'un des chefs-d'œuvre de Brahms, Un Requiem allemand, maintes fois servie dans l'histoire du disque (Klemperer, Karajan entre autres, pour ne citer que les plus marquantes). La direction de Marek Janowski souligne avec élégance le ton de berceuse de la souffrance typique de l'œuvre, tout en ne l'y enfermant. L'espoir prime ici aussi !