Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

244 albums triés par Prix : du moins cher au plus cher et filtrés par Classique, Diapason d'or et 24 bits / 96 kHz - Stereo
HI-RES17,99 €
CD11,99 €

Musique symphonique - Paru le 5 juin 2012 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Les six symphonies de Piotr Ilyitch Tchaikovski se distinguent de leurs cousines austro allemandes (Bruckner, Brahms, Schumann, Mendelssohn) par une esthétique proche du poème symphonique, un sens narratif fortement développé, ce qui crée une ambiguïté stylistique notable, et accroît la complexité de leur interprétation. Dans cette nouvelle intégrale PentaTone, Mikhail Pletnev et son Orchestre National de Russie allègent le discours, l'épurent, tout en accusant les contrastes. Une passionnante intégrale!
HI-RES8,99 €
CD5,99 €

Classique - Paru le 1 octobre 2013 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Record of the Month - Hi-Res Audio
Vasily Petrenko et le Royal Liverpool Philharmonic Orchestra continuent de mener à bien pour Naxos l'intégrale des symphonies de Chostakovitch dont c'est ici le 9e volume. La Quatrième Symphonie fait partie des ouvrages d'envergure du compositeur. Elle fut achevée en 1936, mais la création fut annulée pendant les répétitions, et l'œuvre ne fut jouée pour la première fois qu'en 1961. Le mouvement d'ouverture, qui épouse une forme sonate imprévisible fourmillant de motifs variés, est suivi par un mouvement central court et aérien, avant un finale en forme de marche funèbre aboutissant à un climax d'une force tellurique.
HI-RES11,99 €
CD8,49 €

Classique - Paru le 14 janvier 2013 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Hi-Res Audio
Grande interprète de Satie, Ravel ou Dutilleux, Anne Queffélec n'a jamais quitté l'univers de la musique française. Elle y déploie la même élégance, la même grâce que lorsqu'elle joue Mozart et Scarlatti. Loin des brumes wagnériennes ou de la sauvagerie des ballets russes, les compositeurs français de l'entre deux-guerres ont ouvert de nouveaux chemins musicaux. De l'humour surréaliste de Satie en passant par la poésie de Debussy, la nostalgie de Ravel ou l'insouciance de Poulenc, la musique française trouve aussi son charme avec des créateurs plus discrets, éloignés des querelles de chapelles. Anne Queffélec propose ici des pages méconnues de Gabriel Dupont, Reynaldo Hahn, Charles Koechlin ou Pierre Octave Ferroud, autant de compositeurs, malheureusement oubliés aujourd'hui, qui ont fait les riches heures de la musique française.
HI-RES8,99 €14,99 €(40%)
CD5,99 €9,99 €(40%)

Classique - Paru le 20 octobre 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Jean Barrière (1707–1747), natif de Bordeaux, devenu « musicien ordinaire de l’Académie Royale de Musique » (aujourd’hui l’Opéra de Paris) se rendit en Italie sans doute autant pour perfectionner son art instrumental que pour s’imprégner plus profondément de cette culture qui rayonnait alors sur l’Europe entière depuis plusieurs décennies. Loin d’une confrontation « querelleuse et bouffonesque », c’est un subtil métissage qu’il nous offre avec ses quelque vingt-quatre Sonates consacrées au violoncelle, publiées en quatre Livres, se jouant de plusieurs styles et trouvant un ton qui lui est propre. Techniquement, Jean Barrière nous prouve comment il aimait explorer son instrument et comment il devait être habile à en jouer. Le violoncelliste Bruno Cocset nous propose un large éventail de choix parmi ces quatre volumes, au milieu desquels certaines sonates sont dédiées non pas au violoncelle mais au « violoncelle ténor ». Pour plus de variété, le continuo est confié parfois au clavecin, parfois au théorbe. On pourra également découvrir deux pièces extraites d’autres volumes, dont deux pour « pardessus de viole » (ici tenu par Guido Balestracci), et deux fort intrigantes pour clavecin seul. Jean Barrière, oublié la plupart du temps, fait désormais un nouveau retour en force ! © SM/Qobuz« Les violoncellistes "modernes" sont donc toujours plus nombreux à s'essayer aux cordes en boyau. [...] Qu'ils écoutent Bruno Cocset [...] se laisser porter par toute une gamme de résonances propres à la matière et à la tension moindre du boyau ; résonances dont Cocset est un magicien, et que ses Basses Réunies colorent avec une sensibilité fusionnelle. [...] L'articulation, dans ce jeu et dans cette écoute de l'instrument, est indissociable du timbre. Voyez cette gigue, plage 4, qui semble phraser court, mais rebondit largement sur le matelas des résonances. Libérer la phrase en lâchant la note : leçon d'un long compagnonnage avec Savall, dont Cocset rappelle également le lyrisme dans des adagios volupteux.» (Diapason, décembre 2015 / Gaëtan Naulleau)
HI-RES8,99 €14,99 €(40%)
CD5,99 €9,99 €(40%)

Mélodies (France) - Paru le 24 février 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le tournant du XXe siècle fut une grande époque de mélodie – mais de mélodies accompagnées au piano. Presque rien avec orchestre, un genre qu’accapara un Mahler dans la sphère germanophone. C’est oublier, radicalement, que Saint-Saëns orchestra une vingtaine de ses propres mélodies ; dix-neuf d’entre elles sont ici données en première discographique ! Oui ! Du Saint-Saëns ! Et du meilleur, qui plus est. Le compositeur se dévoile comme un très, très fin orchestrateur, l’égal, sans aucun souci, de Debussy dans la recherche des couleurs et des raretés sonores – et le rédacteur de ces lignes pèse ses mots… Écoutez seulement Angélus – un sommet d’invention orchestrale – ou Les Fées, Désir d’amour, La Feuille de peuplier et son hommage (volontaire ?) à Schubert, et bien sûr la délicieuse Danse macabre dont voici la version avec partie chantée. Yann Beuron et Tassis Christoyannis prêtent leurs voix impeccables à ces petites perles – ces grandes perles, en vérité – que l’on aimerait entendre plus souvent en concert.« C'est entendu, le jeu senza vibrato de l’Orchestre de la Suisse italienne, qui ne fait qu’accuser des problèmes d’intonation, comme les flottements de la mise en place, prêtent souvent d’étranges contours aux harmonies de Saint-Saëns. Certes, on a connu le baryton Tassis Christoyannis, présent sur la moitié de l’album, plus investi et mieux préparé lui aussi. Heureusement, l’autre moitié échoit au ténor viril et souple de Yann Beuron, trop rare au disque, qui calibre chaque mot et chaque note, ne perd aucune nuance, aucune intention, et nous enchante à chacune de ses apparitions. Dieu merci, car ces dix-neuf mélodies avec orchestre de Saint-Saëns sont autant de merveilles, et d’exemples d’un genre négligé au disque. [...] (Diapason, mars 2017 / François Laurent)
HI-RES16,99 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 4 juin 2012 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Award
Reconstitution du couronnement du Doge Marino Grimani à Venise en 1595 (Œuvres d'Andrea & Giovanni Gabrieli, Cesare Bendinelli, Hans Leo Hassler). Remake du programme fondateur par le même ensemble chez EMI en 1990 (déjà Diapason d'Or), repris ici en majeure partie en gagnant en maturité, subtilité et diversité expressive ainsi qu'en technique d'exécution. À part quelques éléments musicaux inutiles, l'ensemble est éblouissant.
HI-RES8,99 €
CD5,99 €

Classique - Paru le 27 janvier 2009 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica
Symphonie n°3 - Gazebo Dances for band / The University of Texas Wind Ensemble - Jerry Junkin, direction
HI-RES17,99 €
CD11,99 €

Symphonies - Paru le 7 avril 2015 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Musique et totalitarisme… La septième symphonie de Chostakovitch a fait l’objet de maintes appropriations politiques et chauvines, toutes plus inutiles les unes que les autres. Que tel enchaînement de notes décrive Staline ou Hitler ou le Petit chaperon rouge n’est que convention ou imagination, et d’ailleurs rien n’atteste que le compositeur lui-même ait dévolu tel ou tel thème à ceci ou cela, ou même que cette symphonie officiellement appelée Léningrad ait été entièrement conçue lors des faits de guerre que connut la malheureuse ville. Ce sont surtout les observateurs, les chroniqueurs, les amis et familiers qui – après la mort de Chostakovitch ! – ont affirmé des tas de choses. Le mieux pour l’auditeur est tout simplement qu’il se réjouisse de cette nouvelle interprétation signée de Paavo Järvi à la tête de l’Orchestre national de Russie. Le chef a su justifier musicalement de l’extravagante longueur des divers mouvements – le plus court dure douze minutes, le premier carrément une petite demi-heure – en déployant une impressionnante panoplie de couleurs, de sonorités, qui rendent pleinement justice à la musique sans se préoccuper d’une guigne du prétendu contenu historico-politico-ceci-cela. © SM, Qobuz 2015 « Une symphonie "Leningrad" sans chape de plomb mais d'une décantation radicale, c'est le pari tenu à Moscou par Paavo Järvi, qui signe là un de ses meilleurs disques. [...] Enregistré à la quasi-perfection à la tête d'un National de Russie des grands jours, Paavo Järvi trouve une force extrême dans la mise en valeur de chaque détail et par l'exigence d'une profonde continuité dramatique » (Diapason / septembre 2015 / Patrick Szersnovicz)
HI-RES13,49 €
CD8,99 €

Musique concertante - Paru le 28 janvier 2013 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
HI-RES13,49 €
CD8,99 €

Classique - Paru le 25 février 2013 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Prise de son d'exception - Hi-Res Audio
Après les Sonates et Partitas unanimement saluées par la presse internationale, Hopkinson Smith, maître incontesté du luth et de la guitare, complète et termine son cycle d’enregistrements de l’œuvre de Bach par une nouvelle version, pas loin de 30 ans après la première, des Suites pour violoncelle 4, 5 et 6 transcrites pour le luth, ainsi que de ces trois premières Suites qu’il a lui-même transcrites pour le théorbe et dont l'interprétation est jugée en ces termes par Diapason (mars 2013) : " On a le sentiment d'entendre, plus qu'une transcription, [...] une épure, un retour aux sources, comme ces sanguines de Raphaël où rayonne tout ce que la peinture accomplira."
HI-RES9,89 €16,49 €(40%)
CD6,59 €10,99 €(40%)

Classique - Paru le 10 novembre 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Amateurs de flûte à bec, à vos clics ! Car sur les vingt pistes que compte cet album, seize sont consacrées à cet instrument – tel que joué par le virtuose Giovanni Antonini, dans des œuvres concertantes de Telemann, avec une courte introduction pour la flûte seule, une véritable improvisation notée, de Hotteterre. On y découvre donc un Telemann enjoué, lyrique, et dont la compréhension de l’instrument est des plus évidentes puisqu’il lui confie des lignes hautement idiomatiques. On découvrira aussi, sans doute avec grande surprise, un concerto pour deux chalumeaux du même Telemann ; pour mémoire, le chalumeau – l’ancêtre de la clarinette – s’était déjà répandu en Europe dès le début du XVIIIe siècle et des compositeurs de la trempe de Vivaldi, Telemann, Hasse ou Graupner lui avaient consacré maintes pages. On ne peut d’ailleurs que regretter que Bach n’en ait pas fait autant… La sonorité du chalumeau s’apparente au registre grave de la clarinette moderne (registre qui porte encore de nos jours le nom de « chalumeau », justement), avec une sonorité d’une grande douceur et d’un douloureux lyrisme, dont Telemann sait merveilleusement jouer. Chose singulière, l’impression de « clarinette » confère à cet ouvrage un caractère quasiment non-baroque, tirant plutôt vers le premier classique. Comme quoi l’oreille est trompeuse ! © SM/Qobuz« Giovanni Antonini, s’il passe désormais le plus clair de son temps à diriger, n’a rien perdu de l’agilité et de l’imagination de phrasé qui l’ont rendu célèbre il y a déjà vingt-cinq ans, [...] il reste un flûtiste hors pair, bien trop rare au disque, et capable dans Telemann d’un raffinement... spectaculaire. [...] Un grand Telemann.» (Diapason, janvier 2017 / Jean-Luc Macia)
HI-RES9,89 €16,49 €(40%)
CD6,59 €10,99 €(40%)

Quatuors - Paru le 1 juillet 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
L’un des signes particuliers du Quatuor van Kuijk, fondé en 2012, c’est son nom néerlandais fortement imprononçable et d’orthographe redoutable, qui le distingue des autres quatuors français. Eh oui, français ! Les quatre compères ont étudié auprès des quatuors Berg, Artemis et Ysaÿe avant de se lancer dans l’aventure des concours – et de remporter le Concours de Quatuors de Wigmore Hall à Londres. Autre signe particulier, c’est son exquise musicalité, ainsi que le démontre cet enregistrement de trois quatuors de Mozart, dont le fameux « Dissonances » (appartenant au cycle des quatuors dédiés à Haydn) et son début de premier mouvement bourré, comme son nom l’indique, d’invraisemblables dissonances dans une quasi-absence de tonalité. Les Van Kuijk nous donnent également un Divertimento, de ceux que l’on appelle communément « symphonies salzbourgeoises » même si elles sont réellement écrites pour quatuor, ainsi que l’un des autres quatuors dédiés à Haydn et écrit lors de ses premières années de liberté viennoise. Notez bien ce nom : Quatuor van Kuijk, il fait déjà parler de lui – et ce n’est que le début d’une trajectoire sans doute brillante. © SM/Qobuz« Des idées, de l’audace, de la personnalité, le jeune quatuor français a tous les atouts en main. Son premier disque, consacré à Mozart, nous surprend de plage en plage.» (Diapason, septembre 2016 / Jean-Luc Macia)« [...] Avec une folle énergie, une somptueuse sonorité et une technique hors norme, ils offrent une interprétation impressionnante de justesse et de maturité pour un premier disque. [...] Le degré de cohésion du groupe fait instantanément forte impression dès l'unisson du premier quatuor. Sans forcer le trait, ils parviennent dans cet album à donner une force incroyable à cette musique. [...] (Classica, septembre 2016, Edouard Niqueux)
HI-RES9,89 €16,49 €(40%)
CD6,59 €10,99 €(40%)

Duos - Paru le 3 juin 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Choc de Classica - Prise de son d'exception
Pour justifier de l’existence de cet enregistrement de trois Sonates pour violon et piano par le tout jeune duo formé par Lorenzo Gatto et Julien Libeer, le mieux est de leur donner la parole : « Parmi toutes les distinctions possibles entre les musiciens, on pourrait proposer celle entre les intempestifs et les réfléchis. Entre ceux qui, pris d’un enthousiasme insouciant devant une partition, la proposent aux quatre coins du globe le plus vite possible ; et ceux qui, conscients de leur responsabilité devant l’œuvre d’un compositeur, hésitent longtemps avant de s’accorder le premier rodage. Nos tempéraments respectifs contrastés se rejoignent plutôt parmi les réfléchis dans ce classement. Alors, pourquoi présenter ici, du haut de nos vingt-huit ans, l’enregistrement de ces trois Sonates de Beethoven, entreprise en apparence joyeusement intempestive ? En 2012, Gilles Ledure, directeur de Flagey [un immense pôle culturel à Bruxelles], nous surprend en nous proposant de présenter l’intégrale des Sonates pour violon et piano de Beethoven. L’offre ne se refuse pas. L’œuvre de Beethoven a façonné notre culture : cet enfant spirituel de la Révolution française est peut-être le premier musicien de notre histoire à avoir incarné, dans sa musique comme dans sa vie, les valeurs des Lumières. Son attrait, en ces temps troubles et incertains, en est d’autant plus grand. Approfondir un cycle de cette envergure s’annonce transformateur à maints égards. Depuis, ces Sonates voyagent avec nous. Certes, nous avons chacun fait d’autres choses – et heureusement. Mais ces dix monuments d’architecture et d’expression sont toujours quelque part dans un coin de notre tête. Trois ans maintenant que nos retrouvailles autour de ces Sonates structurent nos vies de musiciens. Et ce qui a commencé comme un projet fixe se transforme en grand voyage. Un temps déterminé se transforme en un temps long. De ce sentiment est né le désir de tenir comme un log. De marquer les étapes par où nous passons et d’en prendre le public à témoin. Voilà donc ce qu’est cet enregistrement, ni plus ni moins. Un instantané plus qu’un absolu. Un journal de bord plus qu’une thèse. Il en est d’autant plus sincère. » L’auditeur l’aura compris, voici une lecture enflammée, immédiate, d’une superbe spontanéité qui mérite sans nul doute de figurer aux côtés d’interprétations dites « de référence ». Gatto, malgré un nom à consonance italienne, est un violoniste belge, lauréat en 2009 du Concours Reine Elisabeth, et désormais présent sur la scène mondiale auprès des plus grands orchestres et dans les salles les plus prestigieuses. © SM/Qobuz« L'élégance ne s'apprend pas, ne se travaille pas, ne se simule pas. Lorenzo Gatto et Julien Libeer ont cette vertu en partage. Quelle chance d'assister à la naissance d'un grand duo ! » (Diapason, décembre 2016)
HI-RES9,89 €16,49 €(40%)
CD6,59 €10,99 €(40%)

Musique de chambre - Paru le 13 octobre 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Après un premier enregistrement chez Alpha Classics consacré à Brahms qui a reçu de nombreux éloges - « un véritable duo » écrivait Gramophone, « un partage musical (…) un monde tout en nuances et subtilité, une imagination sonore sans limite (Marie-Elisabeth Hecker), une rare intelligence de jeu (Martin Helmchen) » pour Classica, voici le duo réuni à nouveau pour un autre sommet de la musique de chambre : Schubert, avec la fameuse Sonate "Arpeggione" – du nom de cet instrument tombé en désuétude à mi-chemin entre la guitare et le violoncelle – et le non moins fameux Trio n° 2 D. 929 rendu célèbre par le film de Stanley Kubrick, Barry Lindon. Pour cette pièce, le duo est rejoint par Antje Weithaas, avec laquelle ils aiment jouer. © Alpha Classics
HI-RES9,89 €16,49 €(40%)
CD6,59 €10,99 €(40%)

Musique de chambre - Paru le 1 septembre 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Prise de son d'exception
« Une soirée chez les Bach, projet conçu par Andreas Staier où il n'apparaît que quelques minutes en solo [...] évoque les concerts domestiques qui se tenaient régulièrement chez Johann Sebastian Bach, fier des talents musicaux concentrés dans sa famille. Y assister était un privilège. Deux voix, deux archets, un clavecin, et la mort (douce, espérée) qui traverse les chorals et les extraits des cantates chantés à fleur de mots, entre amis. [...] Retrouver des pages familières dans un espace chambriste, où elles semblent aller de soi, est une expérience troublante. » (Diapason, novembre 2017 / Gaëtan Naulleau)
HI-RES9,89 €16,49 €(40%)
CD6,59 €10,99 €(40%)

Classique - Paru le 5 mai 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Parlez de transversatlité ! Ce CD jette un pont entre le XVIIe siècle de Shakespeare et de quelques musiciens de l’époque – Purcell, Locke Draghi – et le XXe, voire le XXIe siècle représenté par Philippe Hersant, Franck Martin et Thierry Pécou. L’argument central en est une présentation qu’a proposée l’ensemble La Tempête, un projet collectif porté par son créateur Simon-Pierre Bestion, d’un spectacle tournant autour des thèmes de La Tempête de Shakespeare dans une conception pluridisciplinaire : théâtre, danse, chant, chœur, musique ancienne, musique contemporaine. L’auditeur sera habilement mené d’un genre à l’autre, d’une sonorité à l’autre, sans heurt – car en vérité, l’émotion n’appartient à aucun siècle et, dès lors qu’il y a unité de masses sonores, le style et le genre se mêlent avec aisance. Un bien beau projet, magnifiquement enregistré. (SM)
HI-RES9,89 €16,49 €(40%)
CD6,59 €10,99 €(40%)

Musique de chambre - Paru le 25 août 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Choc de Classica - Prise de son d'exception
Romanus Weichlein, ce n’est certes pas le nom le plus connu de la scène baroque au cours de cette seconde moitié du XVIIe siècle germanique. Directeur de la musique entre 1688 et 1691 au convent bénédictin de Nonnberg à Salzbourg, un établissement prestigieux s’il en est, Weichlein poursuivit sa carrière dans des lieux de moins en moins en vue, avant de s’éteindre en 1706 dans le Burgenland autrichien, une région, proche de la Hongrie, alors dévastée par la famine et les guerres contre les Turcs. Les Sonates de son Op. 1, publié en 1695, dévient du genre habituel dérivé des danses anciennes : ce sont des ouvrages indépendants, très modernes en vérité, pour plusieurs instruments parmi lesquels le premier violon se voit confier une sorte de partie soliste et virtuose. Voilà bien un musicien qui, bien qu’il ne nous ait légué que bien peu d’œuvres – beaucoup semble perdues à jamais – mérite amplement une place parmi ses contemporains que furent Kuhnau, Böhm, Pachelbel, Muffat ou Kerll – dont, le hasard fait bien les choses, le présent album propose des œuvres en juxtaposition de celles de Weichlein, très habile couplage de la part de l’excellent Ensemble Masques d’Olivier Fortin, auquel se joint Skip Sempé pour quelques étonnantes pièces destinées à deux clavecins. © SM/Qobuz« Plutôt que d'en enregistrer l'intégralité, Olivier Fortin opte pour une alternance entre certaines de ses sonates à plusieurs parties et des pièces de clavecin de contemporains. Celles-ci sont jouées par le chef seul ou en duo avec Skip Sempé, partenaire de choix. Ainsi conçu, le programme met parfaitement en valeur les qualités des œuvres, de Fortin et de son ensemble. On est frappé par l'équilibre parfait entre les musiciens, par l'osmose dans les moindres nuances du rubato [...] le geste est précis, souple, subtil. La finesse du détail n'affaiblit pas la densité de la polyphonie, qui sonne idéalement. Les plages consacrées au clavecin ne sont pas moins énivrantes [...] Fortin déploie un jeu alerte et expansif [...] L'esprit complice de Sempé dans ces duos à la sonorité puissante pose la cerise sur le gâteau. Jouissif à tous égards.» (Classica, décembre 2015 / Luca Dupont-Spirio)
HI-RES10,49 €14,99 €(30%)
CD6,99 €9,99 €(30%)

Musique de chambre - Paru le 26 juin 2015 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - 4 étoiles de Classica - Qobuzissime
Venise, Mantoue, Barcelone, Rome, Bologne et Vienne furent les points d’ancrage de Antonio Caldara auprès des grandes cours, ce qui explique bien le caractère cosmopolite de sa musique. Trois mille quatre-cent œuvres sont répertoriées, qui couvrent tous les formats de l’époque, du genre italien au style propre à l'Europe Centrale dans sa conception polyphonique et harmonique. La postérité s'est emparée des innombrables opéras, messes, oratorios, cantates et madrigaux de Caldara en laissant de côté ses œuvres instrumentales, dont ces Sonates à trois — deux violons et violoncelle, auxquels vient s’ajouter l’inévitable continuo —, des pièces d’une stupéfiante inventivité instrumentale. Musique foisonnante de celui qui fut aussi un grand virtuose du violoncelle en son temps ! Magnifique enregistrement de Amandine Beyer et Leila Schayegh entourées de leurs amis. Un talent fou : Qobuzissime brûlant !« Face à face pour la première fois devant les micros, deux des plus belles sonorités du violon baroque nous font perdre la tête dans huit sonates vénitiennes d'une inépuisable suavité. [...] Quel festin et quel plaisir des timbres immédiat ! Les trente-trois plages sortent d'une corne d'abondance intarissable, l'inspiration des interprètes ne faiblit pas un instant. » (Diapason, juillet 2015 / Gaëtan Naulleau)
HI-RES10,49 €14,99 €(30%)
CD6,99 €9,99 €(30%)

Messes, Passions, Requiems - Paru le 19 octobre 2018 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 étoiles de Classica
En participant au sauvetage de Francesco Bartolomeo Conti mis aux oubliettes depuis plus d’un siècle, Glossa nous permet d’apprécier ce compositeur, considéré de son temps comme l’un des meilleurs d’Europe, en nous offrant sa Missa Sancti Pauli dans l’interprétation de György Vashegyi dirigeant le Purcell Choir et l’Orfeo Orchestra. C’est curieusement l’oeuvre sacrée du compositeur qui a entretenu son maintien dans les mémoires collectives jusqu’à la fin du XIXe siècle alors que la cour impériale de Vienne, où il passa la plupart de sa vie, l’admirait surtout pour ses opéras, cantates et oratorios, que certains labels discographiques ont commencé à enregistrer. Signalons aussi que ce musicien florentin, adulé par les cantatrices, intéressa profondément deux de ses collègues – et non des moindres ! – Zelenka et Johann Sebastian Bach, qui achetèrent et copièrent ses œuvres. Moins préclassique que sa production dramatique, la musique religieuse de Conti mêle la douceur mélodique et le « style concertato » (pour voix et pour instruments) à une écriture proche du « stile antico », fuguée et en imitation. Cette Missa est une Messe du Credo – caractérisée par les répétitions du mot Credo – que Mozart ou Beethoven, entre autres, perpétueront. Le Purcell Choir fait montre des qualités d’homogénéité et d’intensité déjà appréciées dans ses précédents enregistrements Glossa – Rameau et Mondonville en particulier – que l’on retrouve aussi avec bonheur dans l’orchestre, à cordes principalement, et chez les brillants solistes vocaux, Adriána Kalafszky, Péter Bárány, Zoltán Megyesi et Thomas Dolié. Bárány et Megyesi sont aussi les solistes des deux pages additionnelles, le motet Fastos caeli audite et l’aria Pie Jesu, ad te refugio. © Glossa« [...] le quatuor de solistes ne vole pas bien haut – quand le contreténor sort du rang… Mais la musique est si riche (en ors comme en ombres) et Vashegyi voit si loin, au-delà des aléas du détail, que cette découverte nous vaut un festin. [...] La qualité de l’écriture culmine dans le traitement des voix solistes et dans les ensembles choraux concertants [...] Conti voit large. [...] Le Purcell Choir s’adapte bien aux exigences de cette musique, avec des tutti imposants et une précision louable dans les fugues. L’orchestre souligne avec puissance la solennité d’une page singulière [...] » (Diapason, février 2019 / Jean-Luc Macia)
HI-RES10,49 €14,99 €(30%)
CD6,99 €9,99 €(30%)

Classique - Paru le 12 février 2016 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica
Si la statuaire antique incarnait, pour les artistes florentins de la Renaissance, un idéal de perfection classique, la musique antique aurait tout naturellement dû former, pour les musiciens de ce temps, un modèle avec lequel il fallait renouer. Hélas, au sortir du Moyen Age, la musique gréco-latine n’était connue qu’à travers des traités qui n’en dévoilaient que les fondements théoriques, mathématiques et philosophiques, sans jamais en révéler ni la dimension pratique ni les répertoires. Pour les musiciens du XVIe siècle, ce quasi-fantasme devint en fait une source d’inspiration féconde. Ainsi, des « styles» inédits et des « nouvelles musiques » virent le jour à Florence entre 1450 et 1600, suivant des principes esthétiques toujours dictés par l’immuable désir d’ « imiter » les Anciens. Toutes ces révolutions se sont cristallisées autour d’une « invention » florentine : la monodie accompagnée. L’image mythique d’Orphée accompagnant ses « chants » de sa lyre était le modèle qu’il fallait réinterpréter. Durant la seconde moitié du XVIe siècle, sous les règnes des Medici, quelques musiciens dont Giulio Caccini (ca. 1550-1618) et Jacopo Peri (1561-1633) expérimentèrent cette nouvelle manière de déclamation (le stile rappresentativo ou recitativo) et un genre inédit d’accompagnement destiné à la soutenir (le basso continuato ou continuo) : une nouvelle forme de vocalité émerge alors. Tous deux furent considérés comme les Orphée de leur temps, mais une rivalité féroce les opposait. Caccini n’est qu’un simple roturier tandis que le Peri descend d’une noble famille florentine. Le ténor Marc Mauillon est accompagné par Angélique Mauillon à la harpe double, un instrument typique du Moyen Age et de la Renaissance, offrant une grande palette chromatique ; les deux musiciens alternent des œuvres de Caccini et de Peri datant des années 1602 à 1614. Quant à savoir combien ils étaient ennemis, le tout premier opéra au monde qui nous soit parvenu, Euridice de l’an 1600, est signée Peri mais avec emprunt de nombre de passages à un ouvrage homonyme de Caccini. Les meilleurs ennemis au monde… Enregistré dans les studios de la Radio polonaise de Varsovie en février 2015.« [...] Le programme rapproche Caccini, héros du chant orné au tournant du XVIIe siècle, et Jacopo Peri (1561-1633), issu de la noblesse florentine, organiste et chanteur. [...] Marc Mauillon règle son compte au beau son : le texte suscite l’intention, l’art oratoire. Puis les appuis, les ornements, les dynamiques du chant doublent l’intention pour porter le texte et les mots à leur impact maximum. Souvent vif, le tempo ne se complaît jamais dans une tendresse de surface : c’est bien le souffle qui la suggère, suit ses fluctuations, et s’amenuise jusqu’au presque rien dans la douleur. Mais ce sont des poèmes d’amour, dira le sage. Aucune crainte, il se glisse dans un rayon de soleil éclairant la voix, et encore dans la harpe double d’Angélique Mauillon. Toujours éloquente et miraculeuse de complicité, [...] sa présence lumineuse, son halo de résonances, qui à la fois porte le ténor et le laisse évoluer en toute liberté, tient une part déterminante dans un disque courageux.» (Diapason, mai 2016 / Sophie Roughol)