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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

1113 albums triés par Plus distingués et filtrés par Classique, 24 bits / 88.2 kHz - Stereo et 5,00 € à 10,00 €
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Classique - Paru le 18 janvier 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Inutile de jeter un n-ième pavé dans l’inutile mare du piano-moderne-contre-fortepiano : Kristian Bezuidenhout joue ici sur un fortepiano, c’est à prendre ou à laisser ! Prenons, prenons : car le fortepiano en question étant une copie moderne d’un Anton Walter de 1805 – pour mémoire, Mozart avait acheté un Walter vers 1782 et c’est pour cet instrument et nul autre qu’il conçut la majorité de ses grands concertos pour piano. Pour ce septième volume consacré à Mozart, Bezuidenhout a choisi d’encadrer l’une des plus grandes sonates, la sombre, désespérée et quasiment romantique sonate en la mineur de 1778 (l’une des deux seules, sur dix-huit, à embrasser une tonalité mineure), de deux séries de variations : celle sur « Lison dormait » de la même année 1778, puis celle sur « Moi caro Adone », écrite en 1773 d’après l’opéra La fiera di Venezia de Salieri, et qui sert de pendant à la Sonate en ré majeur K.284 de la même époque. Judicieuse mise en parallèle de deux sonates d’époques différentes, avec leurs séries de variations datant de la même période que les sonates respectives, car on peut aisément suivre les similitudes d’écriture et de conception claviéristique. A quiconque a du mal à soutenir le diapason à l’ancienne, l’on répondra que Bezuidenhout utilise un diapason très proche du nôtre : 430Hz, ce qui ne devrait pas déranger les auditeurs doués (ou affligés) de l’oreille absolue. © SM / Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 7 avril 2017 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Diapason d'or / Arte - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Non, non, ce n’est pas là une bête compilation d’anciens enregistrements du Concerto Italiano de Rinaldo Alessandrini que l’on nous propose, mais bien un tout nouvel assemblage, enregistré en avril 2016, de diverses œuvres de Monteverdi. Le pivot en est Il combattimento di Tancredi e Clorinda, jeu de l’amour et de la mort s’il en est, entouré de divers madrigaux de diverses époques créatrices du compositeur, avec quelques Sinfonias purement instrumentales (tirées de L’Orfeo, du Retour d’Ulysse ou de recueils de madrigaux). Le propos est de théâtraliser l’album, comme s’il s’agissait d’une œuvre d’assemblage – tournée, il est vrai, vers la nuit et les ébats amoureux que l’on imagine, mais aussi les amères solitudes. L’album passe par les lumières des étoiles d’Al lume delle stelle, une merveille de 1619, et s’achève sur l’aube de Quando l’alba tiré des Scherzi musicali de 1607. On croirait presque assister à la naissance d’une nouvelle grande œuvre de Monteverdi… © SM/Qobuz« Un programme nocturne ramène l'équipe romaine à trois partitions phares de Monteverdi. Un seul crédo : le pouvoir du mot, de l'évocation à l'exclamation conquérante.» (Diapason, mai 2017)« Rinaldo Alessandrini et son Concerto Italiano sont les meilleurs guides possibles pour se frayer un chemin à travers cette Nuit monteverdienne, balisée de quelques-uns de ses plus grands chefs-d'œuvre, comme le Combat de Tancrède ou le Lamento della ninfa. Impossible de ne pas céder à ce jeu d'ombres et de lumières.» (Classica, juin 2016)
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Classique - Paru le 8 avril 2016 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le Quatuor Ebène, fondé en 1999 et désormais sur l’avant-scène internationale – non seulement dans le répertoire classique mais aussi dans le jazz et le crossover ! –, a déjà joué le Quintette de Schubert avec une vingtaine de violoncellistes additionnels différents ; c’est Gautier Capuçon qui les rejoint pour cet enregistrement de toute beauté, d’une infinie liberté comme si Schubert venait de l’improviser, et pourtant avec une rigueur musicale parfaite. Personne ne tire la couverture à soi, chacun servant le discours au prochain protagoniste, dans le plus intense respect de la partition. Il existe de magnifiques enregistrements – plutôt anciens, d’ailleurs – de ce quintette, Qobuz ose affirmer que celui-ci gagnera rapidement les sommets aux côtés de l’un de ceux de Casals (on ne vous dira pas lequel des deux…). Le Quatuor Ebène poursuit sa quête schubertienne avec quelques adaptations – ô combien fidèles, rassurez-vous – de quelques Lieder transférées du piano au quintette à cordes (quatuor plus contrebasse) : La Jeune fille et la mort, Le Jeune homme et la mort bien moins connu que la version pour jeune fille, et quelques autres, ici chantés par rien moins que Matthias Goerne ! Que dire de plus que : c’est parfait. © SM/Qobuz« La merveille, dans ce quintette suprême tel que nous le donnent les Ebène avec Gautier Capuçon, c'est la dramatisation, une ligne d'ensemble tendue et soutenue de bout en bout, avec en même temps l'entente, l'effacement de chacun dans cette tension même, où les effets, les contrastes ne seront pas de simple dynamique mais d'âme. [...] La conduite d'ensemble, la connivence d'intonation, l'équilibre des timbres, l'unanimité de respiration tiennne du miracle (et quel travail derrière !). Mais la connivence avec l'auditeur, là est le plus vrai critère d'interprétation. Il est absorbé, conduit vers le silence intérieur de Schubert ; obligé d'entrer. » (Classica, avril 2016 / André Tubeuf)
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Musique vocale sacrée - Paru le 19 août 2016 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
À une forte génération de distance l’un de l’autre, Johann Caspar Kerll (1627-1693) et Johann Fux (1660-1741) furent en leur genre des précurseurs de Mozart : tous deux vécurent longtemps à Vienne, dans le cercle musical de l’empereur de leur époque. Cet album présente leurs requiems respectifs, composés en 1689 (et dédié à l’empereur Leopold Ier) pour Kerll, en 1720 pour Fux (initialement conçu pour les funérailles de la veuve de Leopold Ier, il fut repris en 1740 pour celles de Charles IV). On notera que le Requiem de Kerll est celui d’un homme arrivé au terme de sa vie et qui se préoccupe, musicalement parlant, du repos de son âme, tandis que celui de Fux est délibérément un ouvrage de circonstance et d’apparat – l’un est intime, l’autre solennel. Serait-il erroné d’imaginer que Mozart aurait pu avoir connaissance de ces deux ouvrages, dans les archives du Stefansdom de Vienne, et ait laissé leurs accents quelque peu influencer la conception de son propre Requiem ? C’est ce que met en avant cet album, enregistré par les ensembles Vox Luminis (pour les voix), L’Achéron (pour la partie instrumentale du Kerll) et Scorpio Collectif (pour la partie instrumentale de Fux). © SM/Qobuz« [...] Vienne, Saint-Etienne et la cour, à une génération d’intervalle, sont bien les seuls liens entre l’audacieuse et intime Missa pro defunctis (1689) de Kerll et le puissant Kaiserrequiem (1720) de Fux, dont la perfection contrapuntique apparaît, en regard, bien conventionnelle. [...] La messe des défunts, pour soprano, alto, deux ténors et basse, violes et orgue, joint aux solistes un ripieno vocal sur certaines sections. [...] Registres sombres accentués par les archets de l’Achéron, robuste Introït venu des abysses, souffle puissant du ripieno et des doublures, tendresse du thème du Kyrie : Vox Luminis unifie la partition de Kerll sous la lumière d’une spiritualité confiante, plus sereine que la vision de Van Nevel. [...] Johann Joseph Fux (1660-1741), Kapellmeister de Vienne à partir de 1715 et jusqu’à sa mort, est passé à la postérité comme le parangon du contrepoint grâce à son traité Gradus ad Parnassum. Ce que valide ce vaste Kaiserrequiem pour obsèques impériales, qui alterne ensemble soliste à cinq voix avec cordes et chœur (doublé par les vents).» (Diapason, septembre 2016 / Sophie Roughol)
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Classique - Paru le 6 novembre 2012 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Coup de coeur de l'Académie Charles Cros - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
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Musique de chambre - Paru le 22 avril 2014 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Hi-Res Audio
Il est étonnant que les Sonates pour violon solo d’Eugène Ysaÿe ne s’imposent pas plus au concert, car elles offriraient une magnifique alternative aux sempiternelles Sonates et Partitas que les violonistes jouent sans relâche en bis, sans la moindre imagination. Bien sûr Ysaÿe n’est pas Bach, mais les œuvres du grand violoniste belge explorent toutes les difficultés de l’instrument qu’elles soient virtuoses ou expressives. C’est ce dernier aspect que souligne avec art Tedi Papavrami. Sous ses doigts, cette musique devient particulièrement séduisante, voire fascinante. FH " Tedi Papavrami délivre un disque éblouissant, marqué par une liberté totale faisant oublier les pyrotechnies nichées au creux de chaque mesure." (Classica / Sylvain Gasser)
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Musique symphonique - Paru le 4 février 2014 | Timpani

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Hi-Res Audio
Ce n’est pas forcément du sombrement flamboyant Florent Schmitt, le grand-maître de fresques orientales, érotiques ou sanglantes telles que Tragédie de Salomé, Salammbô ou Antoine et Cléopatre, que l’on attendrait une œuvre dépeignant l’enfance narrée par Hans Christian Andersen : c’est pourtant ce qu’il fit avec Le Petit elfe Ferme-l’Œil, ballet de 1923 créé à l’Opéra-Comique. L’ouvrage est en fait l’adaptation d’une série de pièces pour piano à quatre mains tournée vers le monde de l’enfance – comme Ma mère l’oye de Ravel – de 1912, complétée de plusieurs numéros supplémentaires et orchestrée – comme Ma mère l’oye de Ravel. Le parallèle s’arrête là, puisque Ma mère l’oye témoigne d’une étonnante modestie de moyens orchestraux, là où Florent Schmitt déploie un impressionnant éventail instrumental digne des grandes partitions de Stravinsky – ou de Dukas, car on ne manquera pas de remarquer de singulières ressemblances entre le début de Ferme-l’Œil de 1912-1923 et celui de La Péri de 1911 (on ne parle pas de la fanfare, mais du ballet à proprement parler). Quoi qu’il en soit, le ballet de Schmitt, incroyablement négligé par les scènes chorégraphiques et les orchestres symphoniques, mérite le détour. Royalement défendu par la Philharmonie de Lorraine, voilà un indispensable ajout à la discothèque du qobuzonaute averti. En complément de programme, l’on nous propose Introït, Récit et Congé, un rare ouvrage de la grande maturité puisque Schmitt accusait soixante-dix-huit printemps lorsqu’il l’écrivit. Une invraisemblable énergie se déploie de ce triptyque pour violoncelle et orchestre, d’une grande modernité, écrit pour André Navarra en 1948. (MT)
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Classique - Paru le 15 octobre 2012 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Prise de son d'exception - Hi-Res Audio
Un CD envoûtant et élégiaque qui rend hommage à Montserrat Figueras en même temps qu'à la sublime musique d'Arménie. Le chant du duduk et du kamantcha nous fait chavirer l'âme par sa douceur et sa mélancolie. Le premier est un instrument à anche double (ancêtre du hautbois) remonte à la nuit des temps et semble très proche de l'aulos que l'on voit sur certains vases ou fresques antiques. Quant au second, c'est un instrument à cordes frottées d'origine iranienne qui peut se comparer aux rebecs, viole et vièle à archet de notre Moyen-Âge, joués ici par Jordi Savall et trois des musiciens de l'Ensemble Hèsperion XXI qui se fondent admirablement dans le style et le jeu des quatre musiciens arméniens auprès desquels ils ont appris à jouer et à partager ces musiques "si pleines d'amour et si porteuses de paix et d'harmonie." (Jordi Savall)FH
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Classique - Paru le 24 septembre 2012 | EPR-Classic

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica - Prise de son d'exception
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Quatuors - Paru le 2 mars 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Faire précéder deux quatuors de Schubert par les lieder qui les ont inspirés est une idée excellente qui allie d’une manière ludique la musique à la musicologie. Transcrits par l’altiste sud-africain Xandi van Dijk, par ailleurs membre du quatuor, ces lieder évoquent le sentiment d’un aus der Ferne, un pays lointain et inaccessible que le Wanderer (en français, le voyageur) n’atteindra jamais. Problématique inhérente, pour ne pas dire itinérante, au romantisme allemand en quête d’absolu. Écrit en quelques jours seulement, le Quatuor en si bémol majeur, D. 112 est l’œuvre d’un Schubert heureux qui indique très fièrement au bas du manuscrit du premier mouvement : « Achevé en 4 heures ½ » ! Il a vingt-deux ans, encore plein d’illusions et se libère peu à peu de ses modèles pour trouver sa propre langue. Changement total de ton avec le Quatuor en la mineur, D. 804 datant de la maturité de Schubert, en 1824. La tonalité mineure donne immédiatement l’atmosphère particulière de ce fameux quatuor dont l’écriture est nourrie d’œuvres antérieures, dont le fameux entracte de la musique de scène de Rosamonde, Princesse de Chypre. Basé à Cologne, en Allemagne, le Quatuor Signum, dont c’est le premier album pour le label Pentatone, nous livre un Schubert serein, presque transparent, d’une très belle beauté instrumentale. Peu de vibrato (qui n’est, comme à l’origine, qu’un moyen expressif parmi d’autres et jamais systématique), une expression tournée vers l’intérieur, mais qui sait être violemment traversée des fulgurances propres à l’âme tourmentée de Schubert et de son infinie mélancolie. © François Hudry / Qobuz, fév. 2018
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Intégrales d'opéra - Paru le 11 mai 2018 | Ediciones Singulares

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 3F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
Cette Reine de Chypre de Fromental Halévy n’est sans doute pas l’opéra d’impérial génie injustement négligé que la planète lyrique ébahie attendait depuis cent cinquante ans… Mais il serait bien dommage de s’en priver quand même, surtout lorsque servi par un tel plateau, rassemblant Véronique Gens, Cyrille Dubois et Etienne Dupuis en tête. La partition, d’ailleurs, comporte mille merveilles vocales, des ensembles de grande originalité, mais l’orchestration n'est guère plus aventureuse que celle d’un ouvrage de belcanto italien de la même époque. La richesse mélodique, elle, fut soulignée dans l’article paru dans la Revue et gazette musicale d’avril 1842 : « C'est dans la Reine de Chypre que la nouvelle manière d’Halévy s'est manifestée avec le plus d'éclat et de succès. J’ai eu occasion d’exposer les conditions auxquelles, selon moi, est soumise la production d’un bon opéra, en indiquant les obstacles qui s'opposent à ce que ces conditions soient remplies complètement et en même temps par le poëte et par le compositeur. Quand ces conditions se réalisent, c'est un événement d'une haute importance pour le monde artistique. Or, dans ce cas-ci, toutes les circonstances se sont réunies pour amener la création d'une œuvre qui, même aux yeux de la critique la plus sévère, se distingue par toutes les qualités qui constituent un bon opéra. (…) Le compositeur a mis tout ce que son art a de plus enchanteur dans le duo où ils exhalent les sentiments qui les enivrent. Le fond sombre sur lequel se dessinent ces deux charmantes figures apparaît même à travers ces chants si brillants et si éclatants de bonheur comme un nuage sinistre, et leur communique un caractère particulier d’intérêt mélancolique. Rien n’égale en noblesse et en grâce la magnifique mélodie de la dernière partie de ce duo. » L’article se poursuit ainsi, des plus admiratifs. Le signataire ? Un certain Richard Wagner… Cette nouvelle édition de Volker Tosta de La Reine de Chypre s’appuie sur la réduction pour voix et piano de l’éditeur Maurice Schlesinger, révisée par Wagner et supervisée par Halévy lui-même, ainsi que sur la partition d’orchestre, plus courte, du même éditeur également supervisée par le compositeur, dont les parties manquantes ont été retrouvées dans le manuscrit de la Bibliothèque-Musée de l’Opéra. À partir de passages primitifs (écartés ou non publiés) découverts dans ce manuscrit (dont il manque des pages), alors qu’ils étaient parfaitement interprétables, Tosta a reconstruit une version plus complète, que voici, à partir des différentes variantes existantes. © SM/Qobuz« [...] Si on regrette la disparition de tous les ballets, on salue une interprétation remarquable, portée par la direction précise et généreuse d'Hervé Niquet. [...] Cet enregistrement s'impose comme une très agréable découverte et une importante contribution à la discographie de l'opéra français du XIXe siècle.» (Classica, septembre 2018 / Damien Colas)« [...] L'œuvre abonde en subtilités poétiques [...] Hervé Niquet fait entendre ici un grand tact dans la conduite orchestrale (en particulier dans le rapport des instruments avec les voix). [...] Même si ce drame historique n'a pas la puissance théâtrale de La Juive, on se délecte d'une invention musicale qui, avant le sublime décanté du dernier acte, offre tant de séquences séduisantes [...] » (Diapason, juillet-août 2018 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Musique de chambre - Paru le 4 mars 2014 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Diapason découverte - 4 étoiles de Classica - Prise de son d'exception
On ne sait quasiment rien de la vie de Martin Berteau, dont le patronyme italianisé en Signor Martino a souvent créé la confusion avec Sammartini qui s'est vu attribuer à tort certaines de ses œuvres. Martin Berteau est pourtant un des pères, si ce n'est LE père du violoncelle moderne français, une Ecole qui perdure aujourd'hui encore et qui a vu éclore au fil des siècles des violoncellistes prestigieux. Il fut le premier à explorer les possibilités techniques et expressives d'un instrument qui s'est peu à peu imposé au détriment de la viole de gambe. De part son enseignement, il a formé la plupart des violoncellistes français de la seconde moitié du 18e siècle. Beaucoup de technique donc dans les partitions de Berteau, mais, surtout, beaucoup de (belle) musique sensible et expressive, que Christophe Coin et ses élèves défendent avec beaucoup de conviction. FH
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Musique de chambre - Paru le 4 janvier 2011 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica - Prise de son d'exception
Mozart : Divertimento pour trio à cordes, K.563 - Schubert : Trio à cordes, D471 / Trio Zimmermann
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Classique - Paru le 1 octobre 2012 | Ambroisie

Hi-Res Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Prise de son d'exception - Hi-Res Audio
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Cantates sacrées - Paru le 17 avril 2012 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livret Distinctions 3F de Télérama - Prise de son d'exception - Hi-Res Audio - Sélectionné par Ecoutez Voir
Après un premier disque très prometteur consacré à Dowland, retrouvez Damien Guillon accompagné de son ensemble le Banquet Céleste autour d’un disque dédié au Cantates solistes de J.S. Bach. Récitaliste reconnu, Damien Guillon est invité à se produire sous la direction de chefs renommés tels que Philippe Herreweghe, William Christie, Masaaki Suzuki, Vincent Dumestre…
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Musique de chambre - Paru le 11 février 2014 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Joker de Crescendo - Le Choix de France Musique - Hi-Res Audio
On ne sait pas grand chose de la vie et de l'activité musicale de Anthony Holborne, si ce n'est qu'il était musicien à la cour d'Angleterre au service de la reine Elizabeth. Auteur de pièces pour consorts de violes, il est à la fois original et insondable. La langueur et la théâtralité des pavanes, la vigueur et l'élégance des gaillardes, la dimension poétique exceptionnelle de sa musique renforcée par sa part de mystère rendent ses oeuvres encore plus attachantes. La dimension mélancolique de ces Fruits de l'amour est admirablement rendue par les musiciens de L'Achéron, animés par la viole plaintive de François Joubert-Caillet. FH
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Classique - Paru le 25 septembre 2012 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Dans un genre fixé par Boccherini et représenté au XIXe siècle par les chefs-d’œuvre de Schumann, Brahms et Franck, Gabriel Fauré livra deux partitions bien différentes, loin de ses premières romances comme de l’évanescente « berceuse de la mort » qu’est le Requiem. Son Quintette avec piano Opus 89 demeure peu connu, pour des raisons qui tiennent à sa facture autant qu’à son histoire. Pourtant considéré comme l’« une des plus belles oeuvres du maître » par Koechlin, il fait office de transition vers la dernière période stylistique de Fauré. L’opus 115 est l’une des dernières productions du compositeur, étonnamment moins mélancolique que son aînée. Au soir de son existence, Fauré témoigne de sa souveraine maîtrise et de sa prodigieuse puissance de création.
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Classique - Paru le 1 janvier 2005 | Alpha

Hi-Res Distinctions 4 étoiles du Monde de la Musique - 4F de Télérama - 5 croches d'Opéra International - Hi-Res Audio
Motets : Super flumina Babylonis - Dialogus de anima - Ecce iste venit - Benedic anima mea - Pièces pour orgue : 3 Allemandes - Allemande grave - Pavane (disque catalogue) / Ensemble Pierre Robert - Frédéric Desenclos, direction & orgue
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Symphonies - Paru le 10 juin 2016 | Dacapo SACD

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Le plus éminent compositeur danois de notre temps a tressé un corpus symphonique inédit, moderne, dépourvu de répétition, en prise directe avec son implication culturelle régulièrement rénovée grâce à une curiosité et une reflexion infatigables. S'il émonde la tradition, il féconde la modernité passée au crible de ses géniales créations fourmillant d'innombrables formules singulières. Le chef finlandais John Storgårds, spécialiste et ami du compositeur, dynamise comme jamais un Orchestre philharmonique d'Oslo au mieux de sa forme.» (Classica, octobre 2016 / Jean-Luc Caron)
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Classique - Paru le 14 octobre 2013 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Avec ce nouvel enregistrement intégral des Concerti Grossi de Corelli, Amandine Beyer et son ensemble Gli Incogniti, fondé en 2006, se hissent tout en haut d'une discographie pourtant bien fournie. Il faut dire que la violoniste était à bonne école en travaillant avec Chiara Banchini à la Schola Cantorum de Bâle et au sein du regretté Ensemble 415. Chiara Banchini a déjà enregistré ce célèbre recueil en 1992, avant l'arrivée d'Amandine Beyer au sein du groupe, avec une certaine sensation, car, avec son collègue Jesper Christensen au continuo, elle restituait pour la première fois les grands orchestre baroques que l'on pouvait entendre à Rome à l’époque de Corelli. Le propos d'Amandine Beyer, n'est pas le même puisqu'elle joue en effectif restreint, mais avec des dynamiques extrêmement bien cernées, des tempi vifs et une très riche palette expressive. Elle rend ainsi à cette musique d'apparat un climat et des affects propres à toucher l'auditeur d'aujourd'hui. FH« Bien avant leur publication en 1714, les concerti grossi de Corelli révolutionnent l'esthétique orchestrale italienne et s'imposent comme la référence du genre. Leur écriture à la fois dépouillée, brillante et contrastée, semble avoir été pensée sur mesure pour Amandine Beyer et son ensemble Gli Incogniti. La reine du violon baroque explore à chaque instant de nouveaux chemins, entre poésie, fantaisie généreuse et geste dansant, transcendés par une fabuleuse maîtrise technique. » (Diapason / Olivier Fourès)