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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

187 albums triés par Date : du moins récent au plus récent et filtrés par Classique, Depuis 1 an et 24 bits / 88.2 kHz - Stereo
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Classique - Paru le 5 mars 2018 | Passacaille

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 9 mars 2018 | Neue Meister

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 9 mars 2018 | Ad Vitam records

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Classique - Paru le 9 mars 2018 | SPEKTRAL

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Classique - Paru le 16 mars 2018 | Musica Ficta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] amateurs fortunés qui, à la rencontre du mécénat et de la pratique musicale, faisaient de leurs maisons de véritables foyers artistiques, tels furent les Duarte, séfarades convertis au catholicisme avant d'émigrer vers les terres flamandes réputées plus tolérantes que leur Portugal natal. [...] C'est à partir de ce prétexte idéal que Thomas Baeté et ses comparses de Transports Publics ont imaginé une séance de musique chez les Duarte. [...] Le plus surprenant, dans cette très convaincante évocation, réside dans les sinfonie de Leonora Duarte. Leur écriture richement travaillée les place au niveau de bien d'autres fantaisies polyphoniques produites à la même époque des deux côtés de la Mer du Nord. [...] » (Diapason, septembre 2018 / Xavier Bisaro)
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Classique - Paru le 16 mars 2018 | Avie Records

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Musique symphonique - Paru le 23 mars 2018 | Toblach

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Classique - Paru le 30 mars 2018 | Queen Elisabeth Competition

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Le violoncelliste Victor Julien-Laferrière (né en 1990) est un disciple de René Benedetti, de Roland Pidoux et de Heinrich Schiff, un parcours tout à fait éblouissant qui le mène à remporter le prestigieux 1er Prix du Concours Reine Elisabeth à Bruxelles cuvée 2017, après avoir remporté le 1er Prix ainsi que les deux prix spéciaux au Concours International du Printemps de Prague en 2012. Depuis, sa carrière s’est déployée sur la planète entière, en tant que soliste avec l’Orchestre Philharmonique de Radio France, l’Orchestre National de Belgique, le Brussels Philharmonic, l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie, l’Orchestre National d’Ile de France et tant d’autres, et auprès de partenaires de musique de chambre tels que Renaud Capuçon, Augustin Dumay, Adam Laloum, Jonas Vitaud, Raphaël Sévère ou Lise Berthaud. Voici l’enregistrement, réalisé bien sûr en public, de la demi-finale et de la finale du fameux concours belge : le Second Concerto de Haydn, la Sonate en fa majeur de Brahms aux côtés du pianiste Théo Fouchenneret, puis le redoutable Premier Concerto de Chostakovitch qu’il donne avec une fougue extraordinaire et dans une diabolique tension de la première à la dernière note. ©SM/Qobuz
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Classique - Paru le 30 mars 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 1 avril 2018 | Passacaille

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Plus ou moins contemporain de Gluck, Giacomo Matteo Ignazio Cirri (1711-1787) était un compositeur et organiste italien, chapelain de la cathédrale de Forlì à partir de 1759 et membre de la célèbre Accademia Filarmonica di Bologna. On aimerait penser que parmi ses professeurs se trouvait le fameux Giovanni Battista Martini, mais la chose n’est pas attestée ; il existe quand même certaines évidentes affinités entre les œuvres des deux. Parmi les œuvres, parmi lesquelles la plupart sont restées inédites, se trouvent un recueil de Douze Sonates pour orgue Op. 1 et les présentes Six Sonates pour clavecin avec accompagnement pour violon Op. 2, datant des années 1750-60. Notez l’intitulé : sonates « pour clavecin », le violon étant réduit à un rôle d’accompagnateur. Et pourtant, si la partition offre effectivement beaucoup de notes au clavecin – des notes dûment écrites, pas un simple continuo improvisé donc – la partie de violon reste indispensable à l’intégralité du discours. Sous beaucoup de tournures galantes, le style de ces sonates révèle une évidente richesse harmonique et contrapuntique, assez éloignée de la production artistique italienne de l’époque, plutôt mélodique et souvent un brin légère. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 6 avril 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 6 avril 2018 | Reference Recordings

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Classique - Paru le 6 avril 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 6 avril 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 6 avril 2018 | First Hand Records

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Musique de chambre - Paru le 13 avril 2018 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Claveciniste, organiste, pianofortiste, chef de chœur et chef d’orchestre, Rinaldo Alessandrini est aussi un pédagogue qui aime entraîner son public dans des concerts et des disques thématiques passionnants. Il faut dire que ce natif de Rome est bien placé pour savoir combien l’histoire – et celle de la musique n’échappe pas à la règle – est constituée de strates qui s’accumulent les unes sur les autres dans un enchevêtrement quelquefois anarchique mais toujours porteur d’invention. Après un album retraçant l’histoire de 150 ans de musique italienne (Naïve 1994), puis celui consacré aux débuts du baroque né en Italie autour de 1600 (Naïve 2012), paraissait un véritable diamant noir ensorcelant, aussi incongru qu’étrange sous le titre : Monteverdi - Night. Stories of lovers and Warriors (Naïve 2017) proposant la réunion d’œuvres célébrant la nuit. Voilà aujourd’hui un enregistrement consacré à l’épanouissement de la musique instrumentale du dernier baroque autour de 1700. Les nombreux compositeurs à l’appel dans ce nouvel opus phonographique, Locatelli, Mascitti, Vivaldi, Caldara, Durante, Galuppi, Pugnani étaient très célèbres en leur temps et partirent tous apporter la bonne parole de ce nouveau style aux quatre coins de l’Europe pour constituer une sorte de langage musical international qui enchantera les cours et les amateurs des premiers concerts publics. On y retrouve cette joie de jouer qui est caractéristique du style de Rinaldo Alessandrini et de son Concerto Italiano et une virtuosité qu’on observe avec le même enthousiasme dans l’architecture rococo et la peinture de cette époque flamboyante. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 13 avril 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret
Le livret n’étant pas très clair, voici donc les détails de ce singulier enregistrement, en particulier en ce qui concerne Bach. L’altiste Nils Mönkemeyer et le luthiste Andreas Arend ont choisi de donner, en une seule suite « double », les BWV 995 et 1011 – les deux préludes à la suite, puis les deux allemandes etc. –, sachant que la BWV 995 est une transcription pour luth seul réalisée par Bach en personne de sa propre Suite pour violoncelle n°5 BWV 1011… mais ici, on entend ce BWV 995 dans une réécriture de la plume de nos deux solistes, pour alto et luth. Quant à la Suite BWV 1011, initialement conçue pour violoncelle seul, Mönkemeyer la donne à l’alto solo, une octave plus haut, sans rien changer d’autre au discours. La juxtaposition, mouvement par mouvement, précise à chaque fois quelle est l’harmonie « développée » que Bach donne au luth, par rapport à celle, plus induite que toujours précisée, de la même œuvre à l’instrument solo. En complément de programme, Mönkemeyer et Arend en restent au principe – très ancien et, surtout, tellement pratiqué par tout un chacun à l’époque baroque – de la transcription, avec des pièces de Robert de Visée et Michel Lambert (eux-mêmes modèles de Bach quand il écrivait « à la française ») et du célèbre luthiste Leopold Weiss, ami de Bach, et dont le Rondeau a longtemps été attribué à ce dernier avant que la musicologie le restitue à son Weiss original. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 13 avril 2018 | Naxos

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Musique de chambre - Paru le 13 avril 2018 | Naxos

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Classique - Paru le 13 avril 2018 | Shiiin

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