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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 22 novembre 2019 | Alia Vox

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Inlassable chercheur de musique ancienne et baroque sur tous les continents, Jordi Savall n’avait jamais abordé Le Messie de Haendel avant une série de cinq concerts donnés à Dôle, Besançon, Paris, Barcelone et Versailles en décembre 2017. C’est ce dernier qui est présenté sur ce nouvel album. On y retrouve bien sûr Le Concert des Nations avec Manfredo Kraemer en concertmeister et le noyau de quelques fidèles instrumentistes et de La Capella Reial de Catalunya. Savall a réuni une équipe de solistes avec Rachel Redmond, soprano, Damien Guillon, contre-ténor (qui chante les parties écrites pourtant originellement pour une voix de femme), Nicholas Mulroy, ténor et Matthias Winckler, basse. Ce projet a été rendu possible grâce à une coproduction entre la France et l’Espagne. C’est dans le beau cadre historique et patrimonial de la saline royale d’Arc-et-Senans que le projet a mûri avant de s’étendre pour une tournée dans les deux pays et d’être présenté en guise de cadeau de Noël aux nombreux admirateurs du musicien catalan. © François Hudry/Qobuz
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Oratorios sacrés - Paru le 25 octobre 2019 | Alia Vox

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Longtemps on a vécu avec une belle version enregistrée en concert à Berlin, en 1974, par Vittorio Negri pour le défunt label Philips. On y trouvait une direction très vivante et de grands solistes parmi lesquelles Elly Ameling (magnifique Vaghaus), Birgit Finilä et Julia Hamari. Le souvenir de cette Juditha Triumphans est encore renforcé par le visuel de cet album Alia Vox qui reprend le fameux tableau de Cristofani Allori, visible au Palazzo Pitti de Florence. Créé à Venise en 1716 à l’occasion de la victoire de la Sérénissime sur les Turcs, ce véritable opéra sacré écrit pour les orphelines de l’Ospedale della Pietà est donc exclusivement féminin. Seul oratorio de Vivaldi qui nous soit parvenu, il annonce par sa force dramatique et sa puissance expressive les grands oratorios de Georg Friedrich Haendel. Capté à la Philharmonie de Paris lors d’un concert donné en octobre 2018, c’est l’un des derniers projets de Jordi Savall – jamais à court d’idées. C’est d’ailleurs ce dernier qui nous captive en priorité dans cet enregistrement, grâce au soin apporté aux détails d’un orchestre aux instruments très variés et qui étaient utilisés dans la fameuse institution vénitienne : des flûtes droites, un chalumeau, des clarinettes, une viole et une mandoline. Parmi les solistes de cet enregistrement, signalons avant tout la vaillance vocale de Rachel Redmond qui campe un serviteur d’Holopherne très convaincant et dont l’agilité culmine dans l’air « Armatae face ». Jordi Savall donne un éclairage nouveau à cette partition, lui insufflant une énergie conjuguant idéalement charme et dramatisme. © François Hudry/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 8 novembre 2019 | naïve classique

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Les quatre célèbres Ouvertures pour orchestre (ou Suites pour orchestre) de Johann Sebastian Bach renferment encore bien des mystères quant à leur datation et aux circonstances de leur composition. Comme les Concertos brandebourgeois, elles sont destinées à des effectifs variables ; elles sont en outre constituées toutes les quatre d’une suite de danses précédée par une ouverture en trois parties au milieu de laquelle brille une fugue savante. L’intérêt musical de ce double album dirigé par Rinaldo Alessandrini est augmenté par la découverte d’Ouvertures composées par deux cousins de Johann Sebastian : Johann Bernhard (1676-1749) et Johann Ludwig (1677-1731) dont il tenait la musique en haute estime, allant jusqu’à jouer leurs œuvres aux concerts du Collegium Musicum de Leipzig, dans l’arrière-salle du café de Gottfried Zimmermann, aujourd’hui détruit, où se donnait chaque semaine un concert dirigé par Telemann ou par lui-même. La musique des deux cousins est en tous points remarquable et ne démérite en rien par rapport à celle de leur cadet. L’ensemble de ces Ouvertures des Bach sont composées sous influence française à la lumière, semble-t-il, de la publication en Allemagne (1682) d’un ouvrage didactique intitulé Composition de musique suivant la méthode françoise, décrivant le principe d’une ouverture précédant une suite de danses, un usage d’écriture qui deviendra la figure emblématique du style « alla francese » dont les musiciens européens allaient bientôt s’emparer. Un disque bienvenu où musique et didactisme font bon ménage. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | naïve classique

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Antonio Vivaldi a eu une sacrée chance avec la postérité puisque la quasi-totalité de sa propre collection de manuscrits a traversé le temps, nous parvenant intacte. Déposé à la Bibliothèque nationale de Turin, ce fonds est peu à peu dépouillé et édité par le musicologue italien Alfredo Basso. Ce nouvel album présente six concertos pour violon de l’époque tardive de Vivaldi, marquée par une très haute qualité d’écriture et d’inspiration. « Les concertos de la période tardive sont caractérisés par une écriture soliste d’un raffinement extrême, allant même jusqu’à une certaine préciosité dans la diversification figurale, dans la variété des articulations et des phrasés, dans la richesse de l’ornementation, dans la somptueuse inventivité d’une virtuosité lyrique et cantabile, marquée d’un bout à l’autre par des inflexions galantes », écrit le musicographe Cesare Fertonani. On ne sait rien du dernier voyage à Vienne où Vivaldi partit s’installer pour mourir seul et oublié. Cette série tronquée de concertos (huit sont perdus) est la dernière trace écrite de Vivaldi, laquelle atteste d’ailleurs de sa présence dans la capitale autrichienne un mois avant sa mort. Il s’agit d’une quittance pour une livraison de musique au comte Collalto, représentant d’une illustre famille de la noblesse vénitienne alors en charge diplomatique à Vienne. On a tout lieu de penser que les six concertos joués ici par le violoniste Alessandro Tampieri devaient en faire partie. © François Hudry/Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 1 novembre 2019 | Alpha

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Composée en 1824 par un Hector Berlioz âgé de vingt-et-un ans et créée à Saint-Roch en 1825, la Messe solennelle nous est parvenue à l’issue d’une histoire tourmentée. Après que Berlioz aura déclaré avoir détruit la partition, la Messe sera considérée comme perdue jusqu’à sa redécouverte en 1992 à Anvers. Cette page remarquable permet tout à la fois d’apprécier l’évolution du style de Berlioz – déjà révolutionnaire en ses jeunes années – et de comprendre ce que l’artiste doit à ses contemporains, notamment Cherubini dont Hervé Niquet a gravé le monumental Requiem. Écrite pour trois solistes (soprano, ténor et basse), choeur et orchestre, cette partition comporte treize mouvements, dont plusieurs seront réutilisés par le compositeur dauphinois par la suite, comme la Scène aux champs de la Symphonie fantastique, citation du Gratias. À l’occasion du cent-cinquantième anniversaire de la mort de Berlioz, Hervé Niquet, fasciné par cette oeuvre – « Rien de la dramaturgie et de l’écriture des voix ne lui est étranger. À 20 ans ! » – a décidé de la programmer (le concert au fameux Festival Berlioz de La Côte Saint-André fut mémorable) et de l’enregistrer à la Chapelle Royale du Château de Versailles. © Alpha Classics
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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | Glossa

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Carl Philipp Emanuel Bach, le second fils de Johann Sebastian Bach, était son préféré et aussi celui qui eut le plus de succès. Personnage clé de la transition du Baroque au Classicisme, C.P.E. Bach eut sur Mozart et Beethoven une grande influence, due en partie à ses sonates pour clavier. Au XVIIIe siècle, le concerto pour violoncelle était une nouveauté relative et ni Boccherini ni Haydn n’avaient encore apporté leur contribution à ce genre quand C.P.E. Bach composa les siens entre 1750 y 1753. Le drame orageux qui souffle au début des concertos et la candeur insouciante des finales contrastent fortement avec la délicatesse et la profondeur d’émotion des mouvements lents. Le célèbre violoncelliste belge Roel Dieltiens et le légendaire Orchestre du XVIIIe siècle transforment, avec un art consommé de la narration, ces musiques en histoires fascinantes et hautes en couleurs. Cette édition inclut un texte émouvant et édifiant de la grande romancière et poète néerlandaise Anna Enquist, amie depuis des lustres de l’orchestre et du regretté Frans Brüggen. Prenant comme point de départ les sessions d’enregistrement du disque à Amsterdam auxquelles elle assista, Enquist explore la personnalité musicale de Carl Philipp Emanuel en se centrant particulièrement sur sa relation avec l’œuvre de son père. © Glossa
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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Ramée

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La position dominante de la Sérénissime dans l’histoire de la musique est constamment réaffirmée par la présence de certains de ses plus grands compositeurs et œuvres dans les programmations partout dans le monde. Inês d’Avena et Claudio Ribeiro ont voulu envisager le répertoire vénitien sous un angle différent, découvrir de la « nouvelle » musique du XVIIIe siècle et peut-être ajouter une petite pièce au puzzle musical. À l’automne 2018, ils ont passé quarante jours à explorer les archives musicales de Venise. Parmi leurs trouvailles – six sonates manuscrites anonymes per flauto et pour clavecin solo témoignant de la fraîcheur mélodique et de la vivacité rythmique tellement appréciées dans ce répertoire – se trouve aussi une œuvre de Vivaldi nouvellement découverte ; toutes sont présentées ici en première mondiale. Le résultat de leurs recherches a été enregistré à Venise dans un lieu historique, la Salla della Musica dell’Ospedaletto. © Ramée
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Classique - Paru le 25 octobre 2019 | Berlin Classics

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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | SOMM Recordings

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Classique - Paru le 25 octobre 2019 | Ricercar

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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | Aevea Classics

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Classique - Paru le 25 octobre 2019 | Musique en Wallonie

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Musique de chambre - Paru le 13 décembre 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 10 janvier 2020 | Arcana

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Le label Arcana poursuit sa collaboration fructueuse avec les Archi di Santa Cecilia, l’ensemble romain constitué de membres du célèbre Orchestre de l’Accademia Nazionale di Santa Cecilia. L’ensemble est dirigé par Luigi Piovano, le premier violoncelliste de l’orchestre depuis 2007 et partenaire régulier de Sir Antonio Pappano au piano, son chef principal ; leur enregistrement des Sonates pour violoncelle de Brahms sortira cette année. Les Archi di Santa Cecilia nous offrent un nouvel enregistrement consacré à Mozart : la célèbre Sérénade "Eine kleine Nachtmusik", K. 525 et les moins connus mais tout aussi brillants Divertimenti K. 136, K. 137 et K. 138. La combinaison d’une musique si lumineuse et des talents virtuoses des musiciens ne peut que susciter l’enthousiasme. Leur précédent enregistrement, consacré aux Sérénades de Tchaikovski et de Dvořák, a rencontré un accueil très chaleureux ; Janos Gardonyi a d’ailleurs décrit en ces termes la relation entre Piovano et son ensemble dans le magazine canadien "The Whole Note" : « J’imagine l’orchestre bouger avec lui et à chacun de ses gestes. Un lien formidable, comme de l’hypnose, que seul un Gergiev, un Ozawa, un Solti ou le grand Karajan pouvait susciter ». © Arcana
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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | Indésens

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Classique - Paru le 29 novembre 2019 | Paraty

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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Berlin Classics

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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | OnClassical

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Classique - Paru le 13 décembre 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | B Records

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Depuis des années le Concours international de piano d’Orléans est le temps et le lieu de l’excellence pianistique et de l’audace des répertoires. Y résonnent merveilles du vingtième siècle et joyaux de l’écriture contemporaine, comme sous les doigts de la jeune Maroussia Gentet, qui s’essaie dans ce premier disque publié chez B Records, à invoquer toutes les forces de la nature, du pianissimo le plus tendre au plus tellurique furioso. © B Records