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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 30 septembre 2016 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
« N° 18, Joh. Bernhard Bach, fils aîné de Johann Egydius Bach n° 8 sus-mentionné, est né à Erfurt Anno 1676. Il vit encore aujourd’hui et est musicien de chambre et organiste à Eisenach, successeur de Joh. Christoph Bach n° 13 sus-mentionné. » C’est ainsi que Jean Sébastien Bach évoque ce membre de la dynastie dans la généalogie qu’il rédige en 1735. Johann Bernhard Bach (1676-1749) est donc le fils d’un cousin du père de Jean Sébastien, autrement dit les deux personnages sont cousins au second degré. De Johann Bernhard, nous avons conservé bien peu de choses : quelques pièces pour clavecin, quelques chorals pour orgue et surtout les quatre Ouvertures réunies dans cet enregistrement. C’est bien peu de choses à côté des centaines de compositions de son cousin et de son collègue à la cour d’Eisenach, Telemann. Ces œuvres ont aussi un lien très important avec l’activité musicale de Johann Sebastian Bach à Leipzig. En effet, c’est dans l’héritage de Carl Philipp Emanuel Bach que l’on trouve des copies de trois de ces Ouvertures. On les date des années 1729/1730, sans aucun doute destinées aux concerts du Collegium Musicum. Ces Ouvertures (l’appellation de « suite » n’est jamais utilisée pour qualifier ce genre de musique en Allemagne) sont une création typique de la musique allemande faite au départ d’éléments caractéristiques de la musique française, en particulier des danses de cour. D’ailleurs, les noms de chaque mouvement sont indiqués en français. François Joubert-Caillet et son excellent ensemble L’Achéron offrent à nos oreilles étonnées cette musique qu’a pu découvrir le grand Jean Sébastien, de laquelle il s’est peut-être même inspirée, qui sait… © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 6 octobre 2015 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles Classica
Emaillés de dialogues entre instruments, d’échos et de parties de cache-cache mélodiques, les Ludi Musici de Samuel Scheidt illustrent à merveille le plaisir et l’amusement de jouer ensemble ces pages si sublimes du répertoire de consort de violes. En ce début de XVIIe siècle, une époque où l’Italie commence à répandre ses nouveautés tout autour de l’Europe, l’Allemagne luthérienne devient le berceau de la fusion entre l’héritage de la polyphonie de la Renaissance, de la nouvelle tradition mélodique issue de la Réforme (en particulier à travers les chorals luthériens, toujours mémorables, toujours proches de l’humain), et les influences italiennes : polychoralité, style concertant, développement virtuose de la mélodie… Si Scheidt n’a pas voyagé en Italie, c’est son collègue et ami Schütz qui servit de passerelle avec le Sud, où il avait côtoyé Gabrieli et Monteverdi. En 1621 il publie son recueil Paduana, Gagliarda, Couranta, Allemande, Intrada, Canzonetto, ut vocant quaternis & quinis vocibus, ingratiam Musices studisorum potisimum Violistes concinnata una cum Basso Continuo, qui certes ne s’appelle pas « Ludorum musicorum » (« jeux musicaux ») mais comme il publie deux ans plus tard un Ludorum musicorum, seconda pars, on peut en conclure qu’il considéra le volume initial comme la prima pars. C’est cette première partie dont l’exemplaire ensemble L’Achéron de François Joubert-Caillet nous donne une sélection de seize danses, jouées au consort de violes auquel viennent s’ajouter la harpe, le théorbe, l’orgue, le virginal et le cistre. © SM/Qobuz« La riche guirlande de pavanes, courantes et autres canzone tressée dans les Ludi Musici ("Jeux des musiciens", 1621) a déjà inspiré à Hespèrion XX deux disques splendides (Virgin puis Astrée / Alia Vox). [...] François Joubert-Caillet va encore plus loin dans le sens de l'opulence coloriste et d'un lyrisme polyphonique. Ses violistes maîtrisent si finement les ressorts dansés qu'ils savent les faire oublier sous la générosité du geste collectif et joueur. L'Achéron compense son approche moins choréraphique par la beauté des sonorités ambrées et profondes de superbes violes, par des moments d'enthousiasme dynamique, enfin et surtout par l'exubérance ciselée d'un riche continuo (harpe, théorbe, luth, cittern, orgue, virginal) jamais intrusif. [...] Avions-nous déjà entendu un consort de ce niveau dans l'Hexagone ?» (Diapason, décembre 2015 / Jean-Luc Macia)
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Classique - Paru le 11 décembre 2015 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le gambiste François Joubert-Caillet et son ensemble L'Achéron – un consort de violes – réalisent depuis quelques années de fort beaux albums, moult appréciés par la presse musicale spécialisée et, surtout, par les mélomanes. Son tout récent enregistrement Scheidt, consacré aux Ludi musici, a reçu un Diapason d'or. Aujourd'hui, il se lance dans une intégrale des Pièces de viole de Marin Marais, grande entreprise musicale et phonographique s’il en est : quelque six cent pièces pour viole réparties en cinq livres, publiés entre 1686 et 1725. Le label Ricercar a tenu le pari ; en guise d’amorce, voire d’appât, Joubert-Caillet nous offre un récital de pièces célèbres du compositeur, choisies parmi les cinq livres. On y retrouve un éventail complet de ce qui fait la singularité de Marais, cette incroyable diversité de propos qui le fait naviguer de danse en danse (polonaise, gigue, chaconne, allemande etc.), de figuration en figuration (les voix humaines, tourbillon, guitare, « harpègement », arabesque, fête champêtre), en passant par son fameux et splendide Tombeau pour Monsieur de Sainte-Colombe. Incontournable pour les maraisophiles ! © SM/Qobuz« [...] Le panorama joliment composé (prélude, pièces de caractère, danses, rondeaux) dévoile des facettes inédites de Marais. [...] La clarté de François Joubert-Caillet à la viole, son registre aigu rond et moelleux exempt de tout accident d'intonation rendent merveilleusement justice à la poésie sans apprêts de La guitare et de La feste champêtre. [...] par la grâce du soliste mais aussi l'habileté du continuo, riche en couleurs même quand il reste discret, [...] un travail très abouti, qui laisse beaucoup espérer de l'intégrale à venir.» (Diapason, mars 2016 / Philippe Ramin)