Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

1 album trié par Plus distingués et filtré par Classique, Orlando Gibbons, Francois Joubert-Caillet, Ricercar et 24 bits / 88.2 kHz - Stereo
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Musique de chambre - Paru le 18 octobre 2017 | Ricercar

Hi-Res Livret
La musique anglaise conçue pour consort de violes atteint son apogée au cours du premier quart du XVIIe siècle. Holborne, Dowland et une multitude d’autres compositeurs – des centaines, sans doute – nous ont laissé d’innombrables œuvres, pour la plupart sous forme manuscrite. Gibbons joua un rôle majeur dans le genre ; bien qu’il fût organiste, il composa aussi un grand nombre d’œuvres sacrées vocales, la majorité de sa production à dire vrai ; on lui connaît aussi un volume de madrigaux profanes publié en 1612, dans lequel il est indiqué qu’il est « apte pour les violes et les voix ». Ce qui prouve combien le compositeur se passionnait pour le consort de violes, le plaçant même avant les voix pour ces madrigaux. Quarante-deux œuvres de Gibbons pour consort de violes nous sont connus, nous offrant un large éventail des formes et structures possibles pour ce genre d’ensemble. Non seulement Gibbons fit appel à tous les assemblages possibles, du duo au sextuor, mais il mit également en œuvre divers équilibres entre les étendues des divers instruments. Ces Fantaisies, datant des années 1620 – la fin de la vie de Gibbons donc – sont de véritables chefs-d’œuvre d’architecture : les divers registres et les différentes couleurs des violes sont employées avec finesse et une profonde connaissance des possibilités de chacun. Bien que ce soit l’Italie qui, longtemps, servit de modèle aux musiciens anglais à l’époque jacobéenne, ces œuvres témoignent du détachement progressif des compositeurs qui laissèrent de côté les danses de la Renaissance anglaise – pavanes, allemandes, gaillardes etc. – en faveur de formes de musique « absolue » expérimentant avec toutes les nouveautés imaginables, d’où des terminologies plus vagues telles que Fantasy, Fantazia ou encore Fancy. Dès sa fondation par François Joubert-Caillet, l’Ensemble Achéron a attendu avec impatience de pouvoir disposer d’un véritable consort de six violes à l’anglaise faites selon leurs proportions historiques et à l’aide des dernières découvertes organologiques. Voici le fruit de cette quête, un fruit intensément goûtu qui plus est. © SM/Qobuz