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Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique de chambre - Paru le 11 octobre 2019 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Royalement ouverte par Jordi Savall, la connaissance de la musique de Marin Marais est désormais au répertoire de tous les violistes. Avec elle, c’est toute la mélancolie du XVIIe siècle finissant qui est représentée par les très nombreuses pièces composées par Marais pour la Chambre du roi, dont il avait la charge. Le Deuxième Livre de pièces de viole présenté dans ce nouvel album, enregistré entre 2015 et 2018, date de 1701, période largement postérieure à la mort du surintendant Lully et correspondant aux tristes années de fin du règne de Louis XIV, devenu alors austère et bigot. Dans ce Deuxième Livre, Marin Marais dresse tout un catalogue de l’âme humaine et rend un émouvant hommage à ses maîtres disparus, Lully et Jean de Sainte-Colombe. Très volumineux, ce Deuxième Livre comporte pas moins de 142 pièces ordonnées par tonalité, permettant aux musiciens de constituer des suites à leur gré. L’esprit général est à la grandeur et au monumental avec des harmonies quelquefois très osées, comme si Marin Marais voulait en imposer à ses jeunes concurrents dans le petit monde parisien de la viole de gambe. François Joubert-Caillet à la viole règne sur l’ensemble belge L’Achéron, constitué d’une basse de viole et d’un riche continuo formé par une harpe, un théorbe, une guitare et un clavecin. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 30 octobre 2015 | Ricercar

Hi-Res Livret
Mais oui, Voltaire et Rameau ont collaboré sur plusieurs ouvrages lyriques ! Un – mille fois hélas – perdu Samson et Dalila, une comédie-ballet La Princesse de Navarre, ainsi que le présent Temple de la Gloire, représenté lors de deux fêtes royales à Versailles fin 1745, puis repris à l’Opéra de Paris dans la foulée. À la différence de la Cour, le public parisien fit un mauvais accueil à l’ouvrage (trop allégorique et moral, semble-t-il !), de sorte que Rameau le remania très largement pour une reprise en 1746. C’est cette version définitive, plus ou moins jamais entendue depuis le XVIIIe siècle, qu’a décidé d’enregistrer l’ensemble Les Agrémens dirigé par Guy van Waas. On y découvre un Rameau royal, très « français », plus aristocratique sans doute que dans ses œuvres lyriques plus connues de nos jours. Voilà une superbe réalisation qui souligne l’importance de la coopération entre deux des plus grands esprits de leur temps, Rameau et Voltaire.
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Opéra - Paru le 26 août 2014 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 clés de sol d'Opéra
Le même éditeur belge (Ricercar) avait déjà publié, en 1991, une version de La Caravane du Caire, opéra emblématique de l'enfant du pays, André-Modeste Grétry, né à Liège mais qui a fait carrière en France. Ce nouvel enregistrement bénéficie d'une excellente distribution, d'une direction soignée et des dernières connaissances musicologiques. Protégé par la reine Marie-Antoinette, il était l'un des compositeurs les plus en vogue du royaume. Le succès de cet opéra fut exceptionnel, en partie grâce à un exotisme mettant en scène une Egypte de rêve, bruyante, colorée, sauvage et accueillante en même temps que totalement fantasmée. À l'aube de la période romantique, le réalisme et le pittoresque ont remplacé les dieux, la mythologie et le merveilleux qui prévalaient dans les ouvrages lyriques du début du siècle. FH
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Classique - Paru le 14 octobre 2016 | Ricercar

Hi-Res Livret
Le 23 mars 1783 a lieu à Vienne un important concert qui a joué un rôle considérable dans la réputation de Mozart dans la capitale impériale où il réside depuis 1781. Il est évident que Mozart veut se faire entendre à la fois dans ce qu’il a composé avant 1781, mais aussi dans ses œuvres les plus récentes. Au répertoire de Salzbourg, il emprunte la Symphonie "Haffner". Il y ajoute aussi le long mouvement concertant pour instruments à vent de la Posthorn-Serenade. On y trouve deux concertos pour piano (un de Salzbourg, et le dernier en date, composé sans doute pour la circonstance), plusieurs airs extraits d’opéras anciens (Lucio Silla, Idomeneo) ou récemment écrits. S'il joue ses concertos, il improvise aussi des variations de piano et même une fugue (parce que l’empereur y assistait)… Cet album est l'écho de ce concert historique.
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Classique - Paru le 24 septembre 2013 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
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Musique de chambre - Paru le 12 mai 2017 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Les Pièces de viole de Marin Marais sont parues en cinq livres (1686-1689, 1701, 1711, 1717 et 1725). À l'époque où Marais publia le Premier Livre, le petit monde des violistes était en pleine ébullition. À côté de la vénérable tradition du jeu de la viole seule se développe la pratique très originale du jeu à deux ou trois violes. Par ailleurs, l’une des grandes nouveautés de ce recueil est l'adjonction de la basse continue. Mais lors de l'édition, dont l'impression fut achevée en 1686, le fascicule de basse continue n'était pas prêt de sorte que le livre fut proposé ainsi, sans la basse continue. Cela permet sans doute d'imaginer que ses pièces peuvent être jouées sans la basse, ainsi qu'en témoignent également quelques pièces connues aujourd'hui en manuscrit et dépourvues de la basse continue. Mais il faut bien reconnaître que la basse continue apporte à ces pièces un soutien harmonique et expressif considérable. Ce n'est qu’en 1689 que le fascicule de basse continue fut enfin imprimé : « Lorsque je donnay au Public mon Livre de Pieces a une et deux Violes, j’avois bien dessein d’y joindre aussy les Basse-continües, qui en sont la partie essentielle. Mais comme la gravure est une entreprise tres longue, cela m’obligea a en differer l’execution jusqu’a ce jour. Je les ay toutes chiffrées, pour le joüer sur le Clavecin ou sur le Theorbe, ce qui fait tres bien avec la Viole qui joue le sujet ». Le Premier Livre contient quatre-vingt-treize pièces groupées, selon la tradition des luthistes et des clavecinistes, par tonalité. Les pièces sont éditées dans l’ordre de la suite classique française : Prélude (et/ou Fantaisie), Allemande, Courante, Sarabande, Gigue, puis viennent les « petites danses », Menuet, Gavotte, éventuellement l’un ou l’autre Rondeau et enfin Passacaille ou Chaconne. Le désormais célèbre violiste François Joubert-Caillet et ses acolytes de L'Achéron ont « instrumenté » les basses continues des suites pour permettre à l’auditeur de pénétrer dans différentes atmosphères : intimiste avec un théorbe ou une guitare seulement, fleurie avec un théorbe et une guitare ou un archiluth, lumineuse, virile ou panachée avec un clavecin. Les suites en ré mineur et majeur étant trop longues, elles ont été divisées en deux suites chacune pour permettre une meilleure lisibilité. Pour la même raison, la succession des suites ne suit pas l’ordre des 93 pièces du livre – ce dernier n’ayant naturellement pas été composé pour être joué ou écouté dans l’ordre du début à la fin –, mais tente de le parcourir en faisant passer l’auditeur au travers de couleurs contrastées pour que le voyage soit plus confortable. © SM/Qobuz« Il fallait bien un jour qu'un gambiste parte à l'assaut des quelques 600 pièces de viole de Marin Marais. Le jeune François Joubert-Caillet, déjà remarqué avec ses complices de L'Achéron par des superbes enregistrements, ose ainsi l'aventure et s'empare des 93 numéros du Premier Livre. D'un trait aussi souple qu'assuré, aussi ingambe que lyrique, il restitue la formidable variété de cette musique, soutenu par un continuo remarquable.» (Classica, juin 2016)
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Classique - Paru le 23 novembre 2018 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le présent enregistrement tente de mettre en musique les enseignements du traité de diminution de Silvestro Ganassi, Fontegara, paru à Venise en 1535. Cet ouvrage reste une énigme pour différentes raisons, car il est dénué des exemples musicaux nécessaires à la mise en pratique des recommandations. Et aucune de ses propres compositions n’a jamais été retrouvée. Pour mémoire, l’art de la diminution consiste à relier les notes de la partition par des figures plus ou moins virtuoses (selon la longueur de la note inscrite), figures considérées alors comme des « diminutions » des valeurs rythmiques initiales. Là où la partition indique une note, l’exécutant en improvise de 2 à 32, mélangeant rythmes et contours mélodiques ; en fait de diminution, on augmente le nombre de notes par rapport à l’écrit, en diminuant les valeurs. La partition devient une sorte squelette qui sera alors « habillé » de différents types d’ornements. Dans cette perspective, Silvestro Ganassi donne de multiples conseils sur le souffle, l’articulation et de nombreux doigtés de substitution. L’ensemble Le Concert brisé a mis à l’épreuve les propositions de la Fontegara, sur divers répertoires que Ganassi a pu connaître tout au long de sa vie : musiques improvisées issues des années 1400, et compositions franco-flamandes des années 1480 à 1520. Cipriano de Rore, Adrian Willaert, Nicolas Gombert, Jacques Arcadelt et d’autres sont ici revisités selon les principes exacts (à moins qu’ils ne soient spéculatifs, car parfois très hardis… allez savoir) de leur contemporain Ganassi. Un fascinant exercice de restitution historique, confié aux flûtes à bec, au cornet muet, aux gambes, à la sacqueboute, au cornet à bouquin, au continuo et bien sûr à la voix. © SM/Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 7 juin 2019 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
On ne sait à peu près rien de ce Johannes de Lymburgia qui officiait dans la région de Vicenza, en Italie du Nord, vers 1430. Il a laissé des motets, des hymnes, des antiennes et des parties de messes, ainsi que de très beaux exemples de chants strophiques en latin associés à la tradition italienne des laudes. Le manuscrit utilisé pour cet enregistrement est conservé dans la très riche bibliothèque du Musée de la musique à Bologne. Il contient quarante-six compositions en latin attribuées à ce mystérieux musicien. Certaines de ces compositions étaient devenues peu lisibles à la suite de l’utilisation d’une encre acide lors d’une restauration malhabile réalisée au début du siècle dernier. C’est une meilleure connaissance de ce répertoire et la collaboration de l’informatique qui ont permis de reconstituer ce manuscrit assez dégradé. Selon Baptiste Romain, chanteur, instrumentiste et directeur de l’ensemble Le Miroir de musique qui a réalisé le présent enregistrement, ce précieux manuscrit est une source particulièrement importante pour faire avancer nos connaissances de cette musique lointaine qui circulait alors en Italie du Nord au début du XVe siècle, qu’elle soit originaire d’Europe du Nord (Lymburgia était d’origine flamande), de Vénétie ou d’Angleterre. Situé entre deux compositeurs aussi importants que Ciconia et Dufay, Johannes de Lymburgia semble avoir occupé une position centrale à l’époque. Cet album constitue un premier pas vers sa découverte et sa réhabilitation. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 27 avril 2018 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après le succès des « Sept péchés capitaux » et de L’Orfeo, voici un nouvel album consacré cette fois-ci à des œuvres pour voix seule (a voce sola) de Monteverdi. Leonardo Garcia Alarcón et sa Capella Mediterranea nous emmènent dans les pièges de l’amour incarnés par la soprano Mariana Flores. Croix et délices. Depuis la Lettera amorosa (Se i languirdi miei sguardi) du 7e Livre de Madrigaux qui donne le titre de ce nouvel album, en passant par le célébrissime Lamento d’Ariana et celui de la Ninfa, c’est toute la gamme des élans du cœur qui défilent ici avec une théâtralité irrésistible. « L'intention de notre enregistrement Lettera Amorosa », explique Leonardo García Alarcón, « est de présenter le microcosme musical de Monteverdi, qui était certes maître de chapelle à San Marco, mais aussi compositeur d’opéra et de taverne. » Avec ce programme, la Cappella Mediterranea veut mettre en relief grâce à la limpidité d'une seule voix « les qualités philosophiques de l’œuvre de Monteverdi et le regard qu’elle pose sur la nature humaine ». C’est la fusion du texte, de la musique et de la poésie que recherche ici Leonardo García Alarcón et ses musiciens. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 25 octobre 2019 | Ricercar

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Musique vocale sacrée - Paru le 19 août 2016 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
À une forte génération de distance l’un de l’autre, Johann Caspar Kerll (1627-1693) et Johann Fux (1660-1741) furent en leur genre des précurseurs de Mozart : tous deux vécurent longtemps à Vienne, dans le cercle musical de l’empereur de leur époque. Cet album présente leurs requiems respectifs, composés en 1689 (et dédié à l’empereur Leopold Ier) pour Kerll, en 1720 pour Fux (initialement conçu pour les funérailles de la veuve de Leopold Ier, il fut repris en 1740 pour celles de Charles IV). On notera que le Requiem de Kerll est celui d’un homme arrivé au terme de sa vie et qui se préoccupe, musicalement parlant, du repos de son âme, tandis que celui de Fux est délibérément un ouvrage de circonstance et d’apparat – l’un est intime, l’autre solennel. Serait-il erroné d’imaginer que Mozart aurait pu avoir connaissance de ces deux ouvrages, dans les archives du Stefansdom de Vienne, et ait laissé leurs accents quelque peu influencer la conception de son propre Requiem ? C’est ce que met en avant cet album, enregistré par les ensembles Vox Luminis (pour les voix), L’Achéron (pour la partie instrumentale du Kerll) et Scorpio Collectif (pour la partie instrumentale de Fux). © SM/Qobuz« [...] Vienne, Saint-Etienne et la cour, à une génération d’intervalle, sont bien les seuls liens entre l’audacieuse et intime Missa pro defunctis (1689) de Kerll et le puissant Kaiserrequiem (1720) de Fux, dont la perfection contrapuntique apparaît, en regard, bien conventionnelle. [...] La messe des défunts, pour soprano, alto, deux ténors et basse, violes et orgue, joint aux solistes un ripieno vocal sur certaines sections. [...] Registres sombres accentués par les archets de l’Achéron, robuste Introït venu des abysses, souffle puissant du ripieno et des doublures, tendresse du thème du Kyrie : Vox Luminis unifie la partition de Kerll sous la lumière d’une spiritualité confiante, plus sereine que la vision de Van Nevel. [...] Johann Joseph Fux (1660-1741), Kapellmeister de Vienne à partir de 1715 et jusqu’à sa mort, est passé à la postérité comme le parangon du contrepoint grâce à son traité Gradus ad Parnassum. Ce que valide ce vaste Kaiserrequiem pour obsèques impériales, qui alterne ensemble soliste à cinq voix avec cordes et chœur (doublé par les vents).» (Diapason, septembre 2016 / Sophie Roughol)
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Musique de chambre - Paru le 18 octobre 2017 | Ricercar

Hi-Res Livret
La musique anglaise conçue pour consort de violes atteint son apogée au cours du premier quart du XVIIe siècle. Holborne, Dowland et une multitude d’autres compositeurs – des centaines, sans doute – nous ont laissé d’innombrables œuvres, pour la plupart sous forme manuscrite. Gibbons joua un rôle majeur dans le genre ; bien qu’il fût organiste, il composa aussi un grand nombre d’œuvres sacrées vocales, la majorité de sa production à dire vrai ; on lui connaît aussi un volume de madrigaux profanes publié en 1612, dans lequel il est indiqué qu’il est « apte pour les violes et les voix ». Ce qui prouve combien le compositeur se passionnait pour le consort de violes, le plaçant même avant les voix pour ces madrigaux. Quarante-deux œuvres de Gibbons pour consort de violes nous sont connus, nous offrant un large éventail des formes et structures possibles pour ce genre d’ensemble. Non seulement Gibbons fit appel à tous les assemblages possibles, du duo au sextuor, mais il mit également en œuvre divers équilibres entre les étendues des divers instruments. Ces Fantaisies, datant des années 1620 – la fin de la vie de Gibbons donc – sont de véritables chefs-d’œuvre d’architecture : les divers registres et les différentes couleurs des violes sont employées avec finesse et une profonde connaissance des possibilités de chacun. Bien que ce soit l’Italie qui, longtemps, servit de modèle aux musiciens anglais à l’époque jacobéenne, ces œuvres témoignent du détachement progressif des compositeurs qui laissèrent de côté les danses de la Renaissance anglaise – pavanes, allemandes, gaillardes etc. – en faveur de formes de musique « absolue » expérimentant avec toutes les nouveautés imaginables, d’où des terminologies plus vagues telles que Fantasy, Fantazia ou encore Fancy. Dès sa fondation par François Joubert-Caillet, l’Ensemble Achéron a attendu avec impatience de pouvoir disposer d’un véritable consort de six violes à l’anglaise faites selon leurs proportions historiques et à l’aide des dernières découvertes organologiques. Voici le fruit de cette quête, un fruit intensément goûtu qui plus est. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 16 septembre 2016 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, les huit mises en musique de strophes du Cantique des cantiques de Lassus ne forment pas un tout cohérent ; en vérité le compositeur, à divers moments de son existence, s’est servi de ces textes pour des motets à cinq, six ou huit parties publiés entre 1555 et 1604, et seule l’identité de la source textuelle sert ici de fil rouge – un fil tout à fait cohérent, d’ailleurs. Il faut croire que Lassus tenait ces motets en quelque estime puisqu’il en recyclera plusieurs dans des messes polyphoniques ultérieures. Quant à la Messe Susanne un jour de 1577, elle « parodie » (dans le sens original du terme : une réutilisation de mélodies, d’éléments thématiques plus anciens, dans un travail ultérieur ; le Moyen Âge et la Renaissance en firent grande utilisation, de nombreuses chansons populaires se trouvant ainsi tissées dans la trame d’œuvres sacrées) une chanson publiée en 1548 et extraordinairement populaire en son temps, si l’on en juge par le nombre de réutilisations dont elle fut l’objet. Le texte original ? « Suzanne un jour d’amour sollicitée / Par deux vieillards convoitant sa beauté / Fut en son cœur triste et réconfortée / Voyant l’effort fait à sa chasteté. / Elle leur dit : si par déloyauté / De ce corps mien vous avez jouissance, / C’est fait de moi ! Si je fais résistance, / Vous me ferez mourir en déshonneur : / Mais j’aime mieux périr en innocence / Que d’offenser par péché le Seigneur. Le Chœur de chambre de Namur et les solistes de l’ensemble Clematis se sont réunis pour nous offrir ces perles qui, malgré leurs quelque 450 années d’existence, semblent toujours aussi présentes dans nos âmes. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 23 février 2018 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La discographie de François Couperin est évidemment des plus abondantes. Cet album ne vise donc pas à l’enrichir d’une version supplémentaire de telle ou telle partie de son œuvre déjà cent fois enregistrée. En allant glaner dans la musique de chambre, dans les airs de cour (bien moins connus) et dans les pièces de clavecin, le claveciniste Brice Sailly et l’ensemble La Chambre Claire proposent ici un parcours poétique dans cet imaginaire de l’Arcadie dans laquelle se meuvent, s’aiment ou se désunissent ces personnages qui ont nourri une part importante de la littérature qui a servi de trame dramatique aux madrigaux italiens et aux airs français ; ils sont majoritairement bergers et bergères et se nomment Tirsis, Zéphire, Silvie, Phillis, Iris... C’est sous la dénomination d’Airs sérieux ou d’Airs à boire que sont éditées les quelques compositions du genre conservées composées par Couperin. Elles sont publiées dans des recueils réunissant des compositions de divers auteurs dans les premières années du XVIIIe siècle, donc encore du vivant de Louis XIV. C’est aux Concerts royaux et aux Nations que sont empruntées les quelques pièces instrumentales qui ponctuent ce programme. Deux danses d’origine populaire, une Gavotte confiée aux hautbois et au basson et la Forlane du Quatrième Concert royal instrumentée entre le violon et la viole illustrent bien le sujet pastoral. Brice Sailly joue une copie d’un clavecin Antoine Vatter, facteur français né en Allemagne qui n’a jamais oublié ses origines et sa culture. En 1732, il fabrique un clavecin (actuellement exposé au Musée de la Musique de Paris) dans lequel il se souvient de l’ancrage polyphonique des instruments de son enfance, tout en se coulant dans le moule de l’esthétique française. Le clavecin a été accordé selon les « tempéraments ordinaires » français : ce sont des accords qui préservent quelques tierces pures héritées du tempérament mésotonique, en accommodant quelques notes pour pouvoir souffrir les « mauvaises » tonalités, c’est-à-dire celles comportant un grand nombre de bémols ou de dièses. Les quelques trop rares et bien beaux moments vocaux sont confiés à la soprano Emmanuelle de Negri. L’ensemble La Chambre Claire qui donne les pièces d’ensemble est composé de diverses violes, flûte, hautbois, violon et basson. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 11 février 2014 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Joker de Crescendo - Le Choix de France Musique - Hi-Res Audio
On ne sait pas grand chose de la vie et de l'activité musicale de Anthony Holborne, si ce n'est qu'il était musicien à la cour d'Angleterre au service de la reine Elizabeth. Auteur de pièces pour consorts de violes, il est à la fois original et insondable. La langueur et la théâtralité des pavanes, la vigueur et l'élégance des gaillardes, la dimension poétique exceptionnelle de sa musique renforcée par sa part de mystère rendent ses oeuvres encore plus attachantes. La dimension mélancolique de ces Fruits de l'amour est admirablement rendue par les musiciens de L'Achéron, animés par la viole plaintive de François Joubert-Caillet. FH
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Classique - Paru le 4 juin 2013 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Enregistrée dans le beau réfectoire des moines de l'Abbaye de Fontevraud, cet album consacré à Antonio de Cabezon, un des grands maîtres de la Renaissance espagnole. Ce sont des extraits d'un fort album pédagogique destiné aux apprentis musiciens, regroupant des pièces disposées en difficultés croissantes. On y trouve des compositions des compositeurs de l'époque. Ce choix élcectique et international nous renseigne sur la culture exceptionnelle de Cabezon qui a probablement découvert ces musiques au cours de ses voyages en Europe. Destinées sans doute au clavier de l'orgue ou du clavicorde, voire à la harpe ou à la vihuela, ces pièces ont été transcrites pour l'Ensemble Doulce Mémoire dans une perspective historique. Ces musiques étaient en effet souvent distribuées aux instruments pour participer aux offices ou aux cérémonies officielles. SH
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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | Ricercar

Hi-Res Livret
Vraiment, ce Telemann, il aura trempé dans tous les genres ! Voici une belle sélection de pièces pour vents, plus précisément des trompes de chasse et des trompettes, avec adjonction de quelques hautbois et bassons. Autrement dit, de la musique de plein air, destinée à accompagner des parties de chasse ou des exercices militaires. Telemann – ainsi que Maximilian Fiedler – empruntent tout autant au langage musical militaire, à celui de la chasse, qu’à celui des danses de cour (souvent précédées d’une ouverture à la française), dans un mélange truculent de sonorités qui devaient réjouir les petits soldats et les grands chasseurs. Bien sûr, on ne peut pas ne pas penser au Royal Fireworks de Haendel, conçus pour le même genre d’effectif et dans un idiome très similaire. On entend ici des trompettes naturelles, des cors naturels, des hautbois et des bassons copies d’instruments baroques, sous les doigts et surtout les lèvres de l’Ensemble Eolus dont c’est le premier album. On leur souhaite la bienvenue discographique, en attendant la suite des événements qui promet d’être tout aussi réjouissante. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 23 septembre 2014 | Ricercar

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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | Ricercar

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Classique - Paru le 9 mars 2018 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Ne pas confondre la vièle médiévale, qui se joue avec un archet, et la vielle à roue dont les cordes sont mises en résonance par une roue que l’on tourne à l’aide d’une manivelle. Oui, la vièle est un instrument des plus anciens, typiques du Moyen Âge. Sa taille se rapproche de celle de l’actuel violon alto pour les plus grands (la vièle) et aussi d’un instrument généralement plus petit qui prendra le nom de rebec à la fin du XIVe siècle. Le sens primitivement générique des mots vièle (ou viola en occitan) a été décanté par l’émergence de termes plus spécifiques comme gigue (venu de l’espace germanophone), rebebe (venu du rebab arabe) ou encore crwth ou rotte (venus du monde celtique). La vièle se caractérise par une caisse plate, de forme ovale ou oblongue, parfois plus ou moins échancrée latéralement, avec un nombre de cordes variable. Autrement dit, de nombreuses déclinaisons pour cet instrument générique, et l’on en trouve sur cet album diverses formes, de diverses provenances. Il échoit à l’auditeur de se faire sa propre idée des diverses sonorités, tellement différentes d’un morceau à l’autre – d’une provenance à l’autre pour les manuscrits : Allemagne, Italie, Flandres, Occitanie, pays d’influence celtique. La majorité des pièces reste anonyme, mais on peut quand même identifier Perdigon – troubadour ardéchois du début du XIIIe siècle –, le Flamand Johannes Ciconia (1370-1412) et le célèbre Bourguignon Guillaume Dufay que l’on n’a plus besoin de présenter. L’ensemble Le Miroir de musique, mené par Baptiste Romain, s’est spécialisé dans les répertoires du Moyen Âge et de la Renaissance ; ses acolytes chantent et jouent les différentes formes de vièle, de la harpe, des percussions et de la cornemuse ! © SM/Qobuz