Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 21 juin 2019 | OnClassical

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Musique de chambre - Paru le 14 juin 2019 | OnClassical

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Classique - Paru le 31 mai 2019 | Queen Elisabeth Competition

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Classique - Paru le 24 mai 2019 | OnClassical

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Classique - Paru le 17 mai 2019 | OnClassical

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Classique - Paru le 3 mai 2019 | Solo Musica

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Classique - Paru le 26 avril 2019 | Klarthe

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Dans cet album sont mis en regard deux musiciens qui à priori n’ont rien en commun. L’un est Jean Cras, capitaine de vaisseau français et musicien dilettante né au tournant du XXe siècle, l’autre est Ludwig van Beethoven, que l’on ne présente plus. Et pourtant, si on s’amuse à regarder à la loupe les fils si ténus qui relient les destinées humaines, on s’apercevra que Cras lisait religieusement les œuvres de Beethoven avant de prendre son quart, et peut-être cet homme soumis aux caprices de la nature avait-il trouvé un maître en la personne du Maître de Bonn, compositeur habitué aux tempêtes intérieures. © Klarthe
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Classique - Paru le 8 mars 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 1 février 2019 | Berlin Classics

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Classique - Paru le 9 janvier 2019 | Royal Concertgebouw Orchestra

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Classique - Paru le 12 novembre 2018 | Melodiya

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Classique - Paru le 5 octobre 2018 | haenssler CLASSIC

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Musique de chambre - Paru le 21 septembre 2018 | OnClassical

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Trios - Paru le 20 juillet 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 étoiles de Classica
Un « Gassenhauer » est, à proprement parler, une scie, un tube, une rengaine, qui se chante dans les ruelles – en allemand : Gasse –, tant que possible en pleine nuit pour mieux embêter le brave bourgeois. L’un des trios de Beethoven porte le surnom de « Gassenhauer Trio » car le troisième mouvement est une série de variations sur un de ces thèmes, tiré en l’occurrence d’un opéra de Weigl alors très, très populaire. Écrit pour violon ou clarinette, violoncelle et piano, il nous est ici donné dans la formation la plus fréquemment jouée, avec clarinette donc, puisque les clarinettistes n’ont pas tant de musique de chambre de cette époque à se mettre sous la dent, du moins pas autant que les violonistes. Et lorsqu’il s’agit d’un clarinettiste de la trempe de Paul Meyer, on ne peut que s’en réjouir. Rappelons que l’ouvrage, de 1797, appartient à la première grande période du compositeur, mais on l’y reconnaît déjà dès les premières notes, et ce jusqu’à l’accord final de la série de variations qui a donné son appellation à l’ouvrage. Pour compléter ce programme, Paul Meyer, Eric Le Sage et Claudio Bohórquez nous proposent la propre réécriture pour trio qu’a réalisée Beethoven en 1802 de son Septuor de 1799-1800, réécriture sans doute destinée au florissant marché des instrumentistes amateurs – plus aisément réunis en trio qu’en septuor, il faut le dire ! L’œuvrer se présente un peu comme une sérénade, avec ses sept mouvements. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 6 juillet 2018 | OnClassical

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Classique - Paru le 6 avril 2018 | First Hand Records

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Classique - Paru le 2 mars 2018 | Universal Music Italia srL.

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Classique - Paru le 19 janvier 2018 | OnClassical

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Classique - Paru le 1 janvier 2018 | Brilliant Classics

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Piano solo - Paru le 6 octobre 2017 | EPR-Classic

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Pour cet étonnant projet, il fallait réinventer le son que Beethoven pouvait entendre de son tabouret de piano, quand son Broadwood était équipé d'un système — mis au point par Stein en 1820 — pour amplifier mécaniquement sa sonorité. Et pallier plus ou moins les effets de sa surdité croissante. Il ne subsiste aucun dessin, aucune description, de ce qui semble avoir été un immense cornet acoustique [...] il entendait davantage le son direct des cordes et de la table d'harmonie que celui renvoyé par l'acoustique de la salle. [...] Après de multiples prototypes, l'équipe qui a produit ce "Inside The Hearing Machine" a pu enregistrer Tom Beghin, initiateur du projet. Ce qu'on entend est splendide : il faut imaginer un clavicorde qui aurait de la puissance, tout en gardant un son de bois et de peau, sans une once de métal, sans réverbération. Un son qui meurt aussi vite qu'il naît, mais d'une subtilité, d'une ductibilité dans la conduite de nuances magnifiques... [...] Tom Beghin profite de cet univers sonore inouï, qui le pousse vers des régions inusitées dans les dernières sonates de Beethoven [...] c'est aussi surprenant que convaincant [...] » (Diapason, janvier 2018 / Alain Lompech)