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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 9 mars 2018 | EnPhases

Hi-Res Livret
Avec la prononciation du latin « à la française » tel qu’on la pratiquait au temps du Roi Soleil, Jean-François Novelli explore le répertoire allant de la moitié à la fin du règne de Louis XIV : Charpentier bien sûr, Louis Couperin (l’oncle de François, « le Grand »), André Campra parmi d’autres, la fine fleur des compositeurs de leur temps. La plupart de ces œuvres n’ont pas spécifiquement été écrites pour voix de « taille », autrement dit le registre médian chez l’homme, mais plutôt pour haute-contre ou basse, des voix respectivement plus brillante pour l’une, plus sonore pour l’autre, du moins à cette époque : elles ont ici été redistribuées, parfois avec quelques transpositions – dont certaines déjà proposées par les compositeurs eux-mêmes qui savaient bien qu’on avait usage de prendre les chanteurs qu’on avait sous la main. L’accompagnement est assuré par deux violons, deux basses de viole, théorbe, clavecin et orgue positif, pas forcément tout le monde en même temps bien sûr. Afin d’alléger l’album, les musiciens nous donnent, entre les motets, quelques pièces instrumentales pures, en l’occurrence de Henry du Mont et Pierre Bouteiller. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 25 mai 2018 | EnPhases

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Parmi les quelque trois cent cinquante œuvres qui sont aujourd’hui attribuées à Tartini se singularise un groupe de sonates – et de thèmes isolés, brouillons ou idées notées sur le vif – que leur très longue période de rédaction (des années 1750 jusqu’à la disparition du compositeur vingt ans plus tard), leur regroupement délibéré dans un seul et même manuscrit autographe personnel jamais publié malgré leur stupéfiante richesse, mais aussi la singularité de leur distribution – violon solo, sans basse aucune, ni écrite ni même suggérée – désignent comme relevant d’un commerce intime avec leur auteur, sans nul objectif de les partager avec qui que ce soit. Il les nommait « petites sonates », une appellation témoignant sans doute d’autant de fausse modestie que d’affection envers ces pages dont l’aspect expérimental transparaît à chaque mesure. Nombre de pièces, d’ailleurs, restent notées sous forme d’esquisses, de phrases jetées sur le papier dans l’inspiration du moment, et ce sont quelques-unes de ces phrases dont s’est saisi le violoniste Matthieu Camilleri pour distiller un très original ensemble de pièces improvisées ; même s’il précise que les improvisations ont fait l’objet de quelques « fixations » sur le papier : on est en séances d’enregistrement, pas en concert, et le support permet de choisir le meilleur parmi plusieurs prises. Disons donc : improvisation canalisée d’après Tartini et dans le style du génial musicien dont on disait qu’il avait parlé avec le Diable. En guise de références, Camilleri nous donne également quelques sonates originalement écrites par Tartini de A à Z dans ce fameux manuscrit, dans lesquelles on voit d’ailleurs apparaître ce même élément improvisé-noté. Fascinante juxtaposition de deux imaginations à deux siècles et demi de distance ! © SM/Qobuz