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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique vocale profane - Paru le 5 avril 2019 | Arcana

Hi-Res Livret
Malgré la rivalité qui existait entre les compagnies d’opéra dirigées par Haendel et Porpora à Londres (1734-1737), il y a beaucoup à dire sur la véritable nature des liens entre les deux compositeurs. Tous deux étaient considérés comme exceptionnellement originaux dans leurs choix esthétiques, chacun d’eux admirait la musique de l’autre. Leur rivalité en Grande-Bretagne produisit en quelques années des partitions mémorables, parmi lesquelles Ariodante de Haendel et Polifemo de Porpora, opéras qui furent joués simultanément dans les théâtres de la ville. La bagarre entre les deux compagnies offrit l’opportunité aux compositeurs de se rencontrer et de se découvrir l’un l’autre, de s’intéresser au goût du public et d’expérimenter de nouvelles idées, en puisant leur force dans l’incroyable talent de leurs chanteurs (Farinelli, Senesino, Carestini notamment). Cet album tente de saisir l’essence d’une relation intellectuelle complexe, propose des exemples éloquents pour mieux appréhenser le style des deux compositeurs et souligne les frontières de l’estime mutuelle que se portaient ces deux géants de l’histoire de la musique… Sur son premier album solo, la jeune et talentueuse mezzo-soprano Giuseppina Bridelli interprète avec bravoure ces pages difficiles, écrites pour certains des chanteurs les plus célèbres du XVIIIe siècle. © Arcana
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Musique concertante - Paru le 4 novembre 2014 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Prise de son d'exception
"Laissez-vous tenter par l'invitation de Zefiro à une promenade au (haut)bois un peu naïve et vagabonde. Vous ne regretterez pas l'heure bien remplie. [...] Le rapprochement d'univers aussi dissemblables que l'Adagio méditatif de Sammartini, l'Allegro trottinant d'Albinoni ou la Gigue toute simple de Bigaglia, prévient d'emblée toute lassitude. Et la contrepartie somptueuse des cordes (solistes) et du continuo n'apporte pas moins de variété et de couleurs que le souffleur et meneur de jeu. [...] S'il ne fallait retenir qu'un moment précieux, je choisirais pourtant l'Adagio de Marcello, où le fier Bernardini se met à nu. La maîtrise sereine des diminutions est bien la marque de l'un des grands hautboïstes de notre temps. " (Diapason, janvier 2015 / Roger-Claude Travers)
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Duos - Paru le 23 mars 2018 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Ainsi que ne l’indique pas son titre, cet album propose des duos pour deux violons, un répertoire très ample et pourtant assez rarement enregistré. « Suit Case » est tout simplement le nom de la première pièce, signée Giovanni Solima et dédiée précisément à nos deux solistes, Chiara Zanisi et Stefano Barneschi. Suit un impressionnant éventail d’œuvres écrites entre le milieu de l’époque baroque jusqu’à notre temps avec Bartók et Berio. Il est à noter que ces pièces pour deux violons, une formation assez peu propice au concert public, avaient deux vocations bien distinctes : l’usage pédagogique, comme c’est le cas pour les 44 Duos de Bartók (avec une insistance magyare folklorique très prononcée) ou Haydn avec ses Trois duos faciles et progressifs pour deux violons dont le nom dit tout ; ou l’usage à titre familial, comme les Canons mélodieux ou sonates en duo à flûtes traverses, ou violons, ou basses de viole de Telemann – le compositeur, excellent businessman, s’adressait à tous les acheteurs possibles et imaginables qui voulaient se faire des petits concerts domestiques avec n’importe quelle combinaison de deux instruments. Seul le duo de Vivaldi – du moins pour le répertoire de cette époque – semble avoir été destiné à une paire de virtuoses, un peu dans l’absolu : le langage ne s’adresse ni à des étudiants ni à des amateurs même éclairés, car bien trop épineux. Chose curieuse, la partition indique que la basse est optionnelle… même si elle n’est pas écrite, n’importe quel claveciniste aurait pu l’improviser en continuo. La pièce de Solima sert de guide à l’album, l’ouvrant et le refermant. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 4 janvier 2019 | Arcana

Hi-Res Livret
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Classique - Paru le 9 juin 2017 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le rôle central de Naples dans l’histoire de la musique vocale a jusqu’ici éclipsé une riche tradition de la musique instrumentale ; ce n’est que récemment que la recherche musicologique a pu la mettre en lumière, démontrant que Naples joua un rôle tout aussi crucial dans le champ de la musique instrumentale, non moins important que d’autres centres plus souvent associés à ce répertoire, tels que Rome et Venise. Cet enregistrement propose un voyage de découverte(s) dans un patrimoine musical qui, même s’il est moins connu, n’en est pas moins de grande valeur. Ce projet conçu par Enrico Gatti se concentre sur l’écriture spécifique pour trois ou quatre violons (sans alto) et continuo, typique de l’École napolitaine. Et l’on découvre des bijoux (dont l’unique sonate pour violon seul de Giovanni Carlo Cailò, dans son premier enregistrement moderne) ! Ce programme permet de faire connaître à un large public de nombreux représentants de la musique instrumentale napolitaine, allant de la génération de Pietro Marchitelli (légèrement plus âgé que Corelli) et Giovanni Carlo Cailò à celle de Francesco Paolo Supriani, Angelo Ragazzi, Nicola Fiorenza et Leonardo Leo – contemporains de Bach, Tartini et Locatelli, qui pourtant révèlent un style complètement différent, à une époque où Naples était l’une des grandes capitales européennes. Les formes musicales vont de la sonate d’église de style strict au concerto de conception plus moderne, offrant ainsi une expérience d’écoute agréable et variée. (c) Arcana
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Classique - Paru le 25 août 2017 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Preis der deutschen Schallplattenkritik
« Le manuscrit Bauyn fait partie des sources les plus précieuses du clavecin français au mitan du XVIIe siècle – aucune édition ne diffusait alors un répertoire dominé par les figures antinomiques de (Louis) Couperin et Chambonnières. La plupart des clavecinistes parisiens y sont représentés, ainsi que Froberger, grand voyageur et ami de la France. L’extrême variété de styles et les transcriptions de luth constituent un témoignage de première importance pour saisir les origines de l’école française de clavier. Giulia Nuti y emploie un instrument exactement contemporain du manuscrit, le Louis Denis de 1658 [...] C’est un rare exemple de la belle facture française du siècle, accordé un ton plus bas que le diapason moderne, très vif d’accent – une qualité qui s’apparie à une grande efficacité dans la polyphonie. Le registre grave est puissant et timbré. [...] Giulia Nuti [...] donne un sens à chaque détail rythmique. [...] le chant de la claveciniste italienne est ferme et très incarné [...] l'artiste est attentive aux subtils changements de style [...] Quand il prend fin, sur la Passacaille en sol mineur de Louis Couperin, ce récital a rendu sensible la grande variété d’inspiration des maîtres connus ou oubliés dont le Manuscrit Bauyn porte mémoire. » (Diapason, novembre 2017 / Philippe Ramin)