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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 20 octobre 2017 | Cypres

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Classique - Paru le 5 mai 2014 | Alia Vox

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"Sans éclats trompeurs, sans artifices superficiels, que ce soit à travers les mélodies si diverses mais toujours poignantes d’une berceuse portugaise, des villancicos du siècle d’or, de lamentations sépharades, du recitar cantando de Giulio Caccini ou de Claudio Monteverdi, d’airs en ostinatto de Tarquinio Merula, de chansons dansées de José Marin, des Lagrime d’affano de Ferran Sor, de la douce évocation de la Vierge Marie par Max Reger ou encore de la tendre berceuse catalane qui clôture la sélection, la voix de Montserrat Figueras nous caresse et nous enveloppe de mille douceurs, de mille larmes de tristesse nostalgique ou de joie lumineuse, de mille évocations qui resteront dans notre mémoire, comme des sommets de grâce et d’émotion partagées sans limite." Jordi Savall
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Classique - Paru le 3 mai 2019 | Musica Ficta

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Classique - Paru le 24 février 2016 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
En 1617 fut représenté à Mantoue une immense œuvre théâtrale traitant du personnage de Marie-Madeleine ; la partie musicale rassemblait des pièces de Monteverdi, Muzio Effrem (qui fut maître de chapelle de Gesualdo), Alessandro Guivizzani et Salomone Rossi, toutes données dans ce nouvel enregistrement signé de l’ensemble Scherzi Musicali. Mais on n’arrive guère au-delà de vingt minutes de musique ; alors pour compléter le CD, il nous est proposé découvrir La Maddalena d’Antonio Bertali (1605 – 1669), un oratorio sacré de 1663 traitant du même personnage, quand bien même dans un tout autre format musical. L’instrumentation fait appel à des cordes graves – violes – ainsi que, par moments, à des cornets en sourdine, pour un effet sonore des plus saisissants. Les Scherzi Musicali explorent ici un répertoire rarement abordé, d’une intense beauté et d’un profond recueillement – un peu de douceur en cette époque terriblement violente, guerres, famines et épidémies se chargeant de dépeupler des pays entiers ; l’appel à la douce féminité de Marie-Madeleine semble une sorte de contrepoids à toutes ces abominations. Enregistré en février 2015 à l’église de Saint-Trond (Belgique). © SM/Qobuz« [...] Le somptueux prologue de Monteverdi, forgé sur le modèle de L’Orfeo, alterne un ritornello à cinq parties (ici richement orchestré et varié) et sept stances pour ténor solo, interprétées par Nicolas Achten lui-même, avec un admirable raffinement dans l’expression et l’ornementation. [...) L’influence des modèles opératiques romains (en particulier Luigi Rossi) transparaît dans sa Maddalena au pathétisme sobre. L’œuvre offrant peu de parties instrumentales, Nicolas Achten a étoffé un continuo coloré : un modèle de réalisation polyphonique, aux antipodes du fouillis étincelant qui fait aujourd’hui florès parmi les ensembles « à la mode ». Les chanteurs servent leurs parties avec intelligence et style – il est permis de préférer le velours des deux ténors à la présence trop effacée de la basse. Deux voix féminines judicieusement contrastées se prêtent aux deux « Marie » : la mère éplorée s’incarne idéalement dans le mezzo profond et la digne éloquence de Luciana Mancini, tandis que la pécheresse repentie est transfigurée par le lumineux soprano de Deborah Cachet.» (Diapason, mai 2016 / Denis Morrier)
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Musique de chambre - Paru le 8 septembre 2017 | Challenge Classics

Hi-Res Distinctions 4 étoiles Classica
Ce premier enregistrement de l’ensemble L’Estro d’Orfeo emprunte son titre Altri canti d’amor d’un madrigal tiré du Huitième Livre de Monteverdi. Le programme couvre le XVIIe siècle italien, plus précisément l’école d’Italie du Nord, plus précisément encore la sphère vénitienne – Monteverdi, Marini, Merula, Cavalli etc. On y trouve des pièces purement instrumentales, d’autres vocales – mais précisons d’emblée que toutes les pièces vocales sont ici données en version instrumentale. On peut s’étonner que des œuvres chantant l’amour soient confiées à des instruments et non pas à des voix : c’est justement là que les musiciens de L’Estro d’Orfeo sous la houlette de sa fondatrice, la violoniste franco-espagnole Leonor de Lera, souhaitent montrer qu’il y a mille manières de chanter l’amour. Le propos étant aussi de souligner combien, en cette époque-charnière, la musique instrumentale gagne en importance, quittant son seul rôle d’accompagnement pour embrasser celui, autrement valorisant, de musique à part entière, avec sa technique et sa virtuosité propres qui se développent à grand pas. Les parties vocales sont donc reprises soit par le cornet à bouquin, soit par les cordes. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 14 septembre 2018 | Klarthe

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Extraits d'opéra - Paru le 21 novembre 2014 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 5 octobre 2018 | Ligia

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Classique - Paru le 12 octobre 2018 | Ramée

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Quatre siècles après leur publication en 1610, les Vêpres de Monteverdi causent encore bien des soucis aux interprètes ; l’ouvrage, très composite et hétéroclite, devait-il être donné en entier, ou bien la partition était-elle une sorte de self-service ? Les indications portées par le compositeur lui-même sèment le doute, puisqu’il est par exemple indiqué que l’on peut se passer des ritournelles instrumentales. Sans oublier que le déroulement de la liturgie faisait appel à tel ou tel numéro, tel passage de la Bible, en fonction du calendrier, alors que les Vêpres semblent être conçues sans liturgie précise… Voici donc un enregistrement de cet immense chef-d’œuvre « sans les instruments concertants », autrement dit sans les passages purement instrumentaux – la version la plus élaborée ferait appel à une quinzaine d’instrumentistes –, tandis que les parties du chœur sont confiées à des voix solistes plutôt que de grandes masses chorales. Il en résulte un ouvrage beaucoup plus intimiste, peut-être tel qu’on l’aurait entendu dans de moins grandes églises que par exemple Saint-Marc de Venise. Attention, « sans instruments concertants », ne signifie pas a capella ! Par conséquent on entend ici l’orgue, le luth, le clavecin, la sacqueboute, la viole de gambe et le cornet – ainsi que la phalange de chanteurs bien sûr – de l’excellent ensemble Ludus Modalis menés par le ténor Bruno Boterf. L’auditeur familiarisé avec la version en grand format aura sans doute l’impression de découvrir une nouvelle œuvre de Monteverdi. © SM/Qobuz