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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

567 albums triés par Prix : du plus cher au moins cher et filtrés par Classique, Various Composers et 24 bits / 88.2 kHz - Stereo
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Classique - Paru le 31 mai 2019 | Queen Elisabeth Competition

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Classique - Paru le 2 février 2018 | OnClassical

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Classique - Paru le 15 septembre 2017 | OnClassical

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Bien que le cahier, datant des années 1759 à 1764, s’appelle « Notenbuch für Nannerl » (« Cahier pour Nannerl »), il est à noter qu’aucune des pièces qu’il contient n’est de la sœur de Wolfgang Amadeus. Par contre, nombre de morceaux sont bien du bientôt célèbre frère, tandis que la majorité reste signée du père Mozart, Léopold. L’auditeur devra s’amuser à tenter de déceler ce qui est de l’un et de l’autre… car bien que Wolfi ne fût âgé que de cinq ou six ans en les écrivant (seule une pièce date de la grande maturité, huit ans), leur niveau d’imagination dépasse singulièrement celui du papounet, relégué au rang d’aimable faiseur d’exercices digitaux. Étonnant… Le pianiste italien Alessandro Deljavan, heureusement de plus en plus présent sur les scènes françaises (allez l’écouter !), prête ses doigts à ces morceaux, certes conçus pour de minuscules mimines d’enfants jouant sur un clavecin, mais qui bénéficient grandement du son du piano et de sa technique suprême. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 21 septembre 2018 | Metier

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Classique - Paru le 4 août 2017 | Gothic

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Classique - Paru le 8 décembre 2017 | SOMM Recordings

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Classique - Paru le 11 mai 2018 | Navona

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Classique - Paru le 8 mars 2019 | Ravello Records

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Musique concertante - Paru le 16 juin 2017 | Queen Elisabeth Competition

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En 1988, après 37 ans d’alternance entre le violon, le piano et la composition (cette dernière discipline n’étant inscrite que depuis 1953), c’est la voix qui faisait son entrée au Concours Reine Elisabeth. Et ce n’est qu’en 2017 que le violoncelle fut enfin inscrit au concours, 80 ans donc exactement après la création de ce qui s’appelait initialement le Concours Ysaÿe. Les lauréats de la cuvée violoncellistique en étaient (dans l’ordre, du Premier au Sixième prix) le Français Victor Julien-Laferrière, le Japonais Yuya Okamoto, le Colombien Santiago Cañón-Valencia, le Français Aurélien Pascal, le Biélorusse Ivan Karizna, et l’Etats-Unien Brannon Cho. Ce sont donc en particulier ces six vainqueurs dont on entendra ici les épreuves (demi-finale et finale, avec orchestre ou en récital) enregistrées en live, mais aussi quelques-uns des autres concurrents qui ont accédé jusqu’au dernier tour. L’on ne peut que souhaiter bon vent à ces beaux talents ! Pour mémoire, le jury comptait rien moins que Gautier Capuçon, Henri Demarquette, David Geringas, Natalia Gutman, Gary Hoffman, Mischa Maisky, Antonio Meneses, Truls Mørk ou encore Pieter Wispelwey, véritablement le Gotha mondial du violoncelle. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 29 avril 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 21 mars 2014 | Sony Classical

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Classique - Paru le 25 janvier 2019 | Royal Concertgebouw Orchestra

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Classique - Paru le 29 avril 2016 | RCA Red Seal

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Classique - Paru le 26 avril 2019 | Le Palais des Dégustateurs

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Pour son premier enregistrement pour Le Palais des Dégustateurs, Ya-Fei Chuang (jeune femme originaire de Taiwan, élève de Robert Levin notamment) a sélectionné des œuvres qui ont un sens particulier pour elle, sens qui a évolué au fil du temps. La Sonate de Liszt est au cœur de son répertoire. C’est une oeuvre à travers laquelle elle peut transmettre un large panel d'émotions profondes. Les autres œuvres de Liszt montrent d’autres facettes du génial compositeur: le reflet des Consolations, la commémoration poignante de la révolution hongroise de 1848 dans Funérailles, la précieuse rareté de l’Hymne à la Nuit et dans sa transcription de Auf dem Wasser zu singen de Schubert, un exemple des hommages idéalistes de Liszt à d’autres compositeurs. Sur cet album, elle présente aussi les Préludes de Chopin dont elle revisite sans cesse l'extraordinaire variété. La Troisième Sonate est une œuvre que la pianiste a interprétée pour la première fois à l’adolescence et dont la noblesse, la grâce et les émotions fortes ne cessent de l’étonner. © Le Palais des dégustateurs
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Classique - Paru le 30 mars 2018 | Queen Elisabeth Competition

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Le violoncelliste Victor Julien-Laferrière (né en 1990) est un disciple de René Benedetti, de Roland Pidoux et de Heinrich Schiff, un parcours tout à fait éblouissant qui le mène à remporter le prestigieux 1er Prix du Concours Reine Elisabeth à Bruxelles cuvée 2017, après avoir remporté le 1er Prix ainsi que les deux prix spéciaux au Concours International du Printemps de Prague en 2012. Depuis, sa carrière s’est déployée sur la planète entière, en tant que soliste avec l’Orchestre Philharmonique de Radio France, l’Orchestre National de Belgique, le Brussels Philharmonic, l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie, l’Orchestre National d’Ile de France et tant d’autres, et auprès de partenaires de musique de chambre tels que Renaud Capuçon, Augustin Dumay, Adam Laloum, Jonas Vitaud, Raphaël Sévère ou Lise Berthaud. Voici l’enregistrement, réalisé bien sûr en public, de la demi-finale et de la finale du fameux concours belge : le Second Concerto de Haydn, la Sonate en fa majeur de Brahms aux côtés du pianiste Théo Fouchenneret, puis le redoutable Premier Concerto de Chostakovitch qu’il donne avec une fougue extraordinaire et dans une diabolique tension de la première à la dernière note. ©SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 24 mars 2015 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
" À l'occasion du cinquième centenaire du règne de François Ier, Doulce Mémoire revient sur quelques-unes des multiples facettes de la vie musicale au temps du roi mécène. [...] Cet enregistrement incarne une collaboration féconde entre recherche musicologique et pratique vivante ; il représente enfin une belle synthèse des travaux de l'Ensemble sur la Renaissance française." (Classica, juin 2015 / Guillaume Bunel)
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Classique - Paru le 20 octobre 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
C’est là un véritable passage de témoin, de Bartók à Ligeti. Certes, les deux musiciens ne se sont jamais croisés, mais disons que lorsque Ligeti arriva à Budapest en 1945 pour y reprendre ses études interrompues par la Guerre, il fut accueilli par des drapeaux noirs hissés sur l’Académie Franz Liszt annonçant la mort de son illustre aîné… La filiation, quoi qu’il en soit, reste évidente, moins peut-être dans les premiers ouvrages du jeune Ligeti – attiré par les sirènes de l’avant-garde – que dans sa musique plus tardive dans laquelle il a rompu avec les iconoclastes et renoué avec une bonne partie de son héritage, hongrois ou pas. D’où l’intérêt majeur de ce double album qui présente, d’une part, les Contrastes de Bartók – une œuvre de 1940, l’ultime période – et la somptueuse Sonate pour deux pianos et percussion, écrite trois ans auparavant ; et d’autre part trois concertos de Ligeti : celui pour violoncelle de 1966, encore dans la mouvance de Lux Aeterna, celui pour piano conçu vingt ans plus tard dans un langage déjà tourné vers des éléments tonaux et rythmiques bien plus perceptibles, puis celui pour violon de 1992, d’une immense tendresse et sans doute empreint d’une forte dose de nostalgie. L’Ensemble intercontemporain, son chef Matthias Pintscher et une somptueuse brochette de solistes nous offrent cela sur un plateau en or. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 10 mars 2017 | Alpha

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New York, Ensemble Intercontemporain, Matthias Pintscher, voilà qui est certes tout un programme mais quid du programme, sur la couverture de cet album ? Donc, les détails : Varèse, Carter, Reich, Cage et Feldman pour les compositeurs les mieux connus de ce côté de l’Atlantique, Sam Sheperd et David Fulmer pour les deux autres. On commence avec Intégrales de Varèse, écrit entre 1923 et 1925, tandis que les ouvrages les plus conséquents sont WTC 9/11 de Steve Reich – dont on comprend qu’il traite de l’attaque terroriste sur les États-Unis le 11 septembre 2001, et plus précisément sur la destruction des deux tours jumelles du World Trade Center (d’où « WTC ») –, et moins politiquement et humainement chargé, Music for Wind Instruments de John Cage, un ouvrage de jeunesse de 1938 encore très teinté de Schönberg ; et le Concerto pour clarinette d’Elliot Carter, composé en 1996. Pour WTC 9/11, Reich met en œuvre des sonorités pré-enregistrées, plus particulièrement des témoignages de divers corps tels que les pompiers, la défense nationale, des voix de témoins, des religieux lors de services mémoriaux, dont le compositeur a retranscris les rythmes et les hauteurs au titre de matériau de base. Pour cet hommage rendu à un siècle de musique évoluant autour de la ville de New York, l’Ensemble Intercontemporain est mené par son directeur musical, le compositeur Matthias Pintscher. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 juin 2016 | Queen Elisabeth Competition

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Classique - Paru le 13 juillet 2018 | harmonia mundi

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Organiste et claveciniste, titulaire de l’orgue Aubertin de l’église Saint-Louis en l’Île, à Paris, où il donne régulièrement des concerts autour de Bach, Benjamin Alard est un surdoué que rien n’arrête. Passionné par l’univers de Johann Sebastian Bach, ce jeune homme « réservé à l’humour subtil » entreprend pour harmonia mundi l’enregistrement intégral des œuvres pour clavier du Cantor. L’entreprise est gigantesque et n’a jamais encore été réalisée par un seul musicien. L’approche, très originale, de Benjamin Alard est fondée sur l’idée de présenter ce vaste catalogue en quatorze chapitres, en lien avec la chronologie personnelle de la vie du compositeur, en décrivant ses influences, ses voyages et ses choix professionnels. Chaque volume sera ainsi pensé comme une série d’épisodes retraçant la vie et l’œuvre du Cantor de Leipzig. Ce premier volume évoque « Le jeune héritier » dont la musique est encore tributaire de celle de ses prédécesseurs présentés au début, tels Georg Böhm, Johann Kuhnau, Tomaso Albinoni, Johann Pachelbel, Girolamo Frescobaldi, Louis Marchand ou Johann Jakob Froberger. Les instruments utilisés pour cette intégrale sont choisis, on s’en doutait un peu, avec un soin particulier. Enregistré en mai 2017, ce premier volume utilise l’orgue Silberman de Sainte-Aurélie de Strasbourg, un superbe instrument construit en 1718 et magnifiquement restauré en 2015 à l’occasion de son troisième centenaire. Quant au clavecin, il s’agit d’un instrument moderne du facteur Émile Jobin, inspiré de modèles de Ruckers et de Dulcken. En jeune homme de son temps, Benjamin Alard accompagne cette intégrale d’une démarche originale ; chaque œuvre est enregistrée et publiée séparément sur des plateformes de streaming et de téléchargement (comme Qobuz), accompagnée de vidéos relayées sur les réseaux sociaux. © François Hudry/Qobuz