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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique symphonique - Paru le 2 février 2018 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Record of the Month - Le Choix de France Musique - 5 étoiles de Classica
« Des grelots scintillant au début des Cloches jusqu’au fracas morbide concluant les Danses symphoniques, Jansons met ses pas dans ceux de Kondrachine. Quelles splendeurs ! [...] Le deuxième volet des Danses symphoniques [...] n’est pas ici une fresque somptueuse observée à distance, mais un vrai théâtre animé de fantômes incarnés en autant d’instruments. La réalisation se démarque tant au niveau orchestral que choral. Un très grand orchestre, cela s’entend. De ce point de vue, dans le dernier volet des Cloches, seuls les Berliner Philharmoniker de Rattle se mesurent à leurs collègues de la Radio bavaroise. Mais Jansons apporte au drame le supplément d’une incarnation vibrante, tout comme il instille une lumineuse candeur aux scintillantes clochettes des traîneaux (premier mouvement). [...] S’il s’agit du premier enregistrement des Cloches par le chef letton, cette troisième version des Danses apporte aux disques précédents une densité dramatique étreignante. [...] » (Diapason, avril 2018 / Christophe Huss)
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Classique - Paru le 5 janvier 2018 | BR-Klassik

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Classique - Paru le 5 janvier 2018 | BR-Klassik

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Classique - Paru le 5 janvier 2018 | BR-Klassik

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Symphonies - Paru le 3 novembre 2017 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« Comme Jochum ou Wand, Bernard Haitink octogénaire ne cesse de revenir aux symphonies de Bruckner, et d'en interroger les textes [...]. Ce live de mai 2017 prend ainsi le relais de la Symphonie n° 6 gravée en 1970 pour l'intégrale Philips, et d'un concert de 2003 avec la Staatskapelle de Dresde (Profil Hänssler). Première constatation, la conception du maestro néerlandais a peu évolué, les tempos étant quasi identiques [...] Mais cette fois, aidé par les sonorités chaudes et onctueuses de la phalange de la Radio bavaroise, Haitink fait montre d'une souplesse dans les phrasés et les enchaînements qui atteint une certaine forme d'évidence, plus immédiate que dans la gravure dresdoise, légèrement plus rigide. Orchestralement, la prestation est superlative : cordes au velours chaleureux, bois splendides (notamment le hautbois), cuivres puissants sans brutalité. Il se dégage de cette lecture une impression d'équilibre serein qui n'exclut pas la pudeur dans l'Adagio, phrasé avec ferveur mais sans pathos. [...] (Diapason, janvier 2018 / Jean-Claude Hulot)« Magistrale leçon de direction que cette Symphonie n° 6 de Bruckner, transcendée par un Bernard Haitink — qui venait de fêter ses quatre-vingt-huit ans — au sommet de son art. [...] Ce concert de mai 2017, à la Philharmonie im Gasteig de Munich [...] montre combien le chef néerlandais réussit la quadrature du cercle entre élévation spirituelle et fermeté rythmique, en installant un climat d'évidence dès les premières secondes. [...] (Classica, mars 2018)
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Classique - Paru le 3 novembre 2017 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Sous une couverture quelque peu banale se cache un album des plus intéressants, offrant de rares – de très rares même – Lieder orchestraux de Joseph Marx, Korngold, Pfitzner et Walter Braunfels, quatre compositeurs ayant vécu et travaillé de la toute fin du XIXe jusqu’au milieu du XXe siècle. Que l’on ne s’y méprenne pas : ce ne sont pas des Lieder initialement conçus pour piano et orchestrés après coup (que ce soit par le compositeur lui-même ou par un autre bonhomme), mais bien des Lieder pensés d’emblée pour l’ampleur de l’orchestre sur lequel évolue le chant – quand bien même certains furent initialement notés au piano, sans doute pour des raisons de facilité éditoriale, ou pour mieux les faire appréhender par de nouveaux auditeurs. Chez tous ces compositeurs, on entendra des réminiscences de Wagner sans doute de Strauss peut-être (leur contemporain, soit dit en passant, mais tellement influent dès sa première maturité), de Mahler bien évidemment, de Puccini ou même de Elgar par instants (chez Braunfels en particulier), mais chacun des quatre possède son langage personnel, sa griffe orchestrale, sa trame harmonique – Marx, en particulier, était à juste titre considéré comme un magicien de la riche harmonie, pourquoi diable a-t-il disparu des radars depuis si longtemps, alors qu’il fut à une époque le compositeur autrichien le plus joué dans son pays ? Quelques homonymies quelque peu envahissantes avec un agitateur politique et une famille de farceurs new-yorkais ? Toujours est-il que Juliane Banse nous offre ici un bel éventail de ces œuvres que l’on aimerait tant entendre en concert. © SM/Qobuz
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Extraits d'opéra - Paru le 6 octobre 2017 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
« [...] Le début impressionne : l'air redoutable de l'Anaï de Moïse et Pharaon, qu'elle assume crânement, révèle à la fois une technique, un style et un tempérament. Certes la voix n'a pas beaucoup de rondeur, surtout dans l'aigu, mais elle a de la substance, des harmonies et des reflets, les registres se tiennent. [...] Marina Rebeka ne se contente pas de chanter son Rossini, elle le vit, nous faisant succomber à cet "Amor fatale". [...] » (Diapason, décembre 2017 / Didier Van Moere)« Voix spectaculaire comme il en est peu, la soprano Marina Rebeka rappelle Cristina Deutekom par sa puissance, par le métal et par le cisèlement des vocalises. Nul doute que les rôles de Mathilde (Guillaume Tell), Anaï (Moïse et Pharaon) ou Armida (Armida) lui vont comme un gant et mettent en valeur ses moyens vocaux hors du commun. [...] La tragédienne Marina Rebeka, enflammée, éblouit dans les scènes les plus dramatiques : le « Pour notre amour » de Mathilde ou le rondo d’Armida sont peut-être les seules versions enregistrées à ce jour à soutenir la comparaison avec Montserrat Caballé (EMI et RCA) : la lenteur du tempo, qui surprend au début, permet une exécution impeccable de la redoutable variation en triolets, avec des diminutions gravées dans le marbre, là où tant d’autres escamotent dans un flou peu artistique. Car Rebeka vocalise avec une santé vocale d’une rare insolence [...] C’est avant tout par son engagement et par sa force que la soprano lettone Marina Rebeka subjugue et éblouit dans un répertoire fascinant, à mi-chemin entre la tragédie lyrique et le grand-opéra naissant. » (Classica, novembre 2017 / Damien Colas)
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 6 octobre 2017 | BR-Klassik

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À force de ne programmer et de n’enregistrer de Mendelssohn qu’une poignée d’œuvres – Le Songe d’une nuit d’été, le Concerto (No. 2) pour violon, les Romances sans paroles, Elias, les dernières symphonies, toujours les mêmes pièces de musique de chambre – on en oublie un pan considérable de sa production, à savoir ses nombreuses incursions dans le domaine sacré, en particulier des ouvrages pour chœur, solistes et orchestre. Sachons donc gré au Chœur et l’Orchestre de la Radio Bavaroise d’avoir enregistré, magnifiquement au demeurant, les trois Psaumes : le Psaume 42 de 1837, une magnifique déclaration d’amour écrite lors du voyage de noces avec sa jeune épouse ; le Psaume 115, sur un texte en latin, composé à Rome en 1830 dans un style très rigoureux évidemment inspiré de Bach, mais un langage pourtant très romantique déjà ; et le Psaume 98 « Singet dem Herrn ein neues Lied » de 1844, dans une conception qui emprunte tout autant au fonds liturgique luthérien, à l’écriture rigoureuse pour double chœur, qu’à la tentation romantique. On comprend qu’un Brahms a largement puisé dans ce répertoire pour ses propres œuvres pour chœur et orchestre, à commencer par Un Requiem allemand, mais aussi la Rhapsodie pour contralto, Nänie, Gesang der Parzen ou encore le Schicksalslied. Pourquoi diable ces trois immenses chefs-d’œuvre ne sont-ils quasiment jamais entendus en concert ? Les chœurs s’obstinent à donner jusqu’à plus soif encore et toujours les mêmes ouvrages, alors que le répertoire est tellement plus large. Il est vrai que cette musique n’est pas forcément facile à chanter pour les chœurs, sollicités comme de véritables solistes. Le Chœur de la Radio bavaroise y fait des merveilles. © SM/Qobuz
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 15 septembre 2017 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Pour Duruflé, l’invention musicale était – disait-il – le fruit de la persévérance et du labeur ; il affirmait qu’il composait avec difficulté et qu’il revenait cent fois sur ses manuscrits. Des doutes et des scrupules donc, ce qui explique sans doute en grande partie la taille modeste de son œuvre : on compte quatorze numéros d’opus, même s’il existe quelques pièces non-numérotées, mais quand même… Son langage reste imprégné de trois influences majeures : le chant grégorien, le romantisme tardif et l’ « impressionnisme » à la française. Dans son Requiem de 1948, Duruflé préfère suivre les traces de Fauré – qui avait lui-même adopté un ton plutôt contemplatif, évitant les affres du Jugement dernier, préférant se pencher sur la confrontation spirituelle de l’Homme avec sa mort, dans des sentiments de douceur et d’espoir. On est donc loin, très loin, des Requiems romantiques à la Berlioz et Verdi, de véritables « fresques de l’Apocalypse » ; comme Fauré avant lui, Duruflé se dispense de « Dies irae », plaçant la Résurrection au centre de sa conception. Et comme Duruflé, Respighi a adopté bien des influences du chant grégorien, dont des éléments se trouvent dans plus ou moins toutes ses œuvres à partir des années 1920. L’explication tient en partie au fait qu’à cette époque, le compositeur souhaitait s’éloigner tout à la fois des harmonies chromatiques et incandescentes des véristes d’une part, des post-wagnériens d’une autre, et que d’un autre côté il lui semblait impossible de glisser sur la pente de l’atonalisme, voire du sérialisme. C’est donc loin en arrière que Respighi trouva à la fois une consolation musicale et une puissante source d’inspiration : dans le caractère austère et archaïque du chant grégorien, dont il développa le potentiel avec tous les outils de la modernité. C’est ainsi qu’il intégra toutes ces sources dans son Concerto gregoriano pour violon et orchestre de 1921. À son grand regret, l’accueil ne fut pas des plus chaleureux et toute sa vie, il attendit – en vain – un interprète digne de son œuvre. Gageons que ce nouvel enregistrement signé Henry Raudales rendra pleinement justice à cet ouvrage rare et raffiné. © SM/Qobuz« [...] la vision de Repusic est nettement plus romantique que celle de Cleobury : le grandiose prend le dessus. Les effectifs sont impressionnants, au même titre que la prise de son, spectaculaire. Et la grande ferveur est au rendez-vous, au même titre que la perfection chorale et instrumentale. Si le couplage de ces deux concerts munichois peut surprendre, il se révèle finalement justifiable. La voix est désormais celle du violon de Henry Raudales, très convaincant [...] La discographie de ce Concertino gregoriano de Respighi étant globalement décevante, on accueillera celui-ci avec satisfaction. C'est toutefois la vision du Requiem qui fixera l'attention sur ce disque un peu hétéroclite, mais réussi. Une heureuse alternative à Cleobury.» (Classica, novembre 2017 / Xavier de Gaulle)
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Classique - Paru le 4 août 2017 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
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Classique - Paru le 2 juin 2017 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
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Classique - Paru le 19 mai 2017 | BR-Klassik

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Quatre ouvrages majeurs de l’immense répertoire choral d’Arvo Pärt, donnés par le superbe chœur de la Radio bavaroise, précédés par Collage sur B-A-C-H pour petit orchestre, voilà un beau programme, d’autant plus que tout a été enregistré en concert. On notera que Collage est un ouvrage de 1964, la première période (néoclassique) du compositeur, quand il n’avait pas encore pris sa « retraite » entre 1968 et 1976, au cours de laquelle il se plongea dans les répertoires les plus anciens qui soient, puis développé son célèbre style dit « tintinnabuli ». C’est à ce langage qu’appartient le déchirant Cantus in memoriam Benjamin Britten écrit l’année après la mort du grand compositeur, ainsi que les Sieben Magnificat-Antiphonnen de 1988, Cecilia, vergine romana de 2000 et l’extraordinaire Litany de 1994, 24 prières (en un mouvement) de saint Jean Chrysostome pour chaque heure du jour et de la nuit. On peut se demander, pour cette dernière œuvre, si Pärt n’a pas entendu Akhnaten de Philip Glass, écrit dix ans plus tôt, et dont certaines scènes (Windows of Appearances et Year 17 and the Present) dégagent vraiment un parfum très similaire. Aucun plagiat là-dedans, seulement une atmosphère et une forme d’écriture très proche. © SM/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 7 avril 2017 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Enregistré en concert en avril 2016 au Prinzregententheater de Munich, avec l’Orchestre de la Radio Bavaroise, cette version de L'Heure espagnole de Ravel bénéficie, avant tout, d’un plateau exemplaire avec des voix uniquement francophones – quatre Français, Gaëlle Arquez en Concepción, Julien Behr comme Gonzalve, Mathias Vidal pour Torquemada, Alexandre Duhamel incarnant Ramiro – et un Belge, Lionel Lhote, chantant Don Iñigo Gomez. Autrement dit, et ce n’est pas si fréquent, le bienheureux auditeur pourra entendre l’ouvrage chanté par un plateau de grande jeunesse, de parfaite expérience, et d’une élocution absolument impeccable. Et comme il s’agit d’une captation en public, l’excitation du direct est au rendez-vous ; voilà bien une version qu’il convient de faire figurer au palmarès des meilleurs enregistrements du chef-d’œuvre de Ravel. © SM/Qobuz
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Symphonies - Paru le 17 février 2017 | BR-Klassik

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« Sa vision de la 9e n’est pas très éloignée, en termes de tempos, de couleurs et d’équilibres, de celle de Haitink au pupitre de la même phalange. Les musiciens bavarois ont-ils gardé des notes dans leur matériel ? Haitink l’emporte, à nos oreilles, par une lecture plus nette dans le son et la conduite. La différence majeure se dessine dans le finale, où Jansons, au même tempo, demande un son plus dense et saturé, alors que Haitink est plus actif dans les phrasés. Tout cela est admirable, sans frisson particulier. Les fans de l’orchestre iront vers Haitink, interprète hors pair de cette oeuvre.» (Diapason, mars 2017 / Christophe Huss)
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Classique - Paru le 3 février 2017 | BR-Klassik

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Classique - Paru le 6 janvier 2017 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Enregistrements publics de 2014 (Mort et transfiguration) et 2015 (Une symphonie alpestre) pour ces deux monuments de la création symphonique de Richard Strauss, par le fantastique Orchestre Symphonique de la Radio Bavaroise et Mariss Jansons. Rien ne vaut le direct, en particulier pour des ouvrages un peu géants tels que Une symphonie alpestre et ses quelque cinquante minutes de durée pour un enchaînement de vingt-deux numéros « décrivant » 24 heures montagnardes, de la Nuit à la Nuit en passant entre autres par le lever du soleil, les ruisseaux, les glaciers, les pâturages, le brouillard, l’incontournable tempête et le crépuscule. D’aucuns jettent un regard critique sur le contenu quelque peu carte-postale de l’œuvre, une sorte de musique de documentaire sans le documentaire. Libre à chacun de considérer les choses selon sa vision ; toujours est-il que c’est là l’ultime grand monument poético-symphonique de Strauss, achevé en 1915, avant que le compositeur ne se tourne presque définitivement vers une existence lyrique. Et que la richesse de l’orchestration, l’invraisemblable palette sonore de l’orchestre et l’instrumentarium des plus fantastiques qui soient, en font un incontournable moment pour tout grand orchestre qui se respecte. Mort et transfiguration, par contraste, est le deuxième poème symphonique de Strauss, achevé en 1889 ; l’auteur n’avait alors que vingt-cinq ans mais déjà une fabuleuse maîtrise de l’orchestre, et suffisamment d’idées thématiques pour en reprendre certaines dans ses Vier letzte Lieder soixante ans plus tard, au crépuscule de sa vie. © SM/Qobuz« Un hymne flamboyant à la terre. [...] Il y a dix ans, RCO Live proposait un enregistrement public de la Symphonie alpestre par Jansons à la tête du Concergebouw d'Amsterdam. [...] Ce Strauss, qui puise encore son énergie originelle dans le rougeoiement de L'Or du Rhin, atteint des paroxysmes d'émotions lorsque l'étagement des plans sonores offre une profondeur inouïe dans la gamme des expressions. [...] Il faut donc — et c'est affaire de goût de chacun — choisir entre deux réalisations portées par un chef de génie. [...] Mort et Transfiguration évoque l'agonie d'un malade, depuis sa respiration haletante jusqu'à la révolte du mourant. Une fois encore, la comparaison avec le même chef et le Concertgebouw rejoint les mêmes conclusions que la partition précédente. Un disque somptueux. » (Classica, février 2017 / Sévag Tachdjian)« [...] cette nouvelle pierre du cycle Strauss de Mariss Jansons pour BR Klassik vaut d’abord pour une des visions les plus charnues et charpentées de la Symphonie alpestre parues ces dernières années, avec celle de Daniel Harding, qui ne lui ressemble en rien (Decca, plus distancié, épuré). » (Diapason, mars 2017 / Rémy Louis)
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Classique - Paru le 6 janvier 2017 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Enregistrée en public les 15 et 17 juin 2016 à Munich, cette Troisième de Mahler – la plus longue du compositeur, avec quelque cent minutes de durée – bénéficie grandement de la vision architecturale du vénérable Bernard Haitink, alors âgé de quatre-vingt-six printemps, toujours aussi présent dans l’âme et à la fois discret dans la gestuelle. Et l’avantage de l’enregistrement de concert (certes avec quelques éventuelles reprises d’un concert à l’autre, histoire de supprimer toussotements, bruits parasites et éventuels couacs instrumentaux) est, bien évidemment, que le souffle intégral de l’ouvrage est conservé, un aspect indispensable dans cet ouvrage dont l’ampleur fait parfois peur aux auditeurs. Mais « n’ayez pas peur », comme le disait un récent pape, et laissez-vous prendre par la main par Haitink. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 4 novembre 2016 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 30 septembre 2016 | BR-Klassik

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Le Concerto Köln a décidé d’offrir de l’immense Messe en si de Bach une lecture épurée, loin de certains excès. Avec quatre premiers et autant de seconds violons, trois altos, deux violoncelles et une contrebasse ainsi que les vents requis, c’est là un effectif quasiment chambriste qui offre transparence et coloris. Il en ressort un ouvrage largement éclatant, lyrique dans le propos et l’interprétation, souvent joyeux – bon, le début reste sombre et ample, rien de plus normal – de quoi dépoussiérer bien des idées reçues. Et pourtant, le souffle y est, en grâce au chœur de la Radio bavaroise, ainsi qu’aux quatre excellents solistes. Et à Bach, au passage ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 5 août 2016 | BR-Klassik

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