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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 10 mai 2019 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Symphonies - Paru le 7 septembre 2018 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Devenir une star planétaire à quatre-vingt-dix ans n’est certes pas banal, enregistrer les neuf symphonies de Beethoven à cet âge l’est encore moins, surtout quand ces enregistrements renouvellent notre approche d’un corpus qui semblait avoir livré tous ses secrets. C’est ainsi que les paysages les plus familiers peuvent prendre une tournure tout à fait nouvelle selon leur éclairage ou l’angle adopté pour les regarder. Le Suédois Herbert Blomstedt, fils d’un pasteur droit et sévère dans le même cas de figure que pour son compatriote Ingmar Bergman, garde une fraîcheur et une forme physique confondantes au moment d’entamer sa dixième décennie, tout au plus a-t-il réduit le nombre de ses concerts qui est passé de cent à soixante-dix par année, dirigeant les meilleurs orchestres du monde. Après sa récente relecture rafraîchissante de Beethoven, le voici dans les deux dernières symphonies de Mozart, captées en concert en janvier 2013 (K. 550) et en décembre 2017 (K. 551) à la Herkulessaal de la Résidence de Munich, à la tête de l’Orchestre de la Radio de Bavière, toujours l’un des meilleurs d’Allemagne. On retrouve dans ces deux interprétations à la fois la vivacité des tempos, le lyrisme et la mélancolie qui caractérisaient déjà son intégrale Beethoven et sa première version de ces ultimes pages mozartiennes avec la Staatskapelle de Dresde. Pour cet analyste sensible et adventiste fervent, le concert s’apparente à un service sacré et le chef-d’orchestre à un coordonateur qui écoute ses musiciens en cherchant une solution avec eux et non comme un demi-dieu ou un démiurge imposant ses vues à la collectivité. Pourtant, avec un fini parfait dont peu d’orchestres sont capables en concert, Herbert Blomstedt nous livre ici le Mozart le plus humain, éclairé d’une lumière radieuse mais sans s’encombrer d’un quelconque poids philosophique ou pseudo-testamentaire. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 3 février 2017 | Carus

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Il ne faudrait surtout pas imaginer que le Requiem de Mozart est son unique grand ouvrage inachevé : il en est de même pour la Messe en ut mineur, même si dans ce cas précis, ce n’est pas la mort qui l’empêcha de la terminer. Certains mouvements nous sont parvenus en entier, d’autres sous forme réduite, quelques-uns seulement sous forme de brouillon. Depuis le XIXe siècle, les éditeurs et musicologues tentent de restituer une version terminée de l’ouvrage, mais personne ne sera jamais d’accord avec le prédécesseur… Voici donc une nouvelle tentative d’achèvement, signée du chef de chœur Frieder Bernius (qui dirige également l’enregistrement) et du musicologue Uwe Wolf – un musicien, un chercheur, l’équilibre idéal –, avec le maximum de passages disponibles de la main de Mozart (dont certains n’ont pas été exploités par les diverses versions), et un complètement de l’orchestration aussi léger que possible. L’auditeur reconnaîtra maints moments, tandis que d’autres lui sembleront inouïs. C’est qu’ils le sont ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 2 juin 2017 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
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Musique de chambre - Paru le 15 mars 2019 | haenssler CLASSIC

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Musique vocale profane - Paru le 6 janvier 2017 | Orfeo

Hi-Res Distinctions Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
La jeune carrière de la soprano allemande Anett Fritsch (*1986) l’a déjà menée sur les plus prestigieuses scènes mondiales : Salzbourg, Glyndebourne, Vienne, Madrid, Bruxelles, Munich, Amsterdam, Paris, Lyon – la saison prochaine, elle fera ses débuts à Berlin, Milan et Londres –, plus particulièrement dans le domaine lyrique. Après la publication en DVD de trois spectacles mozartiens très remarqués – Don Giovanni (avec Christoph Eschenbach et les Wiener Philharmoniker), Cosi (avec Sylvain Cambreling) et Les Noces de Figaro (avec Dan Ettinger et les Wiener Philharmoniker toujours), elle a choisi de choisi d’enregistrer des arias de ces trois opéras, mais dans une nouvelle interprétation avec l’Orchestre de la Radio de Munich, plutôt que de rassembler une sorte de florilège des anciens enregistrements – noble décision de se remettre toujours en question. En plus des héroïnes de la trilogie Da Ponte, Fritsch complète son tour d’horizon avec deux célèbres airs de concert, Bella mia fiamma, addio et Misera, dove son!, taillées à merveille pour sa voix légère et transparente. © SM/Qobuz« [...] Une vraie nature de théâtre, avec à la fois l'émotion (la présence) et le style (le legato). Sûrement la jeune révélation mozartienne la meilleure qu'on ait eue ces temps-ci, et, et mieux que prometteuse déjà. Avec Bella mia fiamma et Misera, dove son !, mieux qu'une carte de visite !» (Classica, mai 2017 / André Tubeuf)
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Musique de chambre - Paru le 2 octobre 2012 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Après avoir enregistré les concertos de Schumann et Mendelssohn, le violoniste allemand Christian Tetzlaff revient chez Ondine. Il présente trois Sonates pour violon et piano de Mozart (K.526, K.454, et K.379), avec son partenaire de longue date Lars Vogt. Des pièces riches et virtuoses brillamment interprétées.
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Musique de chambre - Paru le 13 septembre 2019 | Orfeo

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Musique de chambre - Paru le 15 mars 2019 | IBS Classical

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Classique - Paru le 4 mars 2016 | Haenssler Classic

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Classique - Paru le 6 novembre 2012 | Da Capo

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Classique - Paru le 5 juin 2014 | Gutman Records

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Opéra - Paru le 10 mars 2014 | Signum Records

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Duos - Paru le 20 janvier 2017 | Claves Records

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Évidemment, c’est faire preuve d’une solide dose de hardiesse que d’entourer la Sonate pour violon et piano de Poulenc, écrite en 1943 à la mémoire de García Lorca, de trois Sonates de Mozart composées en 1778 et 1779 ! D’autant que la Sonate de Poulenc n’est pas toujours très bien considérée, à commencer par Poulenc lui-même qui écrivait dans ses mémoires « Comme j'ai de la peine à témoigner, musicalement, de ma passion pour Lorca, ma Sonate pour piano et violon, dédiée à sa mémoire, n'est hélas pas du meilleur Poulenc », mais est-on toujours le meilleur juge de ses propres œuvres ? Quant au style d’écriture, le compositeur avait déclaré « le violon prima donna sur piano arpège me fait vomir » ; c’est donc peu de dire que le piano et le violon jouent chacun leur musique, selon leur technique propre. C’est Poulenc et Ginette Neveu qui créèrent l’ouvrage à Paris en 1943, Ginette Neveu ayant sérieusement prodigué des conseils lors de la composition. Les Sonates de Mozart ici proposées appartiennent toutes de la grande maturité ; on remarque que le violon et le clavier ont déjà gagné leur indépendance – là où les sonates plus anciennes étaient plutôt des sonates pour clavier avec accompagnement de violon. Chose rare chez Mozart, la Sonate K.304 est écrite dans la douloureuse tonalité de mi mineur, qu’il n’a utilisée pour aucune autre pièce instrumentale. La mort de sa mère peu auparavant aura-t-elle eu quelque influence sur le musicien ? Au violon, Ester Hoppe – Premier Prix au Concours Mozart de Salzbourg cuvée 2002, puis Premier prix au concours de l’ARD à Munich –, au piano, Alasdair Beatson, chambriste émérite qui s’est déjà taillé une place de choix dans tous les grands festivals européens. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 4 mars 2016 | Edition Taschenphilharmonie

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Musique de chambre - Paru le 9 février 2018 | Jube Classic

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Classique - Paru le 19 janvier 2018 | Melodiya

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Le label russe Melodiya, créé en 1964 sous le nom de « Firme d'enregistrement phonographique du Ministère de la Culture de l'URSS Melodiya », propriété d’État jusqu'en avril 1989 et célèbre pour son dévouement sans faille à toutes les formes de musique classique mais aussi pour les interprètes et compositeurs russes (anciennement soviétiques), présente ici le duo à cordes des frères Ivan et Mikhaïl Pochekin, qui se sont déjà produits dans les plus prestigieuses salles en Russie, en Europe et dans reste du monde ; tous deux sont actifs comme solistes et musiciens d’ensembles depuis une bonne décennie, au violon comme à l’alto. Le contenu de cet album est assez original : il s'agit d'une sorte de concert en deux parties, la première étant consacrée aux classiques viennois, la seconde à la musique russe du XXe siècle. Le Duo de Mozart pour violon et alto est ici présenté en vis-à-vis d’un ouvrage rarement joué de Michael Haydn, le frère cadet de Joseph Haydn et ami de la famille Mozart. La Sonate pour deux violons de Prokofiev (écrite 1932 à Saint-Tropez), à la fois âpre et lyrique – le grand Prokofiev donc – conclut l’album après une autre rareté musicale, les 12 Duos pour cordes de Reinhold Glière (1911), le premier professeur de Prokofiev. Sa musique allie la richesse mélodique russe et la grâce orientale dans un splendide foisonnement harmonique. Toutes ces œuvres ont été enregistrées en 2017 dans la Grande salle du Conservatoire de Moscou. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 12 octobre 2018 | JPK Musik

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Classique - Paru le 4 mars 2016 | Genuin

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Musique de chambre - Paru le 5 août 2016 | Jube Classic

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