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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Oratorios profanes - Paru le 26 avril 2013 | Sony Classical

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C'est en 1790 que Mozart reçoit la demande (une commande très mal rémunérée) de réorchestrer au goût du jour l'oratorio "Le Festin d'Alexandre ou le Pouvoir de la musique" (Alexander's feast) de Haendel, lequel voulait par cette œuvre démontrer la suprématie de la musique sur toute autre forme d’art, elle seule étant capable de susciter les sentiments les plus divers et les plus profonds, et dont Sainte Cécile est l’allégorie idéale. C'est sous le titre allemand de "Thimotheus ou le Pouvoir de la musique" que cette nouvelle mouture sera présentée à Vienne, en 1812, lors d'un grand concert patriotique destiné à fêter la déroute de Napoléon et de la Grande Armée lors de la campagne de Russie. On doit cette résurrection à Nikolaus Harnoncourt qui a dirigé cette œuvre 200 ans jour pour jour après sa création. Lors de cette captation en public, Harnoncourt fait tonner la grosse caisse dans les scènes de guerre et enflamme les solistes et les chœurs dans les pages jubilatoires. FH
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Classique - Paru le 18 octobre 2013 | Sony Classical

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Classique - Paru le 9 février 2015 | Les Dissonances

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Trios - Paru le 13 septembre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Daniel Barenboim est coutumier des intégrales. Et comme il est boulimique, il les enregistre plusieurs fois, qu’il s’agisse des Sonates de Beethoven ou, ici, des Trios de Mozart (déjà enregistrés pour EMI en 2006 avec le violoniste Nikolaj Szeps-Znaider et le violoncelliste Kyril Zlotnikov). En creux, ce n’est donc pas tant l’éternel Amadeus qu’on écoute qu’un portrait de Barenboim se patinant avec les années. Et en parlant de patine… Les interprètes, accomplis, dialoguent avec une complicité gourmande. Arrive-t-on à s’orienter dans ces partitions et à y déceler une vision esthétique ? Les partitions s’enchaînent plutôt comme à une soirée musicale en famille, avec son piano un rien liquoreux – sans doute une histoire de prise de son –, notamment dans le Trio en si bémol majeur, K. 502, mais également dans les premières mesures de l’Allegro du Trio en mi majeur, K. 542 dont on ne perçoit pas tout à fait la dimension dramatique. Mais au moins, ce piano ne fait pas d’ombre aux cordes et l’équilibre requis de ces œuvres resserrées est respecté. La musique de chambre de Mozart n’est pas un simple badinage : l’écriture, volontiers contrapuntique, construit un monde délicat dont les harmonies et le chromatisme pimentent la poésie. Daniel Barenboim a trouvé les partenaires idoines. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 8 février 2019 | PentaTone

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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 17 août 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 22 novembre 2019 | NoMadMusic

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Après “Waiting for Clara” consacré à Brahms et Schumann, ce deuxième album du clarinettiste Julien Hervé remonte encore quelques années en arrière à l’apogée du style classique, avec le Quintette et le Concerto de Mozart. Ayant découvert l’instrument sur le tard, Mozart en tomba complètement amoureux et lui dédia ces sublimes pages. Placé sous le signe de l’hédonisme, ce programme lumineux enregistré en concert nous invite à (re)découvrir deux des plus grands chefs-d’oeuvre du repertoire pour clarinette. © NoMadmusic
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Classique - Paru le 7 février 2017 | Berlin Philharmonic Orchestra

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Classique - Paru le 2 novembre 2018 | BR-Klassik

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Concertos pour clavier - Paru le 6 octobre 2017 | CAvi-music

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Opéra - Paru le 8 septembre 2017 | Alpha

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Voici le troisième et dernier volet de la série des enregistrements Live au Théâtre des Champs Élysées des opéras de Mozart dirigés par Jérémie Rhorer. Après L’Enlèvement au Sérail et La Clémence de Titus, voici Don Giovanni, enregistré en décembre 2016. À l’occasion des représentations (dans la mise en scène de Stéphane Braunschweig) pendant lesquels Radio France a capté le présent disque, Le Figaro écrivait : « Jérémie Rhorer dirige d’une main de maître son orchestre `Le Cercle de l’Harmonie´. Sur scène, Jean-Sébastien Bou est impeccable dans le rôle-titre, aussi bien par son chant que dans son jeu. Il est secondé par son valet Leporello superbement tenu par le Canadien Robert Gleadow. Une production passionnante tant sur le plan musical qu’intellectuel. » La distribution est complétée par la brûlante Myrtò Papatanasiu dans le rôle de Donna Anna, la belle voix de Julie Boulianne en Donna Elvira et le timbre élégant de Julien Behr en Don Ottavio. Sans oublier le magnifique Commandeur de Steven Humes et les piquants Zerlina et Masetto, tenus par Anna Grevelius et Marc Scoffoni. © Alpha
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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | Mirare

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Lorsqu’en 1782, Mozart écrit le premier de ses Quatuors de l’Op. 10 tous dédiés à Haydn, le Trentième de l’Op. 20 de Haydn n’a que dix ans d’âge, et pourtant, quelle différence ! Entre le « Sturm und Drang » presque encore rococo de Haydn et l’intense liberté formelle de Mozart, ces dix années auront creusé un gouffre. Et pourtant, les parallélismes ne manquent pas. Haydn, à qui on semble avoir parfois reproché son manque de penchant pour le contrepoint, rétorque avec une fugue à quatre sujets, qu’il fait jouer pianissimo presque de bout en bout, hormis les quelques mesures finales qui ont dû faire sursauter quelques perruques poudrées ; et Mozart aussi termine sur une fugue, sans doute moins rigoureuse, mais dans laquelle l’élément d’humour ne manque pas non plus. Excellent idée donc qu’a eu le Quatuor Akilone de juxtaposer ces deux ouvrages. Pour mémoire, le Quatuor Akilone a été fondé en 2011 à Paris ; son jeu élégant lui a valu le Premier Grand Prix et le prix Proquartet du Concours international de Quatuor de Bordeaux en 2016, un magnifique début d’aventure. Depuis, l’ensemble s’est déjà produit avec des collègues tels que Tabea Zimmermann, Jérôme Pernoo ou Jean-François Heisser. Les quarante doigts des Akilone referme l’album avec le troublant Quartettsatz en ut mineur de Schubert, un premier mouvement complet pour un quatuor inachevé de 1820, qui marqua le retour du compositeur au genre après quatre ans d’autres explorations – un retour dont les fruits seront les trois immenses quatuors de l’ultime maturité. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 17 mai 2019 | Profil

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Classique - Paru le 25 février 2015 | Sony Classical

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Classique - Paru le 29 janvier 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 31 juillet 2015 | Universal Music Group International

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Classique - Paru le 9 février 2015 | Universal Music Group International

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Classique - Paru le 25 août 2017 | Sony Classical

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Quel dommage que les autres concertos pour basson de Mozart, dont il semble qu’il en aurait existé encore quatre autres, aient disparu corps et biens ! Car si ce sont là des ouvrages de jeunesse, la jeunesse d’un bonhomme tel que Mozart correspond à la pleine maturité de bien d’autres compositeurs. C’est sur un basson original de Kaspar Tauber, construit en 1790, que le bassoniste Sergio Azzolini nous donne sa lecture de ce petit chef-d’œuvre, et c’est bien sur ce genre d’instrument que toutes les difficultés qu’a imaginées Mozart prennent toute leur signification : il a en effet exigé non seulement la note la plus basse, mais aussi la plus haute accessible, tout en insérant des virtuosités qui durent sans doute étonner le bassoniste qui joua l’œuvre pour la première fois. La sonorité de ce vénérable instrument, plus « pincée » et fine – et précise – que celle du Fagott allemand, plus proche du basson à la française, représente une expérience auditive et musicale assez inhabituelle. En suite de programme, l’Académie de cordes de Bolzano a choisi de nous offrir une très ample sérénade de Michael Haydn, qui contient elle-même un mouvement sous-titré « Concertino per il fagotto », tandis que d’autres mouvements font la part belle à la trompette solo. On précisera ici qu’il s’agit en grande partie d’une reconstruction formelle effectuée par nos interprètes, pour nous offrir une grande sérénade telle qu’elle pouvait être donnée en ce temps : en insérant des mouvements de divers ouvrages antérieurs. C’est dans ce genre d’œuvre que l’on voit que Mozart sut largement s’inspirer de ce Haydn, le frère cadet du grand, un personnage bien trop discret eu égard à ses immenses qualités – des qualités que Mozart sut parfois mettre à profit, délibérément ou non, dans ses propres œuvres. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 12 octobre 2018 | CAvi-music

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