Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES17,99 €
CD11,99 €

Classique - Paru le 2 octobre 2015 | Gutman Records

Hi-Res
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 9 novembre 2018 | Mirare

Hi-Res Livret
Lorsqu’en 1782, Mozart écrit le premier de ses Quatuors de l’Op. 10 tous dédiés à Haydn, le Trentième de l’Op. 20 de Haydn n’a que dix ans d’âge, et pourtant, quelle différence ! Entre le « Sturm und Drang » presque encore rococo de Haydn et l’intense liberté formelle de Mozart, ces dix années auront creusé un gouffre. Et pourtant, les parallélismes ne manquent pas. Haydn, à qui on semble avoir parfois reproché son manque de penchant pour le contrepoint, rétorque avec une fugue à quatre sujets, qu’il fait jouer pianissimo presque de bout en bout, hormis les quelques mesures finales qui ont dû faire sursauter quelques perruques poudrées ; et Mozart aussi termine sur une fugue, sans doute moins rigoureuse, mais dans laquelle l’élément d’humour ne manque pas non plus. Excellent idée donc qu’a eu le Quatuor Akilone de juxtaposer ces deux ouvrages. Pour mémoire, le Quatuor Akilone a été fondé en 2011 à Paris ; son jeu élégant lui a valu le Premier Grand Prix et le prix Proquartet du Concours international de Quatuor de Bordeaux en 2016, un magnifique début d’aventure. Depuis, l’ensemble s’est déjà produit avec des collègues tels que Tabea Zimmermann, Jérôme Pernoo ou Jean-François Heisser. Les quarante doigts des Akilone referme l’album avec le troublant Quartettsatz en ut mineur de Schubert, un premier mouvement complet pour un quatuor inachevé de 1820, qui marqua le retour du compositeur au genre après quatre ans d’autres explorations – un retour dont les fruits seront les trois immenses quatuors de l’ultime maturité. © SM/Qobuz
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Concertos pour clavier - Paru le 6 octobre 2017 | CAvi-music

Hi-Res Livret
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 25 février 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 25 mars 2013 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Hi-Res Audio
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 29 janvier 2016 | Sony Classical

Hi-Res
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 25 août 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret
Quel dommage que les autres concertos pour basson de Mozart, dont il semble qu’il en aurait existé encore quatre autres, aient disparu corps et biens ! Car si ce sont là des ouvrages de jeunesse, la jeunesse d’un bonhomme tel que Mozart correspond à la pleine maturité de bien d’autres compositeurs. C’est sur un basson original de Kaspar Tauber, construit en 1790, que le bassoniste Sergio Azzolini nous donne sa lecture de ce petit chef-d’œuvre, et c’est bien sur ce genre d’instrument que toutes les difficultés qu’a imaginées Mozart prennent toute leur signification : il a en effet exigé non seulement la note la plus basse, mais aussi la plus haute accessible, tout en insérant des virtuosités qui durent sans doute étonner le bassoniste qui joua l’œuvre pour la première fois. La sonorité de ce vénérable instrument, plus « pincée » et fine – et précise – que celle du Fagott allemand, plus proche du basson à la française, représente une expérience auditive et musicale assez inhabituelle. En suite de programme, l’Académie de cordes de Bolzano a choisi de nous offrir une très ample sérénade de Michael Haydn, qui contient elle-même un mouvement sous-titré « Concertino per il fagotto », tandis que d’autres mouvements font la part belle à la trompette solo. On précisera ici qu’il s’agit en grande partie d’une reconstruction formelle effectuée par nos interprètes, pour nous offrir une grande sérénade telle qu’elle pouvait être donnée en ce temps : en insérant des mouvements de divers ouvrages antérieurs. C’est dans ce genre d’œuvre que l’on voit que Mozart sut largement s’inspirer de ce Haydn, le frère cadet du grand, un personnage bien trop discret eu égard à ses immenses qualités – des qualités que Mozart sut parfois mettre à profit, délibérément ou non, dans ses propres œuvres. © SM/Qobuz
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 18 octobre 2013 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 12 octobre 2018 | CAvi-music

Hi-Res Livret
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 25 août 2017 | Sony Classical

Hi-Res
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 30 juin 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 14 avril 2017 | CAvi-music

Hi-Res Livret
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 3 novembre 2017 | RCA Red Seal

Hi-Res
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Classique - À paraître le 22 novembre 2019 | NoMadMusic

Hi-Res Livret
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 30 juin 2017 | Sony Classical

Hi-Res
HI-RES16,19 €26,99 €(40%)
CD10,79 €17,99 €(40%)

Opéra - Paru le 8 septembre 2017 | Alpha

Hi-Res Livret
Voici le troisième et dernier volet de la série des enregistrements Live au Théâtre des Champs Élysées des opéras de Mozart dirigés par Jérémie Rhorer. Après L’Enlèvement au Sérail et La Clémence de Titus, voici Don Giovanni, enregistré en décembre 2016. À l’occasion des représentations (dans la mise en scène de Stéphane Braunschweig) pendant lesquels Radio France a capté le présent disque, Le Figaro écrivait : « Jérémie Rhorer dirige d’une main de maître son orchestre `Le Cercle de l’Harmonie´. Sur scène, Jean-Sébastien Bou est impeccable dans le rôle-titre, aussi bien par son chant que dans son jeu. Il est secondé par son valet Leporello superbement tenu par le Canadien Robert Gleadow. Une production passionnante tant sur le plan musical qu’intellectuel. » La distribution est complétée par la brûlante Myrtò Papatanasiu dans le rôle de Donna Anna, la belle voix de Julie Boulianne en Donna Elvira et le timbre élégant de Julien Behr en Don Ottavio. Sans oublier le magnifique Commandeur de Steven Humes et les piquants Zerlina et Masetto, tenus par Anna Grevelius et Marc Scoffoni. © Alpha
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 10 mai 2019 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Symphonies - Paru le 7 septembre 2018 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Devenir une star planétaire à quatre-vingt-dix ans n’est certes pas banal, enregistrer les neuf symphonies de Beethoven à cet âge l’est encore moins, surtout quand ces enregistrements renouvellent notre approche d’un corpus qui semblait avoir livré tous ses secrets. C’est ainsi que les paysages les plus familiers peuvent prendre une tournure tout à fait nouvelle selon leur éclairage ou l’angle adopté pour les regarder. Le Suédois Herbert Blomstedt, fils d’un pasteur droit et sévère dans le même cas de figure que pour son compatriote Ingmar Bergman, garde une fraîcheur et une forme physique confondantes au moment d’entamer sa dixième décennie, tout au plus a-t-il réduit le nombre de ses concerts qui est passé de cent à soixante-dix par année, dirigeant les meilleurs orchestres du monde. Après sa récente relecture rafraîchissante de Beethoven, le voici dans les deux dernières symphonies de Mozart, captées en concert en janvier 2013 (K. 550) et en décembre 2017 (K. 551) à la Herkulessaal de la Résidence de Munich, à la tête de l’Orchestre de la Radio de Bavière, toujours l’un des meilleurs d’Allemagne. On retrouve dans ces deux interprétations à la fois la vivacité des tempos, le lyrisme et la mélancolie qui caractérisaient déjà son intégrale Beethoven et sa première version de ces ultimes pages mozartiennes avec la Staatskapelle de Dresde. Pour cet analyste sensible et adventiste fervent, le concert s’apparente à un service sacré et le chef-d’orchestre à un coordonateur qui écoute ses musiciens en cherchant une solution avec eux et non comme un demi-dieu ou un démiurge imposant ses vues à la collectivité. Pourtant, avec un fini parfait dont peu d’orchestres sont capables en concert, Herbert Blomstedt nous livre ici le Mozart le plus humain, éclairé d’une lumière radieuse mais sans s’encombrer d’un quelconque poids philosophique ou pseudo-testamentaire. © François Hudry/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 3 février 2017 | Carus

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Il ne faudrait surtout pas imaginer que le Requiem de Mozart est son unique grand ouvrage inachevé : il en est de même pour la Messe en ut mineur, même si dans ce cas précis, ce n’est pas la mort qui l’empêcha de la terminer. Certains mouvements nous sont parvenus en entier, d’autres sous forme réduite, quelques-uns seulement sous forme de brouillon. Depuis le XIXe siècle, les éditeurs et musicologues tentent de restituer une version terminée de l’ouvrage, mais personne ne sera jamais d’accord avec le prédécesseur… Voici donc une nouvelle tentative d’achèvement, signée du chef de chœur Frieder Bernius (qui dirige également l’enregistrement) et du musicologue Uwe Wolf – un musicien, un chercheur, l’équilibre idéal –, avec le maximum de passages disponibles de la main de Mozart (dont certains n’ont pas été exploités par les diverses versions), et un complètement de l’orchestration aussi léger que possible. L’auditeur reconnaîtra maints moments, tandis que d’autres lui sembleront inouïs. C’est qu’ils le sont ! © SM/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 15 mars 2019 | haenssler CLASSIC

Hi-Res Livret