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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

3788 albums triés par Meilleures ventes et filtrés par Classique et 24 bits / 48 kHz - Stereo
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Classique - Paru le 13 mars 2007 | Evidence

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Classique - Paru le 15 mars 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 17 mars 2011 | Alpha

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Chef-d’oeuvre absolu de l’histoire de la musique, oeuvre intrinsèquement liée au mythe du compositeur, le Requiem de Mozart fait peau neuve sous la direction vitaminée et rutilante du chef Teodor Currentzis et l’excellence du choeur et de l’orchestre sibérien MusicAeterna. Une lecture passionnante, saisissante bien qu'iconoclaste, soutenue par une distribution de solistes exemplaire.
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Concertos pour violon - Paru le 13 septembre 2019 | Ondine

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Concertos pour violon - Paru le 28 février 2020 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte
Presque quarante années séparent La Nuit transfigurée du Concerto pour violon, la première encore empreinte de la pensée de Brahms et de Wagner, l’autre résultant de la richesse de cette époque plus tardive où Schönberg parvient à combiner au cœur du dodécaphonisme une multiplicité d’approches. Entre post-romantisme crépusculaire et rigueur “classique”, Isabelle Faust et ses plus fidèles complices nous offrent une interprétation extraordinairement vivante des pages parmi les plus remarquables de littérature musicale du XXe siècle. © harmonia mundi« Il faut tout le magnétisme d'Isabelle Faust pour inscrire dans un même geste ardent La Nuit transfigurée et le concerto dodécaphonique de 1936.» (Diapason, mars 2020)
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Classique - Paru le 1 décembre 2014 | Evidence

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La magnifique intégrale des Mazurkas de Scriabine par François Chaplin, enregistrée entre 1997 et 1999, est enfin disponible en version numérique. Rarement jouées en concert, ces pages parmi les plus belles du compositeur possèdent une invention et un charme mélodiques qui les rendent aussi séduisantes qu’accessibles. À la fois avec ascèse, simplicité, émotion et intensité, le pianiste en restitue le climat de rêverie, de solitude mais aussi de sérénité avec une infinité de nuances qu’il pare de son beau phrasé et de la fluidité de son jeu. Un « must ». (GG)
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Classique - Paru le 21 février 2020 | UNIVERSAL MUSIC LLC

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Deux cinéastes ont évidemment une place prépondérante dans Dream Songs, nouvelle compilation de thèmes et suites signés du Japonais Joe Hisaishi et interprétés par des orchestres symphoniques (London Symphony Orchestra, New Japan Philharmonic World Dream Orchestra), mais aussi des formations plus réduites (Joe Hisaishi Ensemble), jusqu’au piano solo pour certaines plages. On trouvera tout d’abord des œuvres tirées de films réalisés par l’un de ses metteurs en scène fétiche, Takeshi Kitano : le minimaliste – mais néanmoins lyrique – Sonatine, le très enlevé Kids Return, les mélancoliques Brother et Hana Bi, ou encore le thème principal de A Scene at the Sea. Cette dernière BO est assez typique du style Hisaishi, lequel est très souvent constitué de mélodies sucrées et innocentes, avec un arrière-plan nostalgique et une sensibilité à fleur de peau. L’autre grand complice du Maestro Hisaishi se nomme Hayao Miyazaki, et c’est lui aussi l’un des piliers de Dream Songs. Plusieurs films d’animation cultes du cinéaste figurent dans cette compilation, comme le poème symphonique tiré de la BO de Nausicaä (aux couleurs arabo-andalouses), la danse frénétique de Porco Rosso (Madness), et bien entendu les incontournables Princesse Mononoké, Le Château dans le ciel et Mon Voisin Totoro. Miyazaki et Kitano sont tellement indissociables de l’œuvre de Joe Hisaishi qu’on oublierait presque que ce dernier a également travaillé avec d’autres cinéastes, comme Yojiro Takita (Departures) ou Nobuhiko Obayashi. Connu pour ses films sur le passage de l’enfance à l’âge adulte – parfois mâtinés d’un certain surréalisme – Obayashi possède un univers qui s’accorde lui aussi idéalement à celui d'Hisaishi. A la fois épique, espiègle, onirique et profondément lyrique, Water Traveler présente en huit minutes toutes les facettes de l’expression musicale de Joe Hisaishi. Ce thème est tiré de Samurai Kids, un film de Obayashi de 1993. Ce cinéma est peu connu en occident mais sa musique, par le biais de cet album merveilleux, pourra constituer pour certains une première approche. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 5 avril 2019 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Avec Les Indes galantes de Jean-Philippe Rameau, György Vashegyi – à la tête de ses Orfeo Orchestra et Purcell Choir – réalise une nouvelle incursion flamboyante dans l’opéra baroque français, en compagnie d’un luxueux plateau de solistes vocaux. La version de ce « ballet héroïque » – sur un livret de Louis Fuzelier, ayant un contenu anti-colonial et anti-clérical – choisie par Vashegyi est la révision de 1761, une dizaine d’années avant l’irruption de Gluck et de Grétry sur la scène musicale parisienne... La partition de Rameau avait connu nombre de modifications et améliorations depuis sa création un quart de siècle auparavant et l’édition utilisée ici, préparée pour l’opera omnia de Rameau par Sylvie Bouissou (l’auteur de l’essai inclus dans le livret), offre une vision de l’oeuvre plus théâtrale, fluide et concise. En eux-mêmes, les noms de Chantal Santon-Jeffery, Katherine Watson, Véronique Gens, Reinoud Van Mechelen, Jean-Sébastien Bou et Thomas Dolié (qui interprètent la douzaine de rôles solistes) augurent une brillante façon d’aborder le Prologue et les trois Entrées qui nous attendent. Ils ont travaillé, dans ce cas concret, en étroite collaboration avec le Centre de Musique Baroque de Versailles, notamment sur les questions de tempo et la façon d’interpréter les séquences en suivant les intentions du compositeur. Il est particulièrement enthousiasmant de retrouver les hautes qualités et la profonde compréhension du style galant de Rameau que György Vashegyi avait révélées dans les deux précédents volets, Naïs et Les Fêtes de Polymnie (également chez Glossa) de l’un des plus grands musiciens français. © Glossa« [...] Les Indes [...] mais sans Amour au prologue (Rameau l'en avait évincé dès 1735) et réduites à trois actes. Car en vertu de la géométrie variable de l'œuvre au gré de ses représentations, celle de l'été 1761 supprimait soit Le Turc généreux, soit (comme ici) Les Fleurs en commençant par Les Incas. Lequel acte inca renoue superbement avec les usages de l'époque : la princesse du sang y était confiée de préférence à une tragédienne et non à l'un de ces sopranos clairets qui sont la plaie de tant de versions récentes. On entend alors pour la première fois l'affrontement de Phani avec le prêtre Huascar pour ce qu'il est : une clef de ce drame de l'imposture, digne de Voltaire. Véronique Gens, avec le coloris de sa maturité magnifique, trouve à la fois l'inquiétude du personnage, sa royale indignation, l'érotisme profond d'un "Viens, Hymen, enchaîne-moi" arraché à une esthétique de vignette. [...] geste ferme, altier, d'un György Vashegyi soucieux de grandeur et de continuité, sachant aussi accorder rythmes de danse et tensions harmoniques. [...] » (Diapason, avril 2019 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Opéra - Paru le 29 novembre 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Créé en 1804 à Vienne devant un parterre d’officiers français qui ne comprenaient rien à la langue allemande, Leonore, l’unique opéra de Beethoven, n’a obtenu aucun succès. Basé sur un fait divers véridique survenu en France pendant la Terreur révolutionnaire – l’histoire d’une jeune femme intrépide se déguisant en homme pour tenter de sauver son mari, victime de l’arbitraire, emprisonné au fond d’un noir cachot –, l’unique opéra de Beethoven s’abreuve à plusieurs sources. Cette histoire tout à fait dans l’air de ces temps troublés a en effet été mise en musique en 1798 par le compositeur français Pierre Gaveaux, sur un livret de Nicolas Bouilly, puis un peu plus tard, en 1804 dans une œuvre de moindre envergure, en italien, par Ferdinando Paër. Le compositeur italien d’origine allemande Simon Mayr en fera une « farce sentimentale » créée à Padoue peu de temps après la Leonore de Beethoven. Rêvant toute sa vie à la fois d’une fraternité humaine universelle tragiquement utopique en même temps que d’une relation de couple idéalement basée sur le mariage et la fidélité, Beethoven a trouvé là un livret qui répondait parfaitement à ses opinions politiques issues des Lumières et de la Révolution française avant l’avènement de Napoléon. On sait qu’il révisa par deux fois son ouvrage lyrique pour lui donner la forme que l’on connaît aujourd’hui sous son nouveau titre de Fidelio. Pour René Jacobs, la version originale de 1804 est bien préférable aux corrections et suppressions successives. On ne peut lui donner tort, tant son nouvel enregistrement fait ressortir toutes les beautés et la modernité de cette Leonore au destin injuste. En 1804, Beethoven est en pleine possession de ses moyens. C’est l’année de la Symphonie héroïque et de la Sonate Appassionata. Par la vigueur de sa direction, son sens aigu de la théâtralité et une distribution remarquablement choisie, René Jacobs rend justice à une première version recelant de merveilles impitoyablement supprimées par un Beethoven soucieux d’être joué à l’opéra et qui finira peut-être par s’imposer. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 31 mai 2019 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 16 août 2019 | Berlin Philharmonic Orchestra

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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Doué d’un énorme talent épaulé par un puissant marketing mondial, le jeune pianiste canadien d’origine polonaise Jan Lisiecki est désormais propulsé au rang de star internationale du piano. Il a quinze ans lorsque Deutsche Grammophon lui fait signer un contrat d’exclusivité, il en a vingt-quatre lorsque, suppléant Murray Perahia malade, il joue les cinq Concertos de Beethoven à la tête de l’Academy of St. Martin-in-the-Fields pour une tournée européenne dans huit villes différentes. À vrai dire, ils sont trois pianistes pour remplacer Perahia en proie à ses problèmes de santé récurrents : Nelson Freire, Rudolf Buchbinder et Jan Lisiecki qui interprète les cinq concertos en les dirigeant de son clavier, les 2, 4 et 6 décembre 2018 au Konzerthaus de Berlin. Cette intégrale sort dans le cadre de la commémoration des deux-cent cinquante ans de la naissance de Beethoven dont les enregistrements vont pleuvoir avec la vigueur d’une tempête tropicale d’ici le printemps 2020. Elle ne fera toutefois pas partie du monumental coffret que Deutsche Grammophon s’apprête à publier, et qui reprendra les enregistrements antérieurs du label jaune, notamment ceux alors réalisés à l’occasion du bicentenaire en 1970. Ce nouvel album venant s’additionner à des centaines d’autres versions a le mérite de la jeunesse et présente une sorte d’état des lieux de l’interprétation musicale, et beethovénienne en particulier, en ce début de XXIe siècle. On se réjouit de la belle santé régnant dans le domaine classique et de l’extraordinaire qualité des musiciens actuels. Le Beethoven de Lisiecki est non seulement joyeux mais aussi radieux, intelligent, agile et d’une extrême lisibilité. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 6 décembre 2019 | Berlin Philharmonic Orchestra

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Enregistrés lors de quatre concerts donnés à Berlin en 2010, revoici les cinq concertos pour piano de Beethoven venant compléter l’intégrale très réussie des symphonies de Sir Simon Rattle avec « ses » Berliner Philharmoniker. Bien qu’antérieures aux symphonies, on retrouve dans ces captations la même option chambriste avec un orchestre aux dimensions nettement réduites par rapport aux habitudes ancestrales du fameux orchestre berlinois. Cette intégrale est d’abord un régal orchestral grâce au lyrisme des pupitres de vents et à l’aspect soyeux des cordes. Loin de n’être que le soutien de la soliste, la pianiste japonaise Mitsuko Uchida, l’orchestre semble bien au contraire mener le jeu avec une alacrité rythmique et un inimitable sens de la rhétorique. Dès lors, le piano de Mitsuko Uchida se fait presque modeste, ne cherchant jamais à tirer la couverture, dans un dialogue constant avec le chef et l’orchestre.De la bonhommie des deux premiers concertos au Cinquième, faussement nommé L’Empereur, qui ouvre la voie aux concertos romantiques, en passant par le Quatrième avec son sublime Andante con moto traversé par des questions métaphysiques, cette conception intime replace le corpus beethovénien dans sa chronologie, n’oubliant jamais que ces concertos sont tous nés dans la première décennie du XIXe siècle, en plein classicisme viennois triomphant, à l’époque où Joseph Haydn écrivait ses derniers chefs-d’œuvre et que la Grande Armée de Napoléon bombardait Vienne. Dans une telle perspective sonore renforcée par une prise de son ne rendant jamais le piano envahissant, ces concertos, trop souvent interprétés comme des œuvres écrites cinquante ans plus tard, retrouvent ici une vérité première et, surtout, un équilibre instrumental qu’ils avaient peu à peu perdu. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Naxos

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Éternel absent des salles de concerts parisiennes, Albéric Magnard doit sa résurrection à Ernest Ansermet qui, le premier, enregistra sa splendide Troisième Symphonie en si bémol mineur à la tête de L’Orchestre de la Suisse Romande en 1968, quelques mois avant sa mort. Puis c’est Michel Plasson, inlassable défenseur du répertoire français, qui réalisa une magistrale intégrale symphonique à Toulouse dans les années 1980. Plus tard, Jean-Yves Ossonce signe à son tour une splendide version de ces symphonies à la tête de l’Orchestre de la BBC d’Ecosse, puis Thomas Sanderling fait de même à Malmö. Par une certaine ironie de l’histoire (Magnard est mort sous les balles allemandes durant les premiers jours de 1914 en voulant défendre sa maison), cette nouvelle version, dirigée par un chef d’orchestre français, nous vient d’outre-Rhin. Après avoir travaillé avec Michael Gielen et Nikolaus Harnoncourt, Fabrice Bollon se distingue par des choix programmatiques originaux et des interprétations marquées du sceau de sa personnalité. Directeur musical de l’Orchestre Philharmonique de Freibourg-im-Breisgau depuis 2008, il dirige également l’opéra de la ville, siège d’une des plus anciennes universités d’Europe et pionnière en écologie. C’est aussi un grand centre culturel et musical. Enregistrées en concert en 2017 et 2018, les Symphonies n° 3 et 4 de Magnard représentent le premier volet d’une intégrale symphonique et de musique de chambre que Fabrice Bollon a étalée sur plusieurs saisons, faisant découvrir à son public un des compositeurs les plus originaux et les plus méconnus que la France a engendrés. La musique de Magnard est traversée par un souffle puissant et conjugue à merveille l’esprit français aux grandes constructions symphoniques allemandes. Homme ombrageux, solitaire et loin de toute compromission, il avait courageusement défendu Alfred Dreyfus comme il a ensuite, au péril de sa vie, tenu tête à l’avance ennemie aux premiers jours de la Première Guerre mondiale. Sa mort héroïque ne doit toutefois pas masquer le musicien profondément puissant et original qu’il reste. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 3 avril 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

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Concertos pour clavier - Paru le 4 octobre 2019 | Alpha

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Suite à deux projets éblouissants avec la violoncelliste Marie-Elisabeth Hecker, son épouse à la ville, Martin Helmchen a commencé une collaboration en solo avec le label Alpha Classics par la publication d’une remarquable interprétation des Variations Diabelli, l’une des meilleures des dernières années, et sans doute supérieure à celle de Gorini parue sur le même label. Dans le cadre de l’année Beethoven, il s’associe avec le chef Andrew Manze pour une intégrale des Concertos du Maître de Bonn. Ce premier volet donne le ton. Dès le mouvement initial du Second Concerto, la vélocité de l'ensemble, la résurgence d’un esprit musical ici revivifié et qui se traduit avant tout dans cette musicalité suprême et célébrant le côté fébrile du Maître de Bonn, s’avèrent saisissantes. Après cet allegro pris réellement « con brio », contraste majeur avec l’Adagio où Martin Helmchen déploie un chant pudique, une tendresse lyrique qui se souviennent des derniers concertos de Mozart ; ici, cependant, il y a quelque chose de profondément moderne, par ce sens accru de l’attente, du « suspense », de la suspension aussi, qui singularisent alors le jeune Beethoven. Dans l’Empereur, enregistré à la Philharmonie de Berlin, le piano de Helmchen continue de concilier les inconciliables – ce mélange d’impétuosité et de tendre lyrisme – sans jamais forcer le trait, et l’orchestre dirigé par Manze, vif, et sensible, donne l’ampleur dont Martin Helmchen a dû longtemps rêver. Une nouveauté à ne pas manquer, pour tous ceux qui ont peur de se perdre dans l’océan Beethoven qui se prépare. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | ECM New Series

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La sonorité envoûtante du saxophoniste Jan Garbarek, nimbée d’une riche réverbération, semble se mouvoir en apesanteur sous la haute voûte d’une église romane. Tandis que les voix du Hilliard Ensemble tissent un dialogue à partir des œuvres anciennes de Pérotin, Hildegarde de Bingen ou plus récentes de Nikolai Kedrov et Arvo Pärt, Jan Garbarek déroule un discours rhapsodique aux échos douloureux. Cette cinquième voix résonne, immatérielle, telle une mélodie infinie venue de temps immémoriaux. Une double dimension temporelle enveloppe l’auditeur : d’un côté l’éternité avec le continuum du saxophone, dont le langage modal « élargi » entre univers médiéval et inspiration orientale devient une langue universelle (« sa fin est son commencement », comme dirait Machaut) ; de l’autre le temps humain des voix. Les musiciens poursuivent leur exploration sonore et nous plongent dans la matière même du son, particulièrement deux de ses composantes – la mélodie et le souffle – sublimées par la synthèse unique des voix du Hillard Ensemble et du timbre poignant du saxophone. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 2 décembre 2013 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 9 octobre 2015 | ARTALINNA

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C'est à un voyage poétique de toute beauté, dans la facture comme dans l'expression, que nous convie ici la jeune pianiste chinoise Ran Jia. Alliage étonnant de lyrisme et de fougue, le jeu qu’elle déploie ici dans les Sonates D. 960 et 664 témoigne en chaque interstice de sa maîtrise et de son imagination poétique, et plus largement de ses affinités avec l’un de ses compositeurs de prédilection : Schubert. © Artalinna / Qobuz« Deux splendides lectures schubertiennes par la jeune pianiste chinoise. Une interprétation au niveau des Kempff, Lupu et Richter. À suivre !» (Classica, décembre 2015 / Stéphane Friédérich)
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Classique - Paru le 22 mars 2019 | harmonia mundi

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Au lendemain d’un album consacré aux concertos pour violoncelle et symphonies de C. P. E. Bach (Diapason d’Or, ffff Télérama, etc.), les musiciens de l’Ensemble Resonanz poursuivent leur exploration très personnelle de la musique orchestrale du XVIIIe siècle. Personnelle ? Parce que depuis plusieurs années, sous la direction d’un chef aussi inspiré que le maestro Riccardo Minasi, l’ensemble a relevé le défi de jouer avec toute la maîtrise du geste baroque des instruments “montés" à la moderne (violons, altos et basses sur cordes métal). Quarante ans après ce qu’on a appelé “la révolution baroque”, quel plaisir de redécouvrir ces neuf mouvements d’orchestre littéralement habités par la divine parole du Christ en croix — une science de la rhétorique pour laquelle Joseph Haydn n’avait pas d’égal ! © harmonia mundi