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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

123 albums triés par Prix : du plus cher au moins cher et filtrés par Classique, Warner Classics et 24 bits / 44.1 kHz - Stereo
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Opéra - Paru le 15 septembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte
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Classique - Paru le 5 septembre 2011 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Ce coffret regroupe une très belle équipe de chanteurs tels Sonia Prina, Ann Hallenberg, Max Emanuel Cencic et Topi Lehtipuu. Dirigés par Alan Curtis, ils interprètent Ezio de Gluck, une première pour le chef britannique, qui n'a enregistré que des ouvrages de Haendel jusqu'à ce jour, dont Berenice et Ariodante. Composé en 1750, Ezio se fonde sur un livret de Métastase, auteur prolifique. Cet opéra a été écrit bien avant les pièces dites « réformées » de Gluck que sont Orfeo et Alceste.
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Classique - Paru le 31 janvier 2020 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Composé par un Haendel de 24 ans lors de ses années passées en Italie avant son installation définitive à Londres, Agrippina est une comédie d’antihéros animés d’une soif inextinguible de pouvoir politique et sexuel, et dont les intrigues immorales, corrompues et décadentes sont montrées comme faisant partie intégrante de la vie quotidienne de la classe dirigeante de la Rome antique. Fasciné par la musique italienne, Haendel compose cet opéra en à peine trois semaines à la demande d’un théâtre de Venise où l’ouvrage fut donné avec un immense succès 27 soirs de suite, asseyant la réputation européenne du jeune compositeur. La partition regorge d’émotions et de rebondissements qui ont provoqué la stupéfaction des Vénitiens pourtant habitués à ce genre d’histoire. Il faut dire que le livret haut en couleur rassemble trahisons, amours feintes, assassinats et mensonges en tous genres, des ingrédients dont le cinéma américain pourrait se délecter aujourd’hui sous la direction d’un Martin Scorsese ou des frères Coen. Le présent enregistrement de studio, réalisé en mai 2019 dans les Dolomites en marge d’une tournée européenne, réunit une distribution éblouissante à la tête de laquelle brille l’ardente Joyce DiDonato (Agrippina) au sommet de son art, multipliant vocalises et fioritures merveilleusement conduites. Elle campe parfaitement un rôle difficile aux multiples facettes, entre intelligence redoutable, art de manipulation, ou encore l’amour d’une mère ou d’une épouse. Autour d’elle, Franco Fagioli (Nerone), Jakub Józef Orliński (Ottone), Marie-Nicole Lemieux (Giunone) ou encore Elsa Benoit (Poppea) complètent une distribution exceptionnelle dans une direction enfiévrée de Maxim Emelyanychev à la tête de l’ensemble Il Pomo d’Oro. Un Haendel grand cru. © François Hudry/Qobuz 2020
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Musique de chambre - Paru le 1 janvier 2014 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
" Emmanuel Pahud, Paul Meyer, François Leleux, Gilbert Audin, Radovan Vlatkovi, rejoints par Eric Le Sage, ont le vent en poupe pour une anthologie unique. [...] D'un titre à l'autre se retrouvent la précision, la parfaite justesse, l'excellence des timbres, la clarté du discours et l'osmose entre les interprètes... " (Classica, mars 2015 / Pascal Gresset
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Musique de chambre - Paru le 19 mai 2014 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C'est la nouvelle cuvée du Projet Martha Argerich, douzième du nom, qui réunit les amis de "Martha", tels Mischa Maisky, les frères Capuçon et de nombreux jeunes pianistes. Ces temps forts, choisis parmi les 16 concerts du festival 2013, proposent un programme hétéroclite avec ce Premier Concerto de Beethoven que la pianiste argentine semble décidément préférer à tout autre, puisque son répertoire se rétrécit comme peau de chagrin. Mais le plaisir est là, car le feu et l'enthousiasme qu'elle communique à ses partenaires est diablement contagieux. Et puis il y a ce Carnaval des animaux d'anthologie où la pianiste dialogue avec Lilya Zilberstein et des instrumentistes de haut vol. FH
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Opéra - Paru le 22 novembre 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Diapason d'or / Arte
Après son splendide enregistrement de l’opus magnum de Berlioz, son opéra Les Troyens, couvert de récompenses internationales, l’immense berliozien John Nelson signe une nouvelle version de La Damnation de Faust qui semble promise elle aussi à un beau succès. Pour cet enregistrement capté en concert par Daniel Zalay et ses ingénieurs du son à la Salle Erasme du Palais de la musique et des congrès de Strasbourg les 25 et 26 avril 2019, John Nelson retrouve l’Orchestre philharmonique de Strasbourg, dont il aime la couleur typiquement française et la discipline toute germanique. L’effectif pléthorique aurait plu à Berlioz avec ses huit contrebasses et ses six harpes, entre autres. John Nelson connaît cette musique comme personne, il sait lui insuffler une énergie particulière en soignant les couleurs instrumentales si bien définies par le compositeur. Autour de lui est réunie une distribution de rêve avec le Faust magistralement incarné par le ténor Michael Spyres qui chante le français à la perfection et sait aussi incarner le personnage en jouant de la qualité de son timbre. Joyce DiDonato est une opulente Marguerite pleine de flamme et d’un engagement total. Nicolas Courjal campe un Méphisto hyperexpressif ; son timbre sombre contribue à la noirceur du personnage à l’ironie amère. Les Petits Chanteurs de Strasbourg et le puissant Chœur Gulbenkian complètent avec bonheur une distribution idéale. Nouveau jalon de l’enregistrement des principales œuvres de Berlioz sous la direction de John Nelson pour le label Erato, cet enregistrement très réussi précède Roméo et Juliette que les mêmes artistes enregistreront courant 2020. © François Hudry/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 13 mai 2016 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Pendant l’été 2015, le Progetto Martha Argerich rassembla à nouveau à Lugano des partenaires de tous âges autour de la célèbre pianiste argentine. L’objectif du Progetto est toujours le même : permettre à des musiciens de toutes les générations de faire de la musique ensemble, échangeant ainsi idées de toutes parts, expériences éprouvées, nouvelles visions et hardiesses en tout genre. Parmi les instrumentistes se trouvaient des partenaires « de toujours » de Martha Argerich tels que Stephen Kovacevitch, mais aussi des représentants de la relève tels que Gautier Capuçon, Ilya Gringolts ou Nicholas Angelich. Brahms est représenté par deux œuvres-phare de sa musique de chambre : le Trio Op. 40, initialement conçu pour violon, cor et piano, ici donné dans une lecture où l’alto remplace le cor ; et le Trio avec clarinette, effectivement donné à la clarinette – en l’occurrence celle de Paul Meyer. Schumann tel que réécrit par Debussy, en l’occurrence les Six études canoniques originalement écrites pour « piano à pédalier », et que le musicien français a redistribuées pour deux pianos en 1890 ; Debussy pour deux pianos, en l’occurrence l’incontournable En blanc et noir… Mais aussi la Sonate pour deux pianos de Poulenc que l’on n’entend pas si souvent, hélas, ainsi que quelques révérences de Martha Argerich pour son pays natal, l’Argentine, par le truchement de Luis Bacalov et Alberto Ginastera. Bref, vous avez là trois heures et demie de musique, jouée pendant trois semaines de bonheur sur le lac de Lugano ! © SM/Qobuz« D'une recette désormais bien connue, faite d'effervescence, d'amitiés fidèles et d'un répertoire tout sauf banal, la quatorzième édition du Progetto Martha Argerich, à Lugano, livrait une grande cuvée. [...] Le miracle, si l'on peut dire, est que toutes ces œuvres trouvent des interprétations irrésistiblement engagées, sans concession à la joliesse ni à la sécurité – l'esprit du lieu. [...] Argerich et Kovacevich reviennent à un de leurs titres de gloire en duo : ce En blanc et noir, encore plus fusionnel et mystérieux qu'en 1977 (Philips), pas moins pianistiquement parfait, est sans aucun doute plus libre. Extraordinaire !» (Diapason, juin 2016 / Alain Lompech)
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Musique concertante - Paru le 1 septembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
La précédente livraison du Festival de Lugano 2015 était particulièrement riche, avec nombre de moments choisis particulièrement exaltants (Trio de Brahms, Sonate à deux pianos de Poulenc). Le Festival 2016 verrait quant à lui un grand moment, l'immense Martha avait décidé de jouer sur scène, pour la première fois depuis plus de trente ans, Gaspard de la nuit de Ravel. Elle angoissait à l'idée de se mesurer à sa propre réussite d'il y a quarante ans - elle avait enregistré en 1974 pour Deutsche Grammophon un LP Ravel regroupant Gaspard, la Sonatine et les Valses nobles et sentimentales, resté dans toutes les mémoires, même s'il bénéficiait d'une prise de son décevante. Sur le vif, c'est évidemment toute la magie d'une sonorité qui se dévoile pleinement, et la permanence d'une vision. Le ton véritablement hanté du Gibet marque durablement, l'esprit feux follets de Skarbo éclate littéralement, quand Ondine, totalement lumineuse, crie ses réminiscences lisztiennes et se souvient tout autant d'Une barque sur l'océan écrite quelques années auparavant. La suite des témoignages de ce Festival de Lugano 2016 est tout aussi variée à qu'à l'habitude. On commencera par la rareté de répertoire que demeure le Concerto pour violon de Busoni, en ré majeur (comme ceux de Beethoven, Brahms, Tchaikovsky), portant lui aussi le numéro d'opus 35 (comme ceux de Tchaikovsky, Korngold) sous l'archet engagé de Renaud Capuçon. Côté deux pianos, un classique du répertoire Argerich, la Sonate pour deux pianos K. 448 de Mozart qu'elle aime régulièrement jouer avec ses amis depuis quelques années, ici avec Sergey Babayan. Sans oublier le très sincère Trio avec cor de Brahms avec le trio Capuçon, Angelich & Guerrier (en 2015, une version sans cor était inoubliable), ou surtout la Sonate de Bach par Martha Argerich et Tedi Papavrami, qui pourrait nous faire oublier de ne pas avoir par ce duo les cinq autres oeuvres écrites de Bach pour la même formation. On ne pourra pas une fois de plus passer sur le moment trop court du duo Tiempo & Lechner, toujours aussi excitant, ici dans deux danses de Falla. Durant cette édition 2016, Argerich jouait également le Concerto en sol majeur de Ravel. Peut-être pas sa version la plus extraordinaire, mais écouter ses phrasés, ses accents, ses nuances si personnelles dans l'Adagio assai demeure toujours une source d'émotion rare. Puisse ce festival de Lugano ressusciter dans quelques années avec la participation de généreux mécènes nostalgiques de tous ces moments incomparables. © PYL
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Musique concertante - Paru le 8 mai 2015 | Warner Classics

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Opéra - Paru le 15 septembre 2017 | Warner Classics

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Opéra - Paru le 15 septembre 2017 | Warner Classics

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Classique - Paru le 1 août 2005 | Warner Classics

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Classique - Paru le 26 avril 2019 | Warner Classics

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Sitôt révélée par l'émission Prodiges et le premier album classé en tête des ventes de musique classique, la violoniste Camille Berthollet a enchaîné les concerts et les retours en studio, comme en témoigne une discographie déjà bien étoffée. Ce faisant, elle a emmené dans le sillage de son succès sa soeur, la violoncelliste Julie Berthollet, déjà présente dès le début avant d'être associée aux enregistrements suivants Camille et Julie Berthollet (2016) et #3 (2017), puis cet Entre 2 qui se démarque de la musique classique pour aborder des thèmes de la chanson populaire.Consacré donc à des airs connus de tous, ce quatrième recueil et troisième en duo survolent les époques et accueille des chanteurs. Après trois reprises instrumentales (« Ma préférence » de Julien Clerc, « Tous les mêmes » de Stromae et « S'il suffisait d'aimer » de Céline Dion), jouées en trio avec le pianiste Christophe Cravero, présent sur la quasi-totalité de l'album, le duo féminin partage le micro avec le rappeur Insa Sane sur une interprétation de « Face à la mer », popularisé par Passi et Calogero.Le numéro de « crossover classique », qui porte on ne peut mieux son nom, se poursuit avec « Qui a le droit » de Patrick Bruel, une version du toujours émouvant « Le Sud » du regretté Nino Ferrer et un tube plus récent et actuel puisque le titre engagé « Mercy » a représenté les couleurs françaises au Concours de l'Eurovision quelques mois avant, en cette même année 2018. À cette occasion, le duo Madame Monsieur participe à cette nouvelle interprétation. Quant à Michel Polnareff, auteur d'une fameuse « Lettre à France », à défaut de sa présence, il a tout loisir d'écouter sa chanson sous la tournure classique qui a marqué son apprentissage musical.L'album Entre 2, entre classique et chanson, musique de chambre et grand orchestre dirigé par Stéphan Gaubert, propose également le tourbillonnant « Vesoul » de Jacques Brel, la romantique « Chanson d'Hélène » d'après le duo Romy Schneider-Michel Piccoli dans le film Les Choses de la vie, ici en version jazz manouche, et aussi le palpitant « J'attendrai » chanté jadis et entre autres par Dalida. Quant à Serge Gainsbourg, il est parti trop tôt pour savourer « La Javanaise » dans une lecture classique chère à son enfance.Après le titre-découverte « Militaire » de et par Nicolas Fraissinet, Camille et Julie Berthollet accordent leurs archets au robuste « Que je t'aime », en hommage à Johnny Hallyday, qui n'aura pas pu goûter à cette surprenante reconnaissance. Enfin, les deux soeurs terminent sur un medley moderne baptisé « French Touch » et comprenant des versions nobles des « classiques » electro « Dangerous » (David Guetta), « Sunset Lover » (Petit Biscuit) « Da Funk » (Daft Punk) et « Castle in the Snow » (The Avener). © Loïc Picaud / Music-Story
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Classique - Paru le 9 février 2015 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Dès son passionnant premier album paru en 2009 qui confrontait Sibelius et Prokofiev, Vilde Frang imposait son nom à 23 printemps seulement… Deux ans plus tard, son violon rugueux, tendu accentua la modernité âpre de la sonate de Bartók, tandis qu'il respectait les origines folklorisantes de l'écriture de Grieg. Il y eut enfin un disque Tchaïkovski / Nielsen qui confirmait un peu plus ce talent fou et cette personnalité musicale singulière, tout sauf formatée… Cette fois, la violoniste norvégienne reconnue sur la scène internationale s’attaque à Mozart avec un opus réunissant le Concerto pour violon n°1 en si bémol majeur, K. 207, le Concerto pour violon n°5 en la majeur, K. 219 et la Symphonie concertante pour violon, alto et orchestre en mi bémol majeur, K.364. À ses côtés, Jonathan Cohen et son ensemble Arcangelo et, pour la Symphonie concertante, l'altiste Maxim Rysanov. Captivant d’entendre Vilde Frang dans Mozart comme de déguster sa conversation avec son collègue ukrainien. Un album pour étoffer un peu plus encore la palette d’une artiste là pour durer. © CM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 septembre 2008 | Warner Classics

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Classique - Paru le 18 octobre 2010 | Warner Classics

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Classique - Paru le 4 septembre 2006 | Warner Classics

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Classique - Paru le 6 octobre 2014 | Warner Classics

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 8 septembre 2014 | Warner Classics

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Classique - Paru le 24 octobre 2011 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
Devenue en quelques années une prima donna assoluta de la scène lyrique internationale, Diana Damrau n’en est pas moins une récitaliste distinguée, ainsi qu’en témoigne Poésie, son dernier disque consacré aux lieder orchestrés de Richard Strauss. Pour célébrer le bicentenaire de la naissance de Liszt, la diva s’est à nouveau transformée en liedersängerin : accompagnée par le pianiste Helmut Deutsch, elle illumine les plus célèbres mélodies du compositeur hongrois de son art du dire poétique et des irisations coloristes de sa voix.