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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 1 avril 2016 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 17 janvier 2014 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 1 août 2017 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 1 septembre 2010 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 1 décembre 2016 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 13 mai 2016 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 1 août 2014 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 29 août 2014 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 1 octobre 2016 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 1 juillet 2014 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 25 avril 2014 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 1 novembre 2016 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 1 janvier 2015 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 30 novembre 2018 | Brilliant Classics

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Les divers préludes de Scriabine, une petite centaine en tout, couvrent toute sa vie créatrice : des 24 Préludes de l’Op. 11 écrits entre 1888 et 1896 dans un langage résolument héritier de Chopin, aux ultimes Cinq Préludes Op. 74 de 1914 qui sont bel et bien les ultimes œuvres du compositeur, en passant par tout l’éventail des diverses évolutions de Scriabine. Dimitri Alexeev a décidé de les présenter dans l’ordre chronologique, de manière à souligner la lente mais inexorable liquéfaction de l’idée même de tonalité, de rythme perceptible, aboutissant sur un langage toujours plus insaisissable, aux contrastes fulgurants entre éblouissante lumière et obscurité tout aussi éblouissante. Pour mémoire, Alexeev remporta le Concours Enesco de 1970, le Concours Tchaikovsky de 1974, le Concours de Leeds l’année suivante, avant de se lancer dans une superbe carrière mondiale qui le mena à jouer avec le Philharmonique de Berlin, le Concertgebouw d’Amsterdam, l’Orchestre de Philadelphie et tant d’autres du même calibre. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 27 octobre 2017 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 31 mai 2019 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 26 avril 2019 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 31 mai 2019 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 28 juin 2019 | Brilliant Classics

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
Brillant Classics poursuit l’enregistrement de la littérature italienne pour clavier avec ce nouvel album consacré à Aurelio Bonelli, compositeur né à Bologne vers 1569 dont on a gardé trace d'une activité de peintre : au couvent de San Michele in Bosco trône une fresque devenue célèbre qu’il a réalisée avec son maître Agostino Carracci. On sait qu’il fut organiste à Milan puis à Bologne où il reprit le poste d’Adriano Banchieri. Son recueil pour orgue publié à Venise en 1602 est constitué d’une collection de "ricercar, i canzone et toccata" et de "dialoghi" (madrigaux à huit voix,), qui évoquent l'écriture de Frescobaldi dans une moindre complexité, auxquels Bonelli donne des noms tirés de la mythologie ou de récits populaires. Ces pièces, qui ne sont pas dédiées à un clavier en particulier, peuvent être jouées aussi bien à l’orgue comme au clavecin, ce que fait Federico del Sordo dans cet album. Les trois principaux types de clavier pratiqués à l'époque sont ici illustrés : orgue, clavicorde, clavecin. L’organiste joue sur l’orgue du couvent des Bénédictines de San Magno à Amélia dans la province d’Ombrie. La partie la plus ancienne de cet instrument rare date des années 1500. © Qobuz/GG
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Classique - Paru le 1 juillet 2017 | Brilliant Classics

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Il y a amateur et amateur. Nietzsche, philosophe, poète, philologue, lui qui sut développer un niveau de pensée bien au-delà de la compréhension du commun des mortels, se croyait également compositeur. Hélas, mille fois hélas, Nietzsche compositeur fut et reste un amateur, pas du tout dans le bon sens du mot. Picorant de ci, de là, chez Schumann, chez Liszt, chez Wagner, préfigurant parfois Satie (bien involontairement) dans une certaine naïveté – qui chez Satie est savamment développée, chez Nietzsche l’errance d’un amateur sans la moindre connaissance –, il a pondu un nombre assez étonnant de Lieder, une poignée de pièces chorales, et des pièces pour piano dont voici l’intégrale. Attention, il s’agit de l’intégrale des pièces achevées pour piano à deux mains ; car il existe aussi beaucoup de fragments, ainsi que quelques morceaux à quatre mains, dont un Nachklang einer Sylvesternacht, « Souvenir d’un réveillon du Nouvel an » que Nietzsche avait passé avec les Wagner chez qui il eut quelque temps sa propre chambre. Las, les Wagner ne firent pas grand cas de ce souvenir et ce (votre serviteur a la partition sous les yeux) pour de bonnes raisons. Finalement, les Wagner et Nietzsche ne se croisèrent plus guère… Peu importe, en vérité : ce qui est ici fascinant, c’est le ton parfois liszto-hongrois, parfois wagnero-héroïque, parfois schumanno-schumannique de ces pièces, abracadabrantesquement mal foutues, bourrées de maladresses plus cocasses les unes que les autres, d’enchaînements douteux, d’harmonies faiblardes, mais qui offrent dans l’esprit du non-compositeur une vision d’une précision extraordinaire. On s’étonnera aussi d’un petit morceau pré-minimaliste, le Fragment an sich (« Fragment en soi ») qui doit être répété à l’infini « avec mélancolie ». Jeroen Van Veen ne nous propose ici que les pièces achevées, car la majorité des morceaux laissés par Nietzsche ne sont que des esquisses et des fragments. Incroyable ! À écouter absolument ! © SM/Qobuz