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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 12 décembre 2015 | Musideco Classical

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Classique - Paru le 27 janvier 2009 | Naxos

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Pelléas et Mélisande – Symphonie (arr. Marius Constant) - Suite bergamasque - Nocturnes - Berceuse héroïque - Trois Etudes (orch. Michael Jarrell) de "Douze Etudes" / Orchestre National de Lyon - Jun Märkl, direction
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Classique - Paru le 29 novembre 2019 | Melism

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« Il faudrait se dépouiller de tout, ne garder au beau milieu de soi qu’une furieuse envie d’espace, de vrais désirs, de souvenirs à venir, de luminosité, de plumes et de bras ouverts ». Cette citation de Jacques Dor est l’illustration quasi parfaite de la pensée d’Amandine Habib quand elle travaillait à cet enregistrement pour le moins original, qui réunit des pièces de Couperin et Debussy. Deux siècles séparent les deux compositeurs, mais l’intention de la pianiste, qui peut paraître surprenante au premier abord, prend toute sa signification lorsqu’on y regarde de plus près. Debussy avait décidé, en son temps, de dédicacer son Cahier d’études pour les cinq doigts à Couperin ; sa passion pour Chopin allait l’emporter et il biffait, sur sa copie, le nom du « grand baroqueux » pour le remplacer par celui du maître du romantisme. Les deux compositeurs français sont novateurs. Couperin est le premier à se séparer du formalisme des danses qui a cours à l’époque. Menuet, gavotte et autres : les références s’estompent, même si les rythmes demeurent, pour laisser place à la poésie. Poésie et onirisme sont à la base de l’oeuvre pour piano de Debussy, désireux de laisser libre cours à l’imagination de ses interprètes et de ses auditeurs. Dans ses Préludes, les pièces n’ont pas de titre en exergue. Il donne simplement des pistes en écrivant « son » titre en fin de partition. Il laisse à ceux qui le déchiffrent le soin de réimaginer le contenu de sa musique, ses images et ses couleurs. À deux siècles d’intervalle, Couperin et Debussy sont unis par cette volonté de laisser vivre le mystère, la sensualité, l’onirisme. Ils adoptent comme ligne maîtresse la volonté de rompre avec le poids des habitudes de leurs siècles pour illuminer de légèreté et de couleurs des compositions qui ouvrent la boîte des rêves. Le tout avec une extrême technicité qui réclame de la part des interprètes un investissement de tous les instants. © 2019 Michel Egea/Melism
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Classique - Paru le 2 mars 2018 | Indésens

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Ce projet jazz autour de la musique de Debussy est né en 2012 à l’occasion de la célébration du 150ème anniversaire de sa naissance. En compagnie du pianiste classique Yves Henry, nous présentions alors « Happy Birthday Mister Debussy » : d’une rive à l’autre, entre classique et jazz, un voyage à travers les œuvres les plus inspirantes de ce grand compositeur qui révolutionna, en son heure, la musique savante et, de par là-même, l’ensemble des musiques du XXe siècle naissant. Debussy l’insoumis, le réfractaire à toute forme de règle aussi bien dans la musique que dans sa propre vie ; attitude si proche de celle adoptée par les « joueurs » de jazz, cette nouvelle musique qui, elle aussi, devait éclore en ce début de siècle dernier. Depuis cette aventure à deux pianos, j’ai continué mon chemin afin de présenter ce qui fait aujourd’hui cet album, en partie solo (mon ami Yves Henry y étant toujours associé pour un « medley » à quatre mains) , fruit d’un approfondissement engagé vers d’autres chefs-d’œuvres (essentiellement pianistiques) du compositeur. À son image et en toute modestie, me nourissant des sons, des parfums, des rythmes et des mots, malaxant encore et encore les matières mélodiques, harmoniques et les textures orchestrales, j’y ai mêlé mon inspiration et mon expérience de jazzman, fusionnant les éléments pour mieux les retrouver sous une identité nouvelle, reconstruites sous forme de « divagations » aux couleurs du jazz et de l’improvisation. © Hervé Sellin/Indésens Records (extrait du livret)
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Classique - Paru le 15 avril 2016 | Indésens

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« [...] La jeune bassonniste américaine Laura Bennett Cameron s’est vouée à la diffusion de l’œuvre de Roger Boutry (né en 1932) qui fut Prix de Rome, lauréat du Concours Tchaïkovski et longtemps directeur de la Musique de la Garde Républicaine. Boutry lui a dédié ses Six Croquis, composés en 2013. C’est une musique très "française" comme on n’en fait plus, proche de Poulenc, de Françaix, de Damase, bref de ce style charmant, parfois un brin humoristique, et très bien adapté à l’instrument. [...] certains puristes de l’instrument pourraient s’offusquer que Miss Bennett Cameron joue du Fagott et non du basson français. Pour un tel programme, majoritairement composé après la Guerre, ce n’est pas grave dans la mesure où le basson allemand s’est peu à peu substitué au système français. [...] La bassonniste est au-dessus de tout éloge, tant pour la précision, la coloration subtile et le dosage du volume, et les qualités de souplesse et de subtilité de Boutry pianiste ne sont plus à vanter.» (Classica, juin 2016 / Jacques Bonnaure)
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Classique - Paru le 1 avril 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 31 août 2018 | Continuo Classics

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Classique - Paru le 1 avril 2016 | Sony Classical

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Né en 1934, le pianiste Philippe Entremont – un disciple de Marguerite Long ! – fut lauréat du concours Long-Thibaud au début des années 1950, puis déroula son époustouflante carrière de concertiste en bonne partie aux États-Unis ; par ailleurs, il se lança rapidement dans l’enregistrement, entre autres sous la direction de Stravinski, Milhaud, Bernstein, Ozawa, Ormandy, Monteux, Stokowski et des dizaines d’autres de la même trempe. Chef d’orchestre aussi, il partage dorénavant ses activités entre le clavier et la baguette. Ce petit florilège d’œuvres françaises, enregistré en 1973, nous promène de Fauré à Poulenc, à travers un paysage tantôt rêveur – les Gymnopédies de Satie –, tantôt virtuose – Alborada del grazioso de Ravel –, tour à tour plaisant ou sérieux, toujours tiré à quatre épingles. Une excellente manière de montrer toute la palette des talents de ce musicien épatant mais, hélas, assez peu présent en France. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 avril 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 1 avril 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 27 septembre 2011 | Mirare

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Ce récital virtuose et théâtral de Jean-Frédéric Neuburger invoque l'univers poétique excessif et sensuel des derniers poètes romantiques, tels Lamartine et Lautréamont. En deux mouvements, la grande Sonate de Jean Barraqué prend sa source dans l'admiration que le compositeur, alors âgé de vingt-quatre ans au moment de la composition, avait pour Beethoven et Debussy. En première partie, Maldoror de Neuburger et Funérailles de Liszt introduisent ce récital, ouverture d'une violence totalement démiurgique, typique de l'instrument.
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Classique - Paru le 25 mars 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 23 novembre 2018 | ARTALINNA

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La partition pour piano à quatre mains du Sacre du printemps de Stravinski, la première chronologiquement achevée, devait avant tout servir lors des répétitions du ballet ; mais entre temps, elle est devenue une véritable pièce de concert – d’une difficulté effrayante – de tout ensemble de deux pianistes qui souhaite élargir son répertoire aux choses complexes et exigeantes. Marcos Madrigal et Alessandro Stella se saisissent de la partition selon une vision réellement pianistique, plutôt que de chercher vainement à évoquer des sonorités orchestrales ; après tout, le piano est un instrument de plein droit. Bien sûr, il est difficile à l’auditeur habitué à la version orchestrale de ne pas reconstituer, dans son oreille interne, des sonorités précises d’orchestre, mais Madrigal et Stella savent magistralement se réapproprier l’ouvrage. La remarque s’applique d’ailleurs aussi au Prélude à l’après-midi d’un faune dont la version pour piano à quatre mains est signée de rien moins que Maurice Ravel. Lui-même a cherché à restituer l’atmosphère dans une vision aussi pianistique que possible – certes, le son de la flûte voudrait bien s’imposer au début, mais un rien d’imagination (et le talent de nos deux solistes) remettra bientôt les choses en perspective. Enfin, légèrement moins connues sans doute du grand public, les Fontaines de Rome de Respighi sont ici présentées dans la version qu’en réalisa le compositeur lui-même pour piano à quatre mains. La partition y gagne en clarté ce qu’elle « perd » en masse orchestrale. Un bien bel album, en vérité. © SM/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 20 mars 2020 | ARTALINNA

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Pour ce récital à Paris, en avril 2019, le pianiste letton Vestard Shimkus avait imaginé un programme autour du prélude et de la fugue. Une première partie dédiée au prélude confirmait ses affinités avec Scriabine (Préludes Op. 74) et dévoilait aussi un art étonnant de la suggestion chez Debussy. Au programme de la seconde partie, introduite par une composition majestueuse du pianiste, deux extraits du Clavier bien tempéré de J. S. Bach précédaient deux Préludes et Fugues de Chostakovitch, impressionnants de force dramatique. Un voyage très original, parcourant trois siècles de création musicale, par l’une des personnalités les plus fascinantes de la scène classique. © Artalinna
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Musique de chambre - Paru le 20 juillet 2018 | Delos

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Musique concertante - Paru le 4 novembre 2016 | Claves Records

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Pour son premier enregistrement, réalisé grâce à son succès lors du Prix Thierry Scherz lors du Festival de Gstaad, la harpiste française Anaïs Gaudemard a choisi les Concertos pour harpe de Boieldieu et Ginastera, avec l’Orchestre de l’Opéra de Rouen-Normandie – ce qui honore ainsi le compositeur rouennais que fut Boieldieu. Quant au Concerto de Ginastera, il fut créé en 1965 par rien moins que Nicanor Zabaleta (qui l’a enregistré ensuite à Paris avec Jean Martinon) et l’Orchestre de Philadelphie ; c’est là l’un des plus considérables concertos pour cet instrument, hélas trop rarement donné, et dans lequel le compositeur rend un hommage amusé à… la guitare, à en juger par les premières notes du dernier mouvement qui égrènent les six notes d’accord de la guitare, mi-la-ré-sol-si-mi, avant de partir dans une phénoménale cadence qui rend pleinement justice à la harpe. En plus du Concerto de Boieldieu, écrit en 1801 et lui aussi une pierre angulaire du répertoire concertant pour harpe, Anaïs Gaudemard a choisi les deux Danses de Debussy, l’une sacrée, l’autre profane, et toutes deux de 1904. Il s’agit là, encore une fois, d’un incontournable ouvrage du répertoire. En vérité, la soliste nous offre quelque cent soixante-dix années de harpe concertante sur un plateau ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 2 février 2018 | ATMA Classique

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Musique de chambre - Paru le 7 avril 2014 | Signum Records

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Classique - Paru le 3 novembre 2017 | Challenge Classics

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Classique - Paru le 15 février 2008 | Claves Records

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