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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique symphonique - Paru le 9 octobre 2012 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles Classica - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
Après un disque Ravel et un disque Poulenc (ZZT 060901 & ZZT 110403), Jos van Immerseel retourne à la musique française en abordant Debussy et ses œuvres phares pour orchestre. Il le fait bien sûr, en s’appuyant sur des instruments historiques, avec l’objectif de mêler une vision singulière de ces œuvres à une grande rigueur d’approche.
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Quatuors - Paru le 28 janvier 2013 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
À l’aube du XXe siècle, Paris vécut plus que toute autre ville la métamorphose des arts des temps modernes. Les vibrations de couleurs et de lumières sur les toiles de Monet, de Seurat et de leurs contemporains furent changées en sons dans l’œuvre de Debussy, dont le Quatuor ouvrait la voie à une esthétique nouvelle. Dix ans plus tard, Ravel en cristallisera le style, comme pour aller au bout de la pensée de son aîné. Entre ces deux fleurons du répertoire français, le Premier quatuor de Saint-Saëns se révèle une œuvre formidablement attachante, à la fois pleine de charme, d’humour et d’élégance. Les Modigliani s’affirment de plus en plus comme un des meilleurs quatuors français de sa génération. On attendait avec impatience ce nouvel enregistrement des célébrissimes quatuors de Debussy et Ravel. Notre attente est comblée grâce à la beauté plastique, sinueuse et puissante de leur interprétation. Il s’en dégage une grande force, beaucoup de jeunesse et de passion. Et quelle excellente idée que ce couplage avec le Quatuor n°1 de Camille Saint-Saëns, si admiré de Maurice Ravel. Son étiquette tenace de vieux compositeur ringard commencerait-elle enfin à disparaître ?
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Classique - Paru le 28 janvier 2013 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
Chacun avec son style propre et ses couleurs particulières, Bizet, Fauré, Debussy et Ravel ont su porter un regard émerveillé sur le monde de l’enfance. Dans leurs œuvres pour piano à quatre mains dédiées à l’univers enfantin, qui sont bien autre chose que de simples pièces de salon, ils transportent l‘auditeur dans le pays du rêve tendre, voluptueux, touchant et vrai.
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Musique symphonique - Paru le 7 décembre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
L’originalité de cet enregistrement, qui présente quand même des œuvres plus qu’archi-présentes au disque, est que l’orchestre Les Siècles joue sur instruments de l’époque, en l’occurrence l’époque à laquelle Debussy écrivit ces chefs-d’œuvre. La remarque est plus particulièrement pertinente pour les bois et les cuivres, dont les mécanismes et les sonorités aux alentours des années 1900 étaient réellement différentes, plus incisives peut-être, plus différentiées en tous les cas, ce qui pour une musique boisée comme celle de Debussy offre un véritable plus dans l’équilibre orchestral. Par ailleurs, le nombre de cordes reste raisonnable, de manière à ne jamais engouffrer les vents comme c’est hélas assez souvent le cas pour de grands orchestres internationaux. L’auditeur pourra ici entendre cette musique comme Debussy l’entendait, ou du moins aurait sans doute souhaité l’entendre car en son temps, les orchestres et les chefs n’avaient pas toujours la compréhension de son langage ou de l’infinie palette de ses couleurs. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 25 mars 2016 | RCA Red Seal

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles Classica
« Nettement moins imposant que la somme monumentale de Warner à la gloire de Menuhin, ce coffret mérite néanmoins une attention toute particulière. Oserais-je écrire qu’il réunit l’essence même du génie de l’artiste et le meilleur de son art, à commencer par les premiers enregistrements ? Réalisés entre mars 1928 et février 1930, ils allaient forger sa légende. L’instinct musical et la technique du gamin ont de quoi sidérer. [...] À douze ans, il épousait l’esprit de chaque pièce (Handel, Bloch, Mozart) comme s’il les avait jouées dans une vie antérieure. Quatre concertos donnent la dimension émotionnelle du Menuhin trentenaire, tout d’abord une Symphonie espagnole et un Concerto n° 1 de Bruch (1945) sous la baguette vif-argent de Monteux. [...] Le soliste habite chaque phrase d’une âme volcanique dans laquelle se mêlent ivresse et sanglots ; son archet parle avec une urgence qui n’appartient qu’à lui. Menuhin est là au sommet de son art : son expression a trouvé sa profondeur imaginative tout en gardant la fraîcheur de son instinct de jeune homme.» (Diapason, mai 2016 / Jean-Michel Molkhou)« [...] Le meilleur de cette sélection se concentre incontestablement dans les œuvres concertantes : sa coopération avec Monteux et Munch est du plus haut niveau et ces interprétations surpassent ses autres enregistrements. Le reste est intéressant, quoique pas capital, mais l’on peut se laisser tenter par les nombreuses pièces brèves, qui ne manquent pas de charme et ne font pas double emploi avec le gros coffret Warner "Le Siècle de Menuhin" [...] » (Classica, mai 2016 / Jacques Bonnaure)
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Classique - Paru le 3 mars 2014 | Indésens

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 22 février 2012 | Aeon

Hi-Res Livret Distinctions Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
Une rétrospective en 4 CD qui offre — sans les légendaires gravures du compositeur lui-même réalisées en 1913 — un aperçu passionnant des premières interprétations du compositeur. S'y côtoient Claude Debussy, Marie Garden, Claire Croiza, Ninon Vallin, Jane Bathori, Irène Joachim, Gérard Souzay, Charles Panzera, Benno Moiseiwitsch, Ricardo Viñes, Arthur Rubinstein, Marcelle Meyer, Marcel Moyse, Pierre Monteux, Walther Straram, Arturo Toscanini, Roger Désormière et d'autres encore !
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Musique concertante - Paru le 13 mai 2016 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Pendant l’été 2015, le Progetto Martha Argerich rassembla à nouveau à Lugano des partenaires de tous âges autour de la célèbre pianiste argentine. L’objectif du Progetto est toujours le même : permettre à des musiciens de toutes les générations de faire de la musique ensemble, échangeant ainsi idées de toutes parts, expériences éprouvées, nouvelles visions et hardiesses en tout genre. Parmi les instrumentistes se trouvaient des partenaires « de toujours » de Martha Argerich tels que Stephen Kovacevitch, mais aussi des représentants de la relève tels que Gautier Capuçon, Ilya Gringolts ou Nicholas Angelich. Brahms est représenté par deux œuvres-phare de sa musique de chambre : le Trio Op. 40, initialement conçu pour violon, cor et piano, ici donné dans une lecture où l’alto remplace le cor ; et le Trio avec clarinette, effectivement donné à la clarinette – en l’occurrence celle de Paul Meyer. Schumann tel que réécrit par Debussy, en l’occurrence les Six études canoniques originalement écrites pour « piano à pédalier », et que le musicien français a redistribuées pour deux pianos en 1890 ; Debussy pour deux pianos, en l’occurrence l’incontournable En blanc et noir… Mais aussi la Sonate pour deux pianos de Poulenc que l’on n’entend pas si souvent, hélas, ainsi que quelques révérences de Martha Argerich pour son pays natal, l’Argentine, par le truchement de Luis Bacalov et Alberto Ginastera. Bref, vous avez là trois heures et demie de musique, jouée pendant trois semaines de bonheur sur le lac de Lugano ! © SM/Qobuz« D'une recette désormais bien connue, faite d'effervescence, d'amitiés fidèles et d'un répertoire tout sauf banal, la quatorzième édition du Progetto Martha Argerich, à Lugano, livrait une grande cuvée. [...] Le miracle, si l'on peut dire, est que toutes ces œuvres trouvent des interprétations irrésistiblement engagées, sans concession à la joliesse ni à la sécurité – l'esprit du lieu. [...] Argerich et Kovacevich reviennent à un de leurs titres de gloire en duo : ce En blanc et noir, encore plus fusionnel et mystérieux qu'en 1977 (Philips), pas moins pianistiquement parfait, est sans aucun doute plus libre. Extraordinaire !» (Diapason, juin 2016 / Alain Lompech)
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Musique de chambre - Paru le 19 mai 2014 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C'est la nouvelle cuvée du Projet Martha Argerich, douzième du nom, qui réunit les amis de "Martha", tels Mischa Maisky, les frères Capuçon et de nombreux jeunes pianistes. Ces temps forts, choisis parmi les 16 concerts du festival 2013, proposent un programme hétéroclite avec ce Premier Concerto de Beethoven que la pianiste argentine semble décidément préférer à tout autre, puisque son répertoire se rétrécit comme peau de chagrin. Mais le plaisir est là, car le feu et l'enthousiasme qu'elle communique à ses partenaires est diablement contagieux. Et puis il y a ce Carnaval des animaux d'anthologie où la pianiste dialogue avec Lilya Zilberstein et des instrumentistes de haut vol. FH
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Classique - Paru le 1 août 2005 | Warner Classics

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Piano solo - Paru le 3 novembre 2017 | Le Palais des Dégustateurs

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Ne pas confondre le pianiste Lazar Berman (1930-2005) et son homonyme, du moins pour le nom de famille, Boris Berman (né en 1948) qui nous intéresse ici ; Berman est tout bonnement un nom plutôt répandu dans la sphère juive russe. Boris, disciple de Lev Oborin et donc descendant de la branche Igumnov de la fameuse école russe de piano, peut s’enorgueillir d’un parcours assez inhabituel puisque dès les années 60, il s’intéressa à la musique baroque au point d’intégrer, comme claveciniste, le seul ensemble de musique ancienne alors en activité à Moscou. Ce qui ne l’empêcha pas, d’autre part, de jouer souvent des œuvres d’Alfred Schnittke ou Edison Denisov, et d’assurer les créations soviétiques des raretés occidentales capitalistes décadentes de Schönberg, Stockhausen, Berio ou Ligeti. En 1973, Berman put quitter l’URSS pour Israël, pour s’installer peu après aux États-Unis où il vit toujours. Son nouvel album Debussy – un compositeur qui lui tient particulièrement à cœur, et auquel il a déjà consacré deux enregistrements – permet de découvrir une lecture des deux cahiers de Préludes puis des Estampes (et d’une poignée de morceaux isolés) que l’on pourrait caractériser de solide, à mille lieues des vapeurs plus ou moins floues, gommées et prétendument impressionnistes que l’on entend bien trop souvent ; mais une solidité sans agressivité aucune, ornée de toute la sensibilité indispensable à cette musique transparente et parfumée. © SM/Qobuz« Boris Berman, avec une autorité de maître, place le piano de Debussy sous le signe de l'intériorité et de l'effusion visionnaire.» (Classica, février 2018 / Michel Le Naour)
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Musique concertante - Paru le 4 novembre 2016 | Claves Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Pour son premier enregistrement, réalisé grâce à son succès lors du Prix Thierry Scherz lors du Festival de Gstaad, la harpiste française Anaïs Gaudemard a choisi les Concertos pour harpe de Boieldieu et Ginastera, avec l’Orchestre de l’Opéra de Rouen-Normandie – ce qui honore ainsi le compositeur rouennais que fut Boieldieu. Quant au Concerto de Ginastera, il fut créé en 1965 par rien moins que Nicanor Zabaleta (qui l’a enregistré ensuite à Paris avec Jean Martinon) et l’Orchestre de Philadelphie ; c’est là l’un des plus considérables concertos pour cet instrument, hélas trop rarement donné, et dans lequel le compositeur rend un hommage amusé à… la guitare, à en juger par les premières notes du dernier mouvement qui égrènent les six notes d’accord de la guitare, mi-la-ré-sol-si-mi, avant de partir dans une phénoménale cadence qui rend pleinement justice à la harpe. En plus du Concerto de Boieldieu, écrit en 1801 et lui aussi une pierre angulaire du répertoire concertant pour harpe, Anaïs Gaudemard a choisi les deux Danses de Debussy, l’une sacrée, l’autre profane, et toutes deux de 1904. Il s’agit là, encore une fois, d’un incontournable ouvrage du répertoire. En vérité, la soliste nous offre quelque cent soixante-dix années de harpe concertante sur un plateau ! © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 16 mars 2018 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Initiative de deux anciens du label Philips – dont Tom Deacon, le concepteur de la phénoménale édition "The Great Pianists of the 20th Century" dans les années 1990 –, la réédition de l'intégralité des enregistrements Debussy de Hans Henkemans réalisée pour le label néerlandais entre 1951 et 1957 demeurera l'un des plus beaux événements de cette année centenaire. Non intégralement rééditées jusqu’à ce jour, ces gravures historiques, réalisées à peu près dans les mêmes années que celles de Marcelle Meyer (Les Discophiles Français), Albert Ferber (Ducretet-Thomson), Walter Gieseking (La Voix de son maître), Menahem Pressler (MGM Records) ou Reine Gianoli (Westminster), s’écartent de ses contemporaines par un souci de précision des textes et surtout une absence totale d’impressionnisme. Ce qui intéresse prioritairement Hans Henkemans, compositeur né en 1913 et figure importante de la vie musicale néerlandaise entre les années 1930 et 1960, est la variété du vocabulaire rythmique du compositeur français. Très souvent, et notamment dans les cycles modernes (Estampes, Images, Children’s Corner), le rythme semble prévaloir sur l’aspect purement sonore ou harmonique, même si le pianisme naturellement clair et limpide de Hans Henkemans n’édulcore en rien ces caractéristiques de l’univers debussyste. Reflets dans l’eau pourra étonner par son tempo rapide, son expressivité un rien lapidaire, mais aussi par ses élans fugaces, ses accentuations pleines de poigne dans les passages les plus fortissimos : il y a aussi une liberté, un grand souffle, dans le piano de Henkemans, toujours accordé à un respect presque austère de la carrure rythmique générale. De même, Cloches à travers les feuilles, la plus grande et aussi la plus difficile des Images pour piano, surprendra à la fois par ses variations très fugaces de tempo comme par une volonté extrême de clarté dans l’articulation. Pour beaucoup, cependant, le meilleur du legs de Henkemans chez Debussy, reste les 12 Etudes, où naturellement son pianisme à la fois strict et profondément fantasque ne pouvait qu’idéalement se déployer dans ce cycle tardif et extrême. Peu de musiciens ont mis cette vélocité à Pour les degrés chromatiques ou cette rage à Pour les agréments. Étonnant ! Comme l’écrit justement Tom Deacon dans le livret, « ces interprétations peuvent et doivent être considérées comme les précurseurs de la vision moderne de Debussy représentée par Charles Rosen, Arturo Benedetti Michelangeli, et même le jeune Michel Béroff ou le chef d’orchestre Pierre Boulez qui ont tous contribué à ôter à la musique de Debussy les marques qui sont simplement le résultat de l’usure normale produite par des générations successives de mésinterprétations ». Cette réédition remet sérieusement les pendules à l’heure ! © PYL/Qobuz
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Classique - Paru le 3 juin 2014 | Timpani

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le couplage n'est pas inédit, mais toujours aussi saisissant, car réunir Debussy et Caplet c'est mettre le doigt sur une très belle relation de maître à élève. Caplet fut l'assistant de Debussy, c'est lui qui a instrumenté plusieurs de ses oeuvres et probablement mis la main à la composition du Martyre de Saint-Sébastien. C'était aussi un remarquable chef-d'orchestre qui a beaucoup oeuvré pour imposer la musique nouvelle de Debussy, mais c'est aussi un compositeur au talent puissamment original, même si sa musique s'inscrit dans la mouvance debussyste. Son Conte fantastique pour harpe et quatuor à cordes, d'après Le Masque de la mort rouge d'Edgar Poe, prolonge l'aspect fantasmagorique et inquiétant du récit littéraire. La harpe sort des salons bourgeois et mondains où on l'avait trop longtemps confinée pour s'emparer de territoires nouveaux. Les Danses pour harpe et cordes de Debussy, voluptueuses et enjôleuses, contribuent aussi à ce renouveau du répertoire. Quant au Quatuor du grand Claude de France, excellemment interprété par le quatuor éponyme, s'il peut bien servir d'appât au reste de l'album, il vient aussi démontrer l'impertinence créative du jeune compositeur. FH
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Musique de chambre - Paru le 14 février 2011 | Indésens

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Oeuvres de Debussy, Mantovani, Pierné, Poulenc, Rossini, Saint-Saëns, Widor / Philippe Berrod, clarinette - Claire Désert, Pascal Godart, Emmanuel Strosser, Nicolas Dessenne, pianos
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Classique - Paru le 25 septembre 2012 | Fuga Libera

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Classique - Paru le 27 septembre 2011 | Mirare

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Ce récital virtuose et théâtral de Jean-Frédéric Neuburger invoque l'univers poétique excessif et sensuel des derniers poètes romantiques, tels Lamartine et Lautréamont. En deux mouvements, la grande Sonate de Jean Barraqué prend sa source dans l'admiration que le compositeur, alors âgé de vingt-quatre ans au moment de la composition, avait pour Beethoven et Debussy. En première partie, Maldoror de Neuburger et Funérailles de Liszt introduisent ce récital, ouverture d'une violence totalement démiurgique, typique de l'instrument.
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Classique - Paru le 15 avril 2016 | Indésens

Hi-Res Distinctions 4 étoiles Classica
« [...] La jeune bassonniste américaine Laura Bennett Cameron s’est vouée à la diffusion de l’œuvre de Roger Boutry (né en 1932) qui fut Prix de Rome, lauréat du Concours Tchaïkovski et longtemps directeur de la Musique de la Garde Républicaine. Boutry lui a dédié ses Six Croquis, composés en 2013. C’est une musique très "française" comme on n’en fait plus, proche de Poulenc, de Françaix, de Damase, bref de ce style charmant, parfois un brin humoristique, et très bien adapté à l’instrument. [...] certains puristes de l’instrument pourraient s’offusquer que Miss Bennett Cameron joue du Fagott et non du basson français. Pour un tel programme, majoritairement composé après la Guerre, ce n’est pas grave dans la mesure où le basson allemand s’est peu à peu substitué au système français. [...] La bassonniste est au-dessus de tout éloge, tant pour la précision, la coloration subtile et le dosage du volume, et les qualités de souplesse et de subtilité de Boutry pianiste ne sont plus à vanter.» (Classica, juin 2016 / Jacques Bonnaure)
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Classique - Paru le 9 septembre 2016 | Klarthe

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Fichtre, ce n’est pas souvent qu’on donne les Lieder de Mahler… Alma Mahler, s’entend. Longtemps contrainte au silence musical par son mari, Alma se remit à composer à partir de 1910 quand un certain Freud (Siegmund) conseilla à Gustav de lâcher les baskets à sa chère et tendre s’il voulait sauver son mariage. Ces Lieder datent donc de cette époque, et ô surprise, on n’y trouve guère d’influence de l’encombrant époux ; c’est bien plus l’héritage de Zemlinsky, son ancien amant et professeur, qui se laisse sentir ici, et c’est tant mieux. Ils sont magnifiquement orchestrés par Colin et David Matthews. L’album propose d’ailleurs Six Lieder de Zemlinsky d’après Maeterlinck, écrits en 1910-1913, dans deux versions : l’original pour piano et chant, et une version très bien orchestrée par Gösta Neuwirth en première discographique mondiale. En guise de lien entre Alma Mahler et Zemlinsky (si l’on laisse de côté leur lien personnel), l’Orchestre Victor Hugo de Besançon propose un « condensé » de Pelléas et Mélisande de Debussy, signé Marius Constant. Et si l’on considère aussi que Mahler fut le Golaud de sa Mélisande d’épouse (on serait même tenté de voir Walter Gropius comme une sorte de Pelléas…), la boucle est on ne peut plus bouclée. © SM/Qobuz« Sobre mais généreuse, Isabelle Druet s'affirme dans ce programme poétique porté par un orchestre polychrome ou un piano subtil. [...] La réduction de Pelléas et Mélisande de Claude Debussy [...] est très bien servie par l'Orchestre Victor-Hugo Franche-Comté que dirige magistralement Jean-François Verdier. » (Classica, février 2017 / Hélène Pierrakos)
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Classique - Paru le 6 novembre 2012 | Genuin

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