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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 31 janvier 2020 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Composé par un Haendel de 24 ans lors de ses années passées en Italie avant son installation définitive à Londres, Agrippina est une comédie d’antihéros animés d’une soif inextinguible de pouvoir politique et sexuel, et dont les intrigues immorales, corrompues et décadentes sont montrées comme faisant partie intégrante de la vie quotidienne de la classe dirigeante de la Rome antique. Fasciné par la musique italienne, Haendel compose cet opéra en à peine trois semaines à la demande d’un théâtre de Venise où l’ouvrage fut donné avec un immense succès 27 soirs de suite, asseyant la réputation européenne du jeune compositeur. La partition regorge d’émotions et de rebondissements qui ont provoqué la stupéfaction des Vénitiens pourtant habitués à ce genre d’histoire. Il faut dire que le livret haut en couleur rassemble trahisons, amours feintes, assassinats et mensonges en tous genres, des ingrédients dont le cinéma américain pourrait se délecter aujourd’hui sous la direction d’un Martin Scorsese ou des frères Coen. Le présent enregistrement de studio, réalisé en mai 2019 dans les Dolomites en marge d’une tournée européenne, réunit une distribution éblouissante à la tête de laquelle brille l’ardente Joyce DiDonato (Agrippina) au sommet de son art, multipliant vocalises et fioritures merveilleusement conduites. Elle campe parfaitement un rôle difficile aux multiples facettes, entre intelligence redoutable, art de manipulation, ou encore l’amour d’une mère ou d’une épouse. Autour d’elle, Franco Fagioli (Nerone), Jakub Józef Orliński (Ottone), Marie-Nicole Lemieux (Giunone) ou encore Elsa Benoit (Poppea) complètent une distribution exceptionnelle dans une direction enfiévrée de Maxim Emelyanychev à la tête de l’ensemble Il Pomo d’Oro. Un Haendel grand cru. © François Hudry/Qobuz 2020
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Intégrales d'opéra - Paru le 7 octobre 2010 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception
« [...] Jacobs veut une Flûte dégraissée, "déromantisée" [...] et la travaille dans une optique entièrement pensée pour le disque, hyperthéâtrale. L'œuvre retrouve la verve populaire propre à charmer une salle de faubourg viennoise (ce qu'était le Theater auf der Wieden, où elle fut créée) sans rien perdre de la portée philosophique et maçonnique [...] D'où une étude minutieuse des dialogues : comment les dire, comment passer du chanté au parlé (les scènes avec les Dames de la Nuit sont particulièrement révélatrices), comment les imbriquer dans la trame musicale avec parfois le secours d'un pianoforte offensif et loquace [...] Travail d'orfèvre captivant, dont plusieurs écoutes sont loin d'épuiser les richesses, et qui fait appel à des bruits divers (pépiements d'oiseaux, fracas du tonnerre...) pour mieux stimuler l'imagination de l'auditeur [...] Nerveuse, un rien acide de son, l'Akademie für Alte Musik Berlin répond au doigt et à l'œil, notamment à la succession très pensée des tempos au cours des longs finales. La distribution en appelle à l'esprit d'équipe plus qu'aux individualités. [...] (Diapason, novembre 2010 / Michel Parouty)
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Classique - Paru le 23 août 2019 | Bru Zane

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Goethe et Faust ont touché l’Europe entière, la France découvrant l’ouvrage dans la traduction de Gérard de Nerval. Gounod s’attelle au travail d’adaptation musicale vers 1850. Sa partition mêle étroitement les dimensions religieuse et fantastique, offrant des ressorts dramatiques spectaculaires.Les représentations commencent au Théâtre-Lyrique en 1859 et infligent à la partition de nombreuses modifications. Ainsi va le monde du théâtre et de l’opéra en ce temps-là : l’œuvre n’est pas un monument intouchable. On réécrit, on coupe au gré de la réception de l’œuvre. En particulier, les scènes parlées sont remplacées par des récitatifs, affaiblissant la charge humoristique de ce Faust français, et on ajoute un ballet pour permettre à l’œuvre d’entrer au répertoire de l’Opéra de Paris, comme l’exigent les codes du genre sur cette scène. Dans la fosse, l’équipe des Talens Lyriques redonne vie à la première mouture de la partition, soutenue par le Centre de musique romantique française, alias Palazzetto Bru Zane. Hélas, le dernier acte, « purgé d’un bon nombre d’horreurs » comme s’en réjouit la presse à la reprise de l’œuvre en 1859, n’a pu retrouver ses contours originels, définitivement perdus. Mais on entend de nombreux numéros inédits : le trio de Siebel, Wagner et Faust (À l’étude, ô mon maître), l’air de Méphistophélès (Maître Scarabée) qui remplace le fameux Veau d’or, la romance de Siebel (Versez vos chagrins dans mon âme), le chœur des Sorcières Un, deux et trois et sept mélodrames symphoniques dont l’orchestration incomplète ou manquante a été restituée pour l’occasion.Ces passages témoignent de la variété des épisodes du long poème de Goethe, à la fois humoristique, métaphysique et mythologique. Gounod y met en avant la trame amoureuse tissée autour de la pieuse Marguerite, incarnée ici par une Véronique Gens sublime… et pas si naïve. À entendre le Faust magnifique que campe Benjamin Bernheim, on comprend pourquoi Marguerite a succombé à ses charmes. Jean-Sébastien Bou ne dépare pas dans ce paysage vocal, ni le Chœur de la Radio flamande. La diction parfaite de tous ces musiciens est à ravir.Christophe Rousset a mis l’énergie du théâtre baroque au service d’une partition qui tire tout le profit d’une approche historique. Enrichie des pages écartées par l’institution du XIXe siècle, l’œuvre, qui tient du grand opéra autant que de l’opéra-comique, retrouve son intégrité bigarrée. L’alternance des scènes parlées et chantées active ponctuellement une veine légère, voire franchement comique. Cet enregistrement dépasse donc la nécessité archéologique et nous comble sur tous les plans. © Elsa Siffert/Qobuz
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Quatuors - Paru le 28 janvier 2013 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
À l’aube du XXe siècle, Paris vécut plus que toute autre ville la métamorphose des arts des temps modernes. Les vibrations de couleurs et de lumières sur les toiles de Monet, de Seurat et de leurs contemporains furent changées en sons dans l’œuvre de Debussy, dont le Quatuor ouvrait la voie à une esthétique nouvelle. Dix ans plus tard, Ravel en cristallisera le style, comme pour aller au bout de la pensée de son aîné. Entre ces deux fleurons du répertoire français, le Premier quatuor de Saint-Saëns se révèle une œuvre formidablement attachante, à la fois pleine de charme, d’humour et d’élégance. Les Modigliani s’affirment de plus en plus comme un des meilleurs quatuors français de sa génération. On attendait avec impatience ce nouvel enregistrement des célébrissimes quatuors de Debussy et Ravel. Notre attente est comblée grâce à la beauté plastique, sinueuse et puissante de leur interprétation. Il s’en dégage une grande force, beaucoup de jeunesse et de passion. Et quelle excellente idée que ce couplage avec le Quatuor n°1 de Camille Saint-Saëns, si admiré de Maurice Ravel. Son étiquette tenace de vieux compositeur ringard commencerait-elle enfin à disparaître ?
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Opéra - Paru le 22 novembre 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Diapason d'or / Arte
Après son splendide enregistrement de l’opus magnum de Berlioz, son opéra Les Troyens, couvert de récompenses internationales, l’immense berliozien John Nelson signe une nouvelle version de La Damnation de Faust qui semble promise elle aussi à un beau succès. Pour cet enregistrement capté en concert par Daniel Zalay et ses ingénieurs du son à la Salle Erasme du Palais de la musique et des congrès de Strasbourg les 25 et 26 avril 2019, John Nelson retrouve l’Orchestre philharmonique de Strasbourg, dont il aime la couleur typiquement française et la discipline toute germanique. L’effectif pléthorique aurait plu à Berlioz avec ses huit contrebasses et ses six harpes, entre autres. John Nelson connaît cette musique comme personne, il sait lui insuffler une énergie particulière en soignant les couleurs instrumentales si bien définies par le compositeur. Autour de lui est réunie une distribution de rêve avec le Faust magistralement incarné par le ténor Michael Spyres qui chante le français à la perfection et sait aussi incarner le personnage en jouant de la qualité de son timbre. Joyce DiDonato est une opulente Marguerite pleine de flamme et d’un engagement total. Nicolas Courjal campe un Méphisto hyperexpressif ; son timbre sombre contribue à la noirceur du personnage à l’ironie amère. Les Petits Chanteurs de Strasbourg et le puissant Chœur Gulbenkian complètent avec bonheur une distribution idéale. Nouveau jalon de l’enregistrement des principales œuvres de Berlioz sous la direction de John Nelson pour le label Erato, cet enregistrement très réussi précède Roméo et Juliette que les mêmes artistes enregistreront courant 2020. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 21 octobre 2013 | Les Arts Florissants

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Hi-Res Audio
Première parution du nouveau label lancé par William Christie, cette version de l'oratorio Belshazzar de Haendel est une totale réussite. La direction vigoureuse et passionnée de Christie emmène le chœur et les solistes dans les tourments des passions humaines. La description de la fin de l'empire de Babylone en dit long sur la fragilité des empires et des sociétés humaines. Enregistré en studio et dans d'excellentes conditions de temps, cet enregistrement est l'aboutissement d'un long travail préalable et de représentations données en France et en Europe. Voilà une exigence préalable qui porte ses fruits et l'on ne peut que s'en réjouir. FH
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Classique - Paru le 9 juillet 2010 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 25 octobre 2013 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 31 mars 2015 | NoMadMusic

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
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Musique concertante - Paru le 21 octobre 2016 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Award - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Comme tant de compositeurs initialement nourris de l’avant-garde des années 70, Wolfgang Rihm a effectué le « chemin inverse » et ses œuvres les plus récentes semblent se rapprocher des langages toujours plus anciens – si l’on peut considérer Berg comme ancien, bien évidemment. Son concerto pour violon, Gedichte des Malers, créé en 2015, contient de plus en plus d’éléments de tonalité ou du moins d’harmonies classiques, dans un déroulement puissamment lyrique et passionné, et des coloris orchestraux d’une beauté renversante. La création avait été assurée par le présent Renaud Capuçon qui en est le dédicataire et qui créa également, en 2013, le concerto Aufgang (terme allemand fort ambivalent qui signifie autant « élévation » que « croissance » ou « lever », du moins dans le cas du lever de soleil…) de Pascal Dusapin qui l'a écrit également pour lui. Là encore, on assiste à une véritable renaissance du lyrisme et de l’émotion, de la beauté pure, de la simplicité apparente – aucun dogme sériel ou autre cahier des charges – dans une immense complexité d’orchestration. Un chef-d’œuvre à ne pas manquer ! Toujours créé par Capuçon qui en est encore le destinataire, le concerto Jeux d’eau (2012) de Bruno Mantovani semblerait presque l’ouvrage le plus « moderniste » – normal, considérant que c’est le cadet des trois compositeurs ici présenté ? – mais, encore une fois, dans un langage qui recherche la beauté, les riches sonorités, les états d’âmes orchestraux et la ligne musicale. Les trois œuvres ont été enregistrées en concert public. © SM/Qobuz« À quarante ans, Renaud Capuçon s'offre un bonheur rare : magnifier trois concertos écrits pour lui. [...] Tout sonne nettement sous la direction de Philippe Jordan. Dédicataire de ces concertos, Renaud Capuçon dévoile à travers eux une dimension plus charnelle, plus lyrique de sa personnalité artistique que celle, trop lisse parfois, à laquelle on l'associe. Les ressources de sa palette sonore, l'éloquence d'un phrasé magistralement mené et son engagement se manifestent ici, doublés du souci de convertir ceux de ses fidèles admirateurs qui ne goûteraient pas les œuvres qu'il a suscitées et créées.» (Diapason, novembre 2016 / Gérard Condé)
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Musique symphonique - Paru le 18 janvier 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
De nouvelles formes pour une nouvelle esthétique, c’est tout l’enjeu des deux œuvres proposées ici. Dans Les Nuits d’été, Berlioz invente, bien avant Mahler ou Ravel, la mélodie avec orchestre, dans l’autre, il expérimente le genre du poème symphonique pour grand orchestre avec soliste. Deux interprétations sur instruments anciens que proposent Les Siècles, Tabea Zimmermann et François-Xavier Roth avec le choix, plus rare, du timbre masculin de Stéphane Degout dans les mélodies. Rien de commun. © harmonia mundi
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Musique vocale profane - Paru le 27 avril 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Prise de Son d'Exception
Disons que les compositeurs ici choisis par Sébastien Daucé et l’Ensemble Correspondances couvrent environ l’Angleterre de 1600 à 1700, de la génération de Coprario (en fait ; Cooper, mais italianisé pour être à la mode !), Johnson et Lanier, tous nés avant le tournant du XVIIe siècle, jusqu’à Hart et Blow disparus juste après le tournant du suivant. On y suit pas à pas la diffusion et l’incorporation de l’art nouveau importé d’Italie, même si les récitatifs accompagnés typiquement italiens restent toujours teintés du « chant déclamatoire » typique de la musique anglaise. Autre pivot évident, c’est le hiatus musical de quelque vingt ans entre le début de la Guerre Civile en 1642 et la Restauration lors du retour au trône de Charles II, en passant par la dictature religieuse puritaine de Cromwell qui entendait interdire plus ou moins toute forme de réjouissance, y compris la musique. Nombre d’artistes anglais choisirent d’ailleurs de s’exiler à la campagne pour y servir comme précepteurs musicaux, ou même à l’étranger. Cet éventail fort complet de tout un siècle permet à l’ensemble Correspondances, son ample groupe de chanteurs et d’instrumentistes, de faire montre de leur profonde connaissance de toute cette époque, richissime malgré des conditions de vie ou même de survie parfois des plus précaires. © SM/Qobuz« [...] ni musique française, ni musique italienne, ou plutôt les deux, dans une enveloppe anglaise. Voici donc un panorama de l'Angleterre du XVIIe siècle, glissement progressif de la musique de cour à la musique de théâtre et de ville [...] Le grain et la longueur de voix de Lucile Richardot font merveille dans la noirceur, mais sa présence nous magnétise dans bien d'autres registres. L'airain va de pair avec une clarté exceptionnelle d'élocution et l'absence de tout engorgement, une lumière dorée nimbe les aigus. [...] Sébastien Daucé sertit les reflets de cette perle rare avec une économie de moyens admirable [...] » (Diapason, juin 2018 / Sophie Roughol)
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Symphonies - Paru le 10 mai 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Diapason d'or / Arte - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Retour aux sources. Les Siècles ont travaillé sur les manuscrits de Budapest, Hambourg et Weimar, en étroite collaboration avec les Éditions Universal, la musicologue Anna Stoll Knecht et Benjamin Garzia, pour nous offrir, sur les instruments de la création de l’œuvre et de manière inédite, la seconde version (Hambourg/Weimar 1893-94) de la Première Symphonie de Mahler. Présenté comme un poème symphonique en deux parties et cinq mouvements, cette Titan ne cessera d’essuyer de sévères critiques au fil de ses évolutions. Cette reconstitution passionnante à bien des égards témoigne du génie de l’un des plus grands symphonistes de l’époque moderne ! © harmonia mundi« L'éveil aux sens et à la nature, remis au cœur de la symphonie par François-Xavier Roth et les coloristes des Siècles, fera se soulever de leur siège les mahlériens les plus blasés. » (Diapason, juin 2019)
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Classique - Paru le 11 mars 2013 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 25 septembre 2012 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Le Choix de France Musique - Hi-Res Audio
La formule instrumentale du quintette à cordes consistant à rajouter un violoncelle au quatuor classique n'est jamais anodine, que ce soit chez Boccherini, Onslow ou Schubert : créé plusieurs décennies après sa mort, l'opus posthume 163 déroge d'autant moins à la règle qu'aux spécificités du médium instrumental subtilement tiré vers le grave, s'ajoutent une forme tellement maîtrisée, une dimension orchestrale si évidente, une dimension métaphysique si bouleversante que l'oeuvre s'est finalement hissée dans les sommets de la musique de chambre.
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Intégrales d'opéra - Paru le 4 octobre 2011 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Après avoir exploré avec la réussite que l'on sait des opéras tels que Giulio Cesare ou Rinaldo, René Jacobs se tourne vers le premier grand succès lyrique du “caro Sassone” (Venise, 1710), point culminant de sa période italienne. Cette version reconstitue l’œuvre dans sa conception initiale, la seule à conjuguer actualité politique et pertinence dramaturgique. Ces intrigues amoureuses sur fond d’histoire romaine, qui précèdent les événements du Couronnement de Poppée de Monteverdi, en ressortent plus fascinantes que jamais…
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Classique - Paru le 29 janvier 2013 | Fuga Libera

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Classique - Paru le 12 mars 2013 | Phi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Gramophone Record of the Month - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
Une vision très habitée du Stabat Mater écrit par un Dvorak encore jeune et détruit par la perte, coup sur coup, de trois de ses enfants. Une version intimiste qui part du drame familial de l'auteur pour atteindre à l'universel. FH
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Musique concertante - Paru le 1 janvier 2013 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice
Beaucoup moins connu que son homologue écrit pour le violon, le Concerto pour violoncelle de Samuel Barber, composé à la fin de la seconde guerre mondiale, est pourtant tout à fait passionnant. En l'écrivant, le compositeur américain avait l'ambition de créer une des œuvres les plus importantes pour le violoncelle. Mais le sort en décida autrement et l'ouvrage ne s'est jamais vraiment imposé. Il faut dire qu'il est d'une redoutable difficulté et peut-être moins immédiatement abordable que d'autres compositions de Barber. Christian Poltéra, qui a réuni dans ce couplage original Sonate et Concerto de Barber pour son instrument, est un soliste absolument convaincant. Sous ses doigts, la belle cantilène de l'andante sostenuto du Concerto s'écoule avec un romantisme aussi paisible que généreux et le Finale s'envole sur les cimes. FH
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Classique - Paru le 28 avril 2011 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Hi-Res Audio
Après avoir exploré l'univers ravélien, Anima Eterna poursuit sa découverte de la musique moderne française avec Poulenc. Ici, Jos van Immerseel regroupe des partitions influencées par la tradition instrumentale française des XVIe (Suite Française pour orchestre d'après Claude Gervaise) et XVIIIe siècles (Concert champêtre pour clavecin et orchestre), où se distingue particulièrement la créativité orchestrale du compositeur. Un projet bienvenu et revigorant !