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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique de chambre - Paru le 27 septembre 2015 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Les Sonates du Rosaire de Heinrich Ignaz Franz von Biber (1644-1704), cycle formé de quinze sonates pour violon avec basse continue et d'une passacaille pour violon seul, s'inscrivent dans un mouvement de création au XVIIe siècle, qui faisait la part belle à l'audace, à l'expérimentation, à l'exploration et à l'approfondissement de techniques instrumentales parmi les plus ardues – un courant rendu possible par les avancées instrumentales, directement exportées d'Italie, et qui trouva alors un terreau particulièrement propice en Europe centrale, avec Schmelzer, et quelques autres, puis dans la génération suivante, Westhoff ou bien sûr Biber. Les Sonates du Rosaire exigent du soliste une sérieuse capacité à l’abstraction : en effet, la plupart sont écrites selon le principe de la « scordat[t]ura », c’est à dire qu'une ou plusieurs cordes du violon sont accordées différemment de l’habituel sol-ré-la-mi. La partition ne correspond alors donc pas à ce que l’on entend, puisque les cordes désaccordées deviennent transpositrices. Autrement dit, certaines notes sonnent comme ce qui est écrit, d’autres différemment, selon la corde imposée par le compositeur. L’instrumentiste doit donc faire le même effort que vous devriez faire si une partie des touches de votre clavier d’ordinateur donnaient d’autres lettres que ce qui est écrit dessus, mais qu’il vous fallait faire comme si de rien n’était. Et ce, dans le but de modifier la sonorité de l’instrument, de permettre certains accords différents, de pouvoir utiliser des cordes à vide différentes des habituelles. Biber nous propose ici une musique infiniment déroutante, des sonorités parfaitement inouïes, des harmonies incongrues, un étonnant cheminement harmonique et mélodique qui le met tout à fait à part dans le monde baroque qui, en cette fin des années 1670, n’y comprit pas grand-chose, de sorte que l’ouvrage tomba dans l’oubli avant de connaître une éclatante résurrection au début du XXe siècle. C'est la violoniste anglaise Rachel Podger, véritable star de l'instrument baroque, qui, après ses incursions chez Mozart, Bach, Vivaldi, et quelques autres compositeurs importants des XVIIe et XVIIIe siècles, toutes auréolées de récompenses et autres succès, révèle ici les trésors enfouis de ce chef-d'œuvre. Entourée de quelques brillants amis instrumentistes (dont Marcin Świątkiewicz aux claviers et qui s’est distingué dans un excellent opus Müthel paru chez BIS il y a quelques mois, et le gambiste Jonathan Manson, un co-équipier régulier pour la violoniste et Trevor Pinnock), Podger exploite avant tout la poésie narrative du recueil, en distillant des phrasés d’une grande élégance et déployant une sonorité envoûtante. Une expérience authentiquement mystique ! © Qobuz« Dès les premières notes de l'Annonciation, elle saisit la partition et alerte l'auditeur du mystère à venir par des guirlandes de triples croches agitées comme un signal. La violoniste britannique parcourt les quinze stations de ce chemin sacré avec un aplomb sidérant et une technique magistrale qui lui permet de surmonter les embûches d'une partition difficile. Les passages en doubles cordes et polyphoniques sont ainsi maîtrisés comme rarement mais cette aisance insolente permet aussi d'apporter aux épisodes contraints — à variations, et libres, à caractère improvisé — comme aux nombreuses danses, une souplesse de phrasé et une éloquence de tous les instants, de l'abattement à l'espoir. [...] Il serait injuste de ne pas saluer les complices de Rachel Podger qui doivent souvent croiser son archet dans d'intenses moments d'écriture en imitation.» (Classica, décembre 2015 / Philippe Venturini)
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Trios - Paru le 17 novembre 2017 | Myrios Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Singulière et pourtant très habile juxtaposition sur cet album que de mettre en miroir les Märchenerzählungen de Schumann (« Contes », implicitement « pour enfants ») de 1853 pour alto, clarinette et piano – ainsi que, toujours dans le domaine des contes, des Fantasiestücke pour clarinette et piano puis les Märchenbilder pour alto et piano – et Es war einmal... Fünf Stücke im Märchenton (« Il était une fois… Cinq pièces dans le ton des contes ») de Jörg Widmann. Car Widmann, tout contemporain voire moderniste qu’il est, s’est là largement inspiré des Märchenerzählungen de Schumann dont on entend transparaître des réminiscences, des allusions, des citations à peine voilées, superposées au langage d’aujourd’hui – de telle sorte que l’on pourrait parfois croire que deux pistes jouent en même temps, l’une de Schumann, l’autre de Widmann ! Depuis qu’existent les grands créateurs, l’art du « recyclage », de la réutilisation, de la réécriture est un des plus importants moteurs ; Widmann, en réalité, ne fait que poursuivre ce modèle éprouvé. À l’alto, Tabea Zimmermann ; au piano, Dénes Várjon ; et à la clarinette rien moins que le compositeur en personne – Widmann, s’entend, pas Schumann qui, tout le monde le sait, ne joue pas de la clarinette. © SM/Qobuz
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Concertos pour violoncelle - Paru le 12 octobre 2018 | Myrios Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Deux concertos « soviétiques » pour violoncelle et orchestre, tous deux écrits en 1966, voilà l’idée qui a présidé à cet enregistrement du violoncelliste Maximilian Hornung. Bien sûr, le plus célèbre des deux est le Deuxième Concerto de Chostakovitch, écrit pour et créé par Rostropovitch. Moins célèbre, hormis peut-être en Géorgie, est le compositeur géorgien Sulkhan Tsintsadze (1925-1991), lui-même violoncelliste virtuose réputé, à la tête d’un impressionnant répertoire de musique de chambre, de concertos, de symphonies, d’opéras, d’oratorios, que l’on ne connaît guère et c’est bien dommage. Tsintsadze, comme on peut l’imaginer de la part d’un compositeur soviétique « régional », emprunte souvent au folklore de son pays, mais ce n’est en rien un cahier des charges obligatoire, pas plus que Khatchaturian ne fait toujours dans l’Arménie populaire… On découvre ici avec grand étonnement son Concerto n° 2 en cinq épisodes, certes assez redevable à Chostakovitch, mais aussi à Prokofiev sans doute, voire à Khatchaturian justement. L’écriture instrumentale, on peut l’attendre de la part d’un violoncelliste-compositeur, est des plus brillantes et idiomatiques. Le contraste entre son concerto et celui de Chostakovitch – rappelons qu’ils datent tous deux de la même année – est saisissant. Le violoncelliste Maximilian Hornung, lui, s’est déjà produit en soliste auprès de l’Orchestre de la Radio bavaroise, de la Tonhalle de Zurich, du London Philharmonic, de l’Orchestre National de France, du Philharmonia, bref, nombre des plus prestigieux orchestres au monde. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 22 septembre 2014 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Quelques célébrités – Frescobaldi et Gabrieli (même si ce dernier appartient plutôt à la Renaissance tardive : disons qu’il sert de mentor imaginaire aux autres) –, beaucoup de compositeurs plus rares, voire inconnus au premier bataillon baroque italien, voilà ce que nous propose ce beau CD. Les inconnus en question s’appellent Giovanni Fontana, Marco Uccellini, Dario Castello, Antonio Bertali, Biago Marini, Giovanni Meali et même une dame, Isabella Leonarda, tous actifs au cours du XVIIe siècle auprès des diverses cours qui parsemaient l’Italie en ce temps. S’il est un point commun à toutes leurs œuvres, c’est le style fantasque, inventif, virtuose, contrasté à l’extrême, un véritable théâtre instrumental. Accompagnant la violoniste Rachel Podger, le claveciniste Marcin Świątkiewicz joue sur une copie d’un instrument italien datant du tout début du XVIIe siècle : sonorité transparente, dans un tempérament baroque qui donne tout son piment à cette musique chatoyante de chromatismes et de folies. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 18 septembre 2018 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Cet album signé de la jeune altiste mexicaine – si, si, mexicaine malgré le nom ! bon, elle réside dorénavant aux Pays-Bas – Dana Zemtsov explore bien des coins et des recoins du répertoire concertant pour son instrument. En guise de morceau de résistance, bien sûr, le Concerto de Bartók ; l’ouvrage était resté inachevé à la mort du compositeur, et diverses versions existent dorénavant qui ont fait usage des innombrables brouillons et esquisses laissés sur le lit de mort du compositeur. On entend ici la première version, celle de Tibor Serly achevée en 1949 et qui servit pour la création sous les doigts de William Primrose. Zemtsov reste ensuite dans le langage hongrois (véritable ou imaginaire) de Brahms, puis passe par les racines italiennes du carnaval de Venise avec Paganini, l’âme judaïque de Nigun de Bloch, ou encore les chants orthodoxes russes de Preghiera de Michael Kugel. Pour information, Kugel fut longtemps l’altiste du fameux Quatuor Beethoven de Moscou, professeur au Conservatoire de Moscou, et vit maintenant en Belgique. Sa contribution à l’essor de l’alto est plus que considérable. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 18 mars 2016 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 6 avril 2018 | OUR Recordings

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
La composition de l’intense chef-d’œuvre de Frank Martin qu’est sa Messe pour double chœur a capella s'étend de 1922 à 1926. Mais non seulement le compositeur ne la publia pas, mais il ne semblait pas même intéressé de la faire jouer. Il s’en expliquerait bien plus tard : « Je ne connaissais, à cette époque de ma vie, aucun chef de chœur qui eût pu s'y intéresser. Je ne désirais nullement qu’elle fût exécutée, craignant qu’on la juge d'un point de vue tout esthétique. Je la voyais alors comme une affaire entre Dieu et moi ». Quarante ans plus tard, enfin, un chef de chœur allemand réussit à le persuader de lui donner l’ouvrage, qui fut donc créé en 1963 mais dut encore attendre dix ans avant d’être publié. Et depuis, c’est l’une des œuvres les plus souvent données de Martin ! La messe est écrite dans un style relativement classique, modal et diatonique, s’inscrit délibérément dans l’héritage grégorien. Et autant elle est aisée d’abord pour l’auditeur, autant elle est diabolique pour les chanteurs dont l’intonation est constamment mise en danger par la riche écriture. Mais l’Ensemble Vocal National Danois est mille fois à la hauteur du défi. Bien que seule une lettre les sépare, Martin et Martinů ne pourraient pas être plus différents dans leurs conceptions musicales, harmoniques et mélodiques. Dans ses Chants de la vierge Marie, Martinů n’hésite pas à faire appel à des aspects folkloriques et religieux de son pays natal ; par contre, les sublimes Songs of Ariel d’après Shakespeare, écrits en 1950, le montrent dans un esprit épuré, une ligne sans le moindre superflu. L’ombre de Britten aurait-elle inspiré le compositeur tchèque, alors en exil en France puis en Suisse, déraciné et assez sombre ? © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 24 février 2017 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Parmi les 62 sonates écrites par le compositeur, c’est un choix tout à fait réfléchi qui pousse Francesco Corti à enregistrer les présentes. Datant de la première période, ces pièces pour clavier ont été écrites pour les musiciens amateurs ou professionnels, les connaisseurs, mélomanes, ceux qui font alors résonner l’instrument roi des maisons de l’époque : le clavecin. Les premières sonates de Haydn sont conçues pour lui, et leur écriture appelle cet instrument que Francesco Corti met à l’honneur ici. La Sonate Hob. XVI:37 en ré majeur, une de ses plus célèbres et connue de tous les apprentis pianistes et clavecinistes. Elle précède ici la Sonate Hob. XVI:31 en mi majeur (1776) davantage destinée aux connaisseurs qu’aux amateurs, comme la Sonate Hob. XVI:32 en si mineur qui suit. Par sa force expressive et son intensité, celle-ci dût incontestablement surprendre le public de l’époque. La Sonate Hob. XVI:46 en la bémol majeur (1768, publiée en 1788) est une partition quant à elle destinée au public. Haydn y indique clairement le clavecin comme instrument. On dit aussi que cette sonate est un des premiers spécimens de la « grande sonate de concert ». La Sonate Hob. XVI:26 en la majeur (1773) comporte, elle, la dédicace à l’employeur, au maître : Nicolas Esterházy. Pour encadrer ces sonates et casser avec la forme qui leur est propre, Francesco Corti choisit deux pièces d’un Haydn, léger, fantaisiste (en apparence) et plein d’humour. La Fantasia Hob. XVII:4 
en ut majeur est une œuvre tardive (1789), fantaisie légitimement célèbre (autant à l’époque qu’aujourd’hui) vivante et enlevée que Haydn dit lui-même (à son éditeur) avoir écrit « dans un moment d'excellente bonne humeur ». Pour finir, le Capriccio Acht Sauschneider müssen seyn Hob. XVII:1 en sol majeur (1765) où Haydn use de son art, par de nombreuses variations, répétitions et contrepoint, pour servir avec humour et grandeur, une chanson populaire de son temps qui traite de la question essentiellement rurale à savoir : de combien d’hommes sont-ils nécessaires à la castration d’un cochon… Haydn fut un peu (comme tous) le fils spirituel de Carl Philipp Emanuel Bach et certainement un père inspirant pour Beethoven. Contemporain de la genèse du genre, il offre à la Sonate ses plus belles couleurs, et c’est sous les doigts virtuoses du claveciniste Francesco Corti, que la forme révèle ici toute sa richesse révolutionnaire.(Texte label)
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Musique de chambre - Paru le 2 septembre 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Fondé en 1994 par une poignée d’étudiants de la Royal School of Music de Londres, le Quatuor Belcea (du nom de son premier violon, Corina Belcea) poursuivit son parcours sous l’aile bienveillante des quatuors Chilingirian puis Alban Berg, avant de se lancer au début des années 2000 dans une brillante carrière internationale qui n’a pas fini de briller : l’ensemble est actuellement en résidence au Konzerthaus de Vienne, après l’avoir été au Wigmore Hall puis à la Guildhall School of Music de Londres, des références planétaires. Voici son interprétation, enregistrée entre novembre 2014 et décembre 2015 à Aldeburgh, chez Britten, des trois Quatuors de Brahms et de son fantastique Quintette avec piano – avec la complicité du pianiste Till Fellner pour cette dernière œuvre. Les Quatuors de Brahms, loin d’être des œuvres de jeunesse, sont en réalité des ouvrages de la grande maturité, un peu comme les symphonies, lorsque le compositeur s’estima suffisamment affranchi de l’ombre à la fois tutélaire et écrasante de Beethoven. On remarquera d’ailleurs que, autant pour les symphonies que pour les quatuors, Brahms a préféré se limiter à un petit nombre d’opus, mais des opus remplis à raz bord d’idées et de génie. Quant au Quintette de 1864, aux dimensions symphoniques, il fut initialement conçu comme quintette avec deux violoncelles – en hommage à Schubert – puis réécrit d’abord pour deux pianos, avant de trouver sa forme définitive dans une texture plus ample avec piano. Les Belcea et Fellner en développent toute la grandeur avec brio. © SM/Qobuz « Les Belcea assument chez Brahms un ton violemment inquiet, aussi vigoureusement fébrile que dans les "Lettres intimes" de Janacek. Dans les Quatuors, [...] la densité échevelée est maîtrisée au plus haut point par des musiciens dont le modelé du phrasé confère à chaque note son poids spécifique. [...] Dans le Quintette en fa mineur, [...] Till Fellner illumine l’architecture de l’intérieur, tandis que les archets fervents, fougueux, sensuels, ouvrent de larges espaces. » (Diapason, septembre 2016 / Patrick Szersnovicz)
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Classique - Paru le 21 octobre 2016 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Quatuors - Paru le 26 avril 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Formé au Royal College of Music de Londres en 1994, le Belcea Quartet a déjà une riche discographie, dont une intégrale des quatuors à cordes de Beethoven. Pour ce nouvel enregistrement, l’ensemble a choisi d'enregistrer trois quatuors de deux compositeurs emblématiques du XXe siècle, Leos Janáček & György Ligeti. Quinze après une première gravure chez Zig-Zag et alors que la composition de l'ensemble a évolué, ils ont choisi d'enregistrer à nouveau les deux quatuors de Janáček. Le premier s'inspire de la célèbre œuvre de Leon Toslstoï, La Sonate à Kreutzer : l'oeuvre en quatre mouvements suit la chronologie de la nouvelle, jusqu'au meurtre final. Le second quatuor est surnommé "Lettres Intimes", en hommage à Kamila Stösslova avec qui le compositeur eut une importante relation épistolaire dans ses dernière années, et qui marqua sa vie et son œuvre. Enfin, le premier quatuor de Ligeti est sous-titré "Métamorphoses nocturnes" en raison de sa forme : l'œuvre est décrite par le compositeur comme une sorte de thème et variations, mais sans "thème" spécifique qui soit ensuite varié. C'est plutôt un même concept musical qui apparaît sous des formes constamment nouvelles - c'est pourquoi les « métamorphoses » sont plus appropriées que les « variations ». © Alpha Classics
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Classique - Paru le 16 octobre 2015 | naïve

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Décrit par le prestigieux magazine musical britannique Gramophone comme « l’interprète le plus novateur et le plus météorique de tous » dans Rachmaninov et Prokofiev, capable d’un grand raffinement et d’une « beauté cristalline » (The Financial Times) dans Mozart et Schubert, Nikolai Luganski est un pianiste extraordinairement profond et polyvalent. Son CD récital avec les sonates pour piano de Rachmaninov a remporté un Diapason d’or et un prix ECHO Klassik, tandis que son enregistrement de concertos de Grieg et de Prokofiev a été le « choix de la rédaction » de Gramophone. Ses enregistrements précédents ont également été récompensés par nombre de prix, dont un second Diapason d’or, le BBC Music Magazine Award et un prix ECHO Klassik. Le voici dans l’une des ultimes sonates de Schubert, l’invraisemblable et titanesque Sonate en ut mineur de l’été 1828, écrite quelques moins avant la disparition du compositeur. On y entend – et Luganski le souligne – l’incidence des dernières sonates de Beethoven, desquelles Schubert est à la fois libéré et nourri. Les dimensions symphoniques de cette sonate exigent de l’interprète des épaules des plus solides, donc : Luganski. Peu avant, Schubert avait écrit son second recueil d’Impromptus, entre insondable poésie et sombre sauvagerie, que l’interprète russe fait ici siens.« Nikolaï Lugansky s'aventure pour la première fois au disque chez Schubert, dans un programme sombre émaillé de douceurs ineffables, et uni par le souffle profond de son piano-orchestre. [...] » (Alain Lompech - Diapason, février 2016)
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Classique - Paru le 21 septembre 2018 | Reference Recordings

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
C’est le huitième enregistrement proposé par Manfred Honeck dans le cadre de la très populaire série « Pittsburgh Live », capté dans l’excellente acoustique du Heinz Hall où l’orchestre symphonique de cette ville a élu domicile. Couplage inédit avec une version à la fois chambriste, agitée et dansante de la Symphonie n° 3, « Héroïque » et du Concerto pour cor n° 1 qu’un Richard Strauss de dix-huit ans a écrit pour son père, corniste très célèbre à Munich. Né en Autriche en 1958, Manfred Honeck fait une carrière internationale après avoir étudié avec Leonard Bernstein et avoir été l’assistant de Claudio Abbado au Gustav Mahler Jugendorchester. En poste à Oslo, puis à Stockholm, il est, depuis 2007, le très estimé chef titulaire de l’Orchestre Symphonique de Pittsburgh avec lequel il a réalisé plusieurs enregistrements, dont une intégrale des symphonies de Gustav Mahler. Beethoven est la grande affaire de Manfred Honeck qui dirige les symphonies dans le monde entier, parfois par cycles entiers avec les concertos et les ouvertures. Les dix années de son activité à la tête de l’Orchestre de Pittsburgh ont été salués par la presse et par de nombreux concerts. Dix ans pendant lesquels le chef autrichien a rencontré de nombreux succès sur place et en tournée, créé de nombreuses œuvres nouvelles, réalisé de nombreux enregistrements et essuyé une grève qui faillit mettre l’orchestre en péril. Cors surpuissants à « l’américaine », cordes mordorées, précision chirurgicale et soin du détail, ce nouvel enregistrement illustre parfaitement le travail du maestro autrichien à la tête de cette formation historiquement parmi les plus importantes du territoire états-unien. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 14 octobre 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Avec l'ensemble américain Saint Paul Chamber Orchestra, la violoniste moldave Patricia Kopatchinskaja – qui vit toujours l'interprétation comme une recréation – met en scène dans ce programme sa propre méditation musicale sur la mort. Allusions pour la plupart à la danse macabre médiévale, des pièces de Dowland, Nörmiger, Gesualdo, Kurtág et Schubert servent d'interludes entre les mouvements du Quatuor schubertien entendu ici dans le propre arrangement pour orchestre de la violoniste. Malgré la diversité d'origine et de style de ces pages, les musiciens ont su en faire un tout cohérent qui n'est pas sans valeur. Quant au Quatuor "La jeune fille et la mort", en voilà une vision nouvelle où la théâtralité et les contrastes accusés pour mieux exprimer les sentiments de peur, colère, désir et désespoir prennent le pas sur l'écriture schubertienne dans les moments où celle-ci n'est que subtilité, magie et transparence. Force-t-elle le trait ? Qu'on en juge comme l'on veut, mais on ne pourra en tout cas retirer à Patricia Kopatchinskaja son engagement, son intensité et son inventivité. (Qobuz / GG)  
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Classique - Paru le 22 septembre 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Qu’elle chante, dirige, danse ou joue sur scène, la soprano canadienne Barbara Hannigan fascine. Alpha est fier d’entrer aujourd’hui dans son monde et de présenter en 2017 son tout premier album en tant que chanteuse et chef d’orchestre : avec Ludwig, orchestre basé à Amsterdam, dont elle est artiste associée, Barbara Hannigan a conçu un programme consacré à Lulu Suite de Berg, Girl Crazy de Gershwin dans une Suite nouvellement arrangée par Bill Elliott, compositeur américain multi-récompensé. En complément de ces deux pièces, elle a enregistré la spectaculaire Sequenza III de Berio pour voix seule. Soprano exceptionnelle, grande interprète des musiques des XXe et XXIe siècles, artiste totale qui fait sensation sur les scènes du monde entier, Barbara Hannigan enrichit depuis plusieurs années sa palette en se consacrant à la direction d’orchestre. © Alpha Classics