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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Opéra - Paru le 6 septembre 2019 | BIS

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La musique russe du XIXe siècle est encore dominée par les répertoires italien et français mais les jeunes compositeurs ne l’entendent pas de cette oreille. À rebours de cette occidentalisation, ils s’emploient à recréer une continuité musicale propre à la Russie en valorisant les mélodies populaires. Modest Moussorgski opère ainsi une synthèse entre le folklore plusieurs fois centenaire de son pays et le langage romantique. Son opéra Boris Godounov est exemplaire de cette démarche : chaque personnage a son épithète thématique, à la manière des leitmotive wagnériens, et le discours exploite l’idiome populaire russe. L’écriture et l’harmonie impressionnent par un hiératisme qu’on identifie immédiatement comme russe. L’orchestration – on pense notamment à l’usage des cloches dans la deuxième partie du prologue, autrement dit la scène du couronnement – corrobore cette identité. Enfin, et c’est particulièrement saillant dans cette version, la vocalité de cette grande partition, proche de la prosodie de la langue, est éminemment lyrique. Le caractère choral de l’œuvre – de la chanson de Varlaam à l’auberge, par exemple, aux chœurs qui scandent la partition – la pare d’un réalisme grandiose jamais pittoresque. Kent Nagano et l’orchestre symphonique de Gothenburg ont choisi la version originelle, découpée en en sept grands tableaux, de Boris Godounov, dont le livret se refuse de sacrifier aux conventions du genre. D’où la longue censure de l’œuvre et la réorchestration de Rimski-Korsakov. C’est grâce à ce remaniement que Boris peut être représenté et, accédant aux scènes lyriques, gagner sa notoriété. Et être joué aujourd’hui dans sa version originelle de 1869 par un le jeune Alexander Tsymbalyuk, touchant de remords mais peut-être pas assez fou. On goûtera aussi l’excellent Pimène de Mika Kares. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | Accentus Music

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C’est en 2003 que Claudio Abbado, après une délicate opération d’un cancer de l’estomac qui lui offre une longue rémission, a pu concrétiser son dernier rêve, la création d’un « super-orchestre » constitué des meilleurs musiciens de la vieille Europe. Pendant dix ans, le grand chef italien dirigera chaque été le Lucerne Festival Orchestra, donnant au public des interprétations soigneusement enregistrées et publiées, dont des cycles Bruckner et Mahler mémorables, aussitôt entrés dans la légende. On sait combien la maladie a permis à Abbado d’entrouvrir la porte du grand mystère de la mort en rendant sa vision musicale profondément humaine, à la fois intime et métaphysique. Publiée par le Festival de Lucerne dans une présentation sobre et épurée, cette édition propose l’alpha et l’oméga de l’œuvre symphonique d’Anton Bruckner. Une manière pour Abbado de refermer sa propre histoire car la Première Symphonie de Bruckner avait été à l’origine de sa première collaboration avec l’Orchestre philharmonique de Vienne en 1969. En s’inspirant de l’idée fondatrice d’Ernest Ansermet qui avait voulu, en 1938, créer à Lucerne un orchestre éphémère afin de donner du travail à ses musiciens de l’Orchestre de la Suisse romande pendant l’été, Abbado a réalisé une véritable utopie musicale en réunissant des musiciens entièrement dévoués au plaisir de faire de la musique avec lui, sans aucune hiérarchie ni effets de manche. Il en a résulté ce miracle que nous pouvons voir et entendre aujourd’hui. Cette Neuvième Symphonie de Bruckner a été captée le 23 août 2013, c'est-à-dire lors du tout dernier concert dirigé par Abbado. Considérablement affaibli, il semble vouloir étirer le temps à l’infini, comme pour retenir le moment fatal qui surviendra quelques mois seulement après ce concert testament. Une interprétation apaisée, revêtue d’un grand calme et d’une sérénité qui n’a pas grand-chose à voir avec la religion, si ce n’est celle de la pure musique. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 27 septembre 2019 | Chandos

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Classique - Paru le 20 septembre 2019 | Alba

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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | BIS

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Les modélisations mathématiques de la réalité peuvent être transposées en paramètres sonores. De la même façon, Kaija Saariaho ordonne son imaginaire musical en une cohérence qui célèbre notre appartenance à l’univers. Cet album présente plusieurs pièces pour violon solo (ici Peter Herresthal) et orchestre qui sont autant de bijoux d’orchestration. Toutes proposent une manière réconciliée d’être au monde par le truchement du soliste et de son rapport à l’orchestre. Vers toi qui es si loin (2018) est la transcription pour violon et orchestre du dernier air de l’opéra L’Amour de loin. Le soliste évolue dans une texture orchestrale très enveloppante dont émerge de temps à autre des réponses à la flûte et des scansions de harpe. Ce dialogue amoureux fait de sonorités fondues – les harmoniques du violon faisant écho à celles, plus résonantes, de la harpe – a la beauté des relais de timbres qui dessinent la fragile trajectoire du moi vers l’autre. Le discours se densifie avec Circle map (2012) dont la partie électronique égrène des poèmes persans. Le chef Clément Mao-Takacs dirige intelligemment mais aussi avec sensibilité la partie acoustique de l’œuvre comme il dirigerait une œuvre symphonique. Certes, le titre énigmatique de cette partition vient des modélisations mathématiques du réel. Mais l’« application du cercle » (circle map en anglais), qui s’attache à décrire les évolutions de systèmes dynamiques en interaction, devient ici pure musique : les systèmes dynamiques n’étant autres que la voix et l’orchestre, et au sein de l’orchestre lui-même, le violon solo et la flûte. Comme de nombreux compositeurs de sa génération passés par l’IRCAM, Kaija Saariaho s’appuie explicitement sur des modèles scientifiques (on pense à Dérive de Boulez ou encore aux Transitoires de Grisey, dont elle est plus proche). L’engagement des musiciens est total dans cet enregistrement. La restitution de Vers toi qui es si loin avec ses irisations et sa pâte orchestrale voluptueuse est une réussite. En revanche on n’est moins conquis par Circle map, un peu à l’étroit au disque. Neiges (1998), qui nous plonge dans l’immense caisse de résonance de ses 12 violoncelles, est ici froidement exécutée et tient plus de la dissection que de l’interprétation. Mais on est embarqué par le souffle de la dernière pièce, Graal théâtre (1994), où le violon solo et l’orchestre, conformément au genre du concerto, parviennent à inventer au terme d’une lutte épique la langue commune d’un univers musical partagé. Une communion immersive qu’il faut à tout prix vivre et prolonger en concert ! © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | Alba

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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | First Hand Records

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Classique - Paru le 23 août 2019 | Solo Musica

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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | Grand Piano

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Classique - Paru le 27 septembre 2019 | NMC Recordings

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Musique de chambre - Paru le 6 septembre 2019 | Toccata Classics

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Classique - Paru le 30 août 2019 | Fanfare Cincinnati

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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | Blue Heron

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Opéra - Paru le 6 septembre 2019 | CapriccioNR

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C’est à peine si l’on connaît l’ouverture de cet opéra écrit à Salzbourg en 1801 par le jeune Carl Maria von Weber, à 15 ans, sous le regard attentif de son maître Michael Haydn. Selon ce dernier, cet opéra de jeunesse a été composé « selon les vraies règles du contrepoint, avec beaucoup de feu et de délicatesse et en parfaite adéquation avec le texte ». Si les dialogues de ce singspiel sont perdus, la musique nous est intégralement parvenue. L’œuvre est passée inaperçue à sa création en 1803 à Augsbourg.Œuvre charmante et légère, Peter Schmoll et ses voisins met en musique un médiocre livret inspiré du roman éponyme de Carl Gottlob Cramer, un écrivain resté célèbre pour ses histoires effrayantes. Sur fond de Révolution française, le récit suit des personnages déracinés qui se retrouvent dans les sous-sols d’un château en Allemagne. On retiendra l’aisance du jeune compositeur et son sens mélodique qui éclate dès la fin de la plaisante ouverture annonçant une joyeuse comédie où la politique n’a absolument rien à voir. Les numéros se suivent de manière assez conventionnelle. C’est surtout l’orchestration qui est insolite dans cette partition, où Weber emploie des instruments assez rares comme des flûtes à bec, des cors de basset, des piccolos et des trombones utilisés en solo. Cette nouvelle version, dirigée par Roberto Paternostro, a été enregistrée en concert le 23 janvier 2019 au célèbre théâtre An der Wien, salle historique construite sous l’impulsion de Schikaneder, imprésario et librettiste de La Flûte enchantée de Mozart. C’est aussi là que furent créées de nombreuses partitions de Beethoven, Johann Strauss fils et Franz Lehár. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | Zefir Records

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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Cedille

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Musique de chambre - Paru le 20 septembre 2019 | Skarbo

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Opéra - Paru le 13 septembre 2019 | Dynamic

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Musique de chambre - Paru le 23 août 2019 | Ravello Records

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Classique - Paru le 20 septembre 2019 | Jube Classic

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