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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

261 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique, Depuis 3 mois et 10,00 € à 20,00 €
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Piano solo - Paru le 25 octobre 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
« Béatrice Rana cache tout un orchestre dans son piano. Une fée électricité ? Une magicienne de vingt-six ans, qui déchaîne les tempêtes chez Ravel, et donne vie comme personne au pantin de Stravinsky. » (Diapason, novembre 2019)
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Classique - Paru le 12 octobre 2019 | Mirare

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Anna Karénine, l’héroïne de Tolstoï dont les trois interprètes portent le nom, incarne superbement les tourments et la flamme du peuple russe. Bohème, Pologne, Russie : le Trio Karénine traverse les territoires de l’Est, leurs élans, leur lyrisme, leurs tragédies. L’âme slave, magnifiée par Dvořák, Weinberg et Chostakovitch, en est le maître-mot. © Mirare
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Classique - Paru le 12 octobre 2019 | Dominic Crawford Collins

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Cantates sacrées - Paru le 11 octobre 2019 | Château de Versailles Spectacles

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Bach célèbre sa première année à Leipzig (1723) avec éclat. Le matin du 25 décembre, sa cantate Christen, ätzet diesen Tag, BWV 63 résonne en l’église Saint-Thomas, qui s’ouvre et se clôt par un grand chœur, préludant parfaitement au Magnificat, BWV 243A joué aux Vêpres de l’après-midi. C’est aux aspects moins connus des grandes œuvres de Bach que le jeune chef Valentin Tournet (il a vingt-trois ans !) s’attache. Pour le premier album de son ensemble, il a choisi d’enregistrer la première version du Magnificat. Écrit en mi bémol majeur, une tonalité redoutable pour les cors, cette partition préfère les flûtes à bec, au timbre pastoral, aux traversos. Beaucoup moins jouée et enregistrée que la version révisée de 1743 (en ré majeur et numérotée BWV 243), elle est ici proposée avec les quatre laudes pour la Nativité. Valentin Tournet s’empare avec talent de ces deux œuvres et en donne une version particulièrement brillante grâce à des choix bien affirmés et judicieux. Violiste, il est sensible à l’énergie vitale que le violoncelle libère à condition que l’orgue, choisi positif pour cette raison, ne l’écrase pas. L’élan se propage d’autant mieux que les solistes ne se cantonnent pas à leurs airs et se mêlent au chœur. La continuité est totale et l’émotion véritablement collective. © Elsa Siffert/Qobuz
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Concertos pour clavier - Paru le 11 octobre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Le voyage de Daniil Trifonov à travers l’univers de Rachmaninov s’achève. Le pianiste est arrivé à bon port avec l’Orchestre de Philadelphie de Yannick Nézet-Seguin. Ce finale a été inspiré par la permanence des cloches dans le paysage sonore de la Grande Russie. Alain Corbin a dit leur importance dans la scansion rythmique et symbolique du quotidien de la France au XIXe siècle dans son ouvrage Les Cloches de la Terre. Le témoignage du pianiste, qui a grandi à Novgorod, comme Rachmaninov, rejoint les analyses de l’historien. À la différence près que les cloches ont donné à la musique russe sa noblesse teintée de nostalgie populaire. Daniil Trifonov s’en souvient, particulièrement dans sa transcription pour piano du premier épisode des Cloches. Il a su respecter la puissance opératique de la partition et la splendeur de son orchestration : harpe, célesta et flûtes se sont véritablement transformés en cloches sous les doigts du musicien qui n’a pas oublié l’aura d’inquiétante étrangeté (Edgar Poe n’est pas loin) qui enveloppe le premier mouvement. Sa technique épouse tous les caprices de son imagination, qu’il a bouillonnante. Si l’on s’ennuie un peu dans la Vocalise, les premier et troisième Concertos font tour à tour frissonner d’extase et pleurer de plaisir. Un très beau disque où l’orchestre, un peu distant peut-être, remplit sa mission de caisse de résonance du soliste. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | PentaTone

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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | Sony Classical

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Après ses enregistrements consacrés au Berlin des années 1930 ou à l’Italie de la Dolce Vita, voilà que Jonas Kaufmann nous offre à nouveau quelques succulentes sucreries viennoises dans le prolongement de son album Du Bist Die Welt für Mich paru en 2014, consacré à l’opérette viennoise et allemande des années 1925 à 1935. Cette nouvelle publication vient donc compléter une vision éternelle, pour ne pas dire immuable, d’une Vienne rêvée au gré d’un programme ratissant large avec des œuvres de Johann Strauss fils, de Robert Stolz et de Franz Lehár, auxquelles répondent quelques perles signées de compositeurs moins connus (Kalman, Zeller, Leopoldi, Weinberger, Benatzky, Kreuder, Georg Kreisler) qui ont apporté leur pierre à l’édifice glorifiant la grande capitale de la musique. Si l’on se prend à fredonner Wiener Blut avec Jonas Kaufmann (et dans ce cas avec Rachel Willis-Sørensen), on découvre avec plaisir des airs inconnus au milieu d’un programme superbement agencé. Le luxe est à son comble avec l’accompagnement discret et jamais envahissant de l’Orchestre philharmonique de Vienne, se déguisant ici en un opulent orchestre de faubourg sous la fine baguette du chef hongrois Adam Fischer. De la musique populaire, certes, mais chantée avec la suprême élégance et la technique d’un chanteur d’opéra au summum de ses moyens vocaux et expressifs. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | Sony Classical

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Bien que seul en couverture, le baryton Christian Gerhaher a fait une large place à la soprano Camilla Tilling dans son disque Schumann. Ainsi, les tonalités originelles – et donc l’architecture du cycle – sont conservées. Les voix se mêlent et leur dialogue rappelle que ces lieder furent offerts à Clara comme un bouquet en cadeau de mariage. La prise de son noie parfois les voix et le piano en un maelstrom brouillon. Heureusement, les interprètes font une lecture amoureuse de ces poèmes empruntés à Goethe, Rückert ou Burns. Tous deux savourent chaque consonne et font sonner les poèmes dans une prononciation parfaite et un sens confondant de la diction (goûtez la répétition ô combien sensuelle du Kuss par Camilla Tilling dans la Lotosblume, aussi troublante que celle de Margaret Price) et du récit (les épisodes successifs du Hochländers Abschied prennent vie avec Christian Gerhaher, virtuose de la nuance). Accompagnés par le pianiste Gerold Huber, ils livrent un très beau disque qui fait entendre le merveilleux poète des sons qu’était Schumann. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | Berlin Classics

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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | PM Classics Ltd.

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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | Audax Records

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« Le nuage dans le ciel rayonne dans l’éclat doré du soleil. Il brille et se colore de rouge dans sa clarté lumineuse. » Le texte d'un motet de Hasse se lit comme la description d’un nuage de Tiepolo, le plus grand peintre décoratif du XVIIIe siècle. L'Ensemble Diderot et la mezzo-soprano Diana Haller proposent avec cet album des « paysages sonores » pour accompagner l'exposition de la Staatsgalerie Stuttgart qui marque le 250e anniversaire de la mort du maître vénitien. Deux enregistrements en première mondiale marquent encore une fois l'esprit aventureux de Johannes Pramsohler et son équipe formidable. © Audax Records
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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | Musique en Wallonie

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Auteur d’une célèbre Toccata pour orgue qui a occulté toute son œuvre, le compositeur belge Joseph Jongen laisse un catalogue abondant de 137 œuvres. Né à Liège en 1873, il y fera ses études musicales couronnées par le premier Grand Prix de Rome belge, lui permettant de voyager à travers l’Europe à la découverte des nouveaux courants musicaux de l’époque. La mélodie est le filigrane de sa vie : c’est avec ce genre qu’il s’essaye à la composition dès ses 18 ans. Il continuera à en composer jusqu’en 1948 avant une lente dégradation de son état psychique. On peut distinguer trois périodes parmi les cinquante-cinq mélodies qu’il a laissées. C’est d’abord celle du romantisme français issu de Massenet, avec l’emploi des vers un peu désuets d’Armand Silvestre, un poète bien dans l’air de son temps qui avait inspiré avant lui Bizet, Chabrier, Delibes, Fauré et Messager. Le style de Jongen change et devient plus personnel à l’époque du Prix de Rome pour devenir tout à fait mature dans la période de son exil anglais au cours de la Première Guerre mondiale. C’est cet itinéraire intime qui nous est proposé ici avec une grande délicatesse par la soprano Sarah Defrise et le pianiste Craig White. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | Grand Piano

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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | MUSO

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Pour célébrer le 50e anniversaire de la disparition de Grażyna Bacewicz, Annabelle Berthomé-Reynolds et Ivan Donchev ont enregistré l’intégrale de ses Sonates et Partitas pour violon. Une musique vivifiante, sensible et espiègle, qui rappelle la douceur de l’entre-deux guerres et reflète à merveille le génie d’une des plus grandes compositrices polonaise de la moitié du XXe siècle. © Muso
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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | Decca (UMO) (Classics)

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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | NoMadMusic

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Grands défenseurs de la musique contemporaine, le Quatuor Béla et Noémi Boutin s’associent pour créer Sur vestiges du compositeur franco-argentin Daniel D’Adamo. Le quintette à deux violoncelles a été pensé comme un préambule au crépusculaire Quintette en ut de Schubert, au lyrisme si puissant. Autour du thème tragique de la jeune fille et de l’eau, Daniel D'Adamo a voulu « composer comme celui qui ramasse les vestiges d’une œuvre oubliée, les observe et les recycle avec les contraintes de son époque ». Le Quatuor Béla figure l’eau dormante, miroir de la beauté de la jeune femme qui s’enivre de son propre reflet, incarnée par le violoncelle de Noémi Boutin. © NomadMusic
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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | RCA Red Seal

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