Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 17 janvier 2020 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Alexandre Tharaud a le chic pour mettre sa généreuse curiosité au service de ses contemporains […]. Trois importants concertos pour piano sont venus ces dernières années enrichir son tableau de créations, et ce disque les réunit. Esthétiques, orchestres, lieux et dates sont différents ; et pourtant le triptyque trouve sa cohérence, peut-être grâce à la qualité chambriste, mais aussi à la tournure ludique que le pianiste donne à ces dialogues. […] Abrahamsen a exploré le répertoire pianistique pour la main gauche, et se l’est approprié notamment à travers Left, alone (2015), concerto dédié à Alexandre Tharaud. Cinq de ses dix doigts habiles lui suffisent […] pour progresser dans les atmosphères neigeuses qu’affectionne le maître danois. […] L'œuvre exigeant la plus grande virtuosité est gardée pour la fin : le Franco-Argentin Oscar Strasnoy l'a intitulée Kulechov […] Tout chante ici le septième art […] Si ce n’est pas l’œuvre la plus profonde, elle le clôt avec brio.» (Diapason, février 2020, Benoît Fauchet)