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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 24 janvier 2020 | Alpha

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De nombreux compositeurs ont illustré la légende d’Ariane abandonnée par Thésée sur l’île de Naxos. La mezzo-soprano américaine Kate Lindsey, louée pour son chant lumineux et intelligent, a choisi d’illustrer cette histoire à travers trois compositeurs : Alessandro Scarlatti, Handel et Haydn avec la complicité de l’ensemble Arcangelo fondé par le claveciniste et organiste Jonathan Cohen. Archétype de la femme abandonnée, le personnage d’Ariane offre de grandes possibilités expressives pour les compositeurs comme pour les interprètes et pour un public avide de s’identifier aux héroïnes meurtries. Monteverdi fut sans doute parmi les premiers à mettre en musique les douleurs de la jeune femme dans un opéra aujourd’hui perdu, mais dont il reste le sublime lamento. Dans sa cantate Ebra d’amor fuggia, Alessandro Scarlatti évoque de manière très baroque les états d’âme et les affects d’Ariane tour à tour tendre, rêveuse ou révoltée. Handel évoquera lui aussi le même sujet au cours de ses années romaines avec sa cantate Ah! crudel, nel planto moi exactement contemporaine de l’œuvre de Scarlatti, vraisemblablement composées toutes deux en 1707. C’est à l’autre bout de ce même siècle, en 1789, qu'Haydn écrit lui aussi une Arianna a Naxos, une cantate pour voix solo accompagnée du seul clavier. L’expression est intense mais l’absence de virtuosité vocale laisse croire à une œuvre destinée à des interprètes chevronnées comme à de simples amateurs doués. On sait qu'Haydn voulait instrumenter sa cantate, projet réalisé par plusieurs auteurs parmi lesquels son élève Sigismund von Neukomm, dont le travail réalisé en 1808, un an avant la mort de son vieux professeur, est présenté ici. © François Hudry/Qobuz
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Duos - Paru le 17 janvier 2020 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Les qualités de ces huit partitions rarement jouées du dernier tiers du XIXe siècle et l'entrain de leur interprétation nous conquièrent sans peine. L'invention mélodique y est permanente [...] Au plaisir de la découverte s'ajoute le charme d'une interprétation peaufinée, qui jongle continuellement avec la ligne mélodique. Les couleurs variées et soyeuses de la flûte de Juliette Hurel s'apparient à merveille au piano élancé d'Hélène Couvert, à la richesse de ses nuances et à la chaleur de sa sonorité. Un superbe panorama de la flûte au féminin.» (Diapason, mars 2020 / Jérôme Bastianelli)
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Musique de chambre - Paru le 28 février 2020 | Alpha

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Dans le cadre de la collection créée en collaboration avec l’Académie du Festival d’Aix-en-Provence, Alpha soutient les nouveaux talents. Fondé en 2016, le Quatuor Esmé est composé de quatre musiciennes coréennes. Basées en Allemagne, elles ont reçu les conseils de Günter Pichler de l’Alban Berg Quartett et de Heime Müller de l’Artemis Quartett entre autres. Lauréates du Prix de l’académie du Festival d’Aix, elles ont également remporté le Wigmore Hall International String Quartet Competition à Londres. Elles présentent ici un programme qui mêle musique classique et musique contemporaine : le Premier Quatuor de Beethoven côtoie la pièce ParaMetaString, un quatuor « avec bande magnétique » que le Kronos Quartet commanda à leur compatriote Unsuk Chin en 1996. Les Novelletten du compositeur anglais Frank Bridge (1904) font office de liant entre ces deux œuvres et contribuent également à dresser un aperçu de ce que la musique de chambre a fait de mieux ces deux cents dernières années. © Alpha Classics
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Opéra - Paru le 6 mars 2020 | Alpha

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L’état lacunaire de tant de manuscrits d’opéras et d’oratorios baroques représente un terrain de jeu des plus tentants pour les interprètes et les musicologues d’aujourd’hui. Il est toutefois assez rare qu’un interprète du XXIe siècle compose de toutes pièces un acte entier. C’est le cas pour El Prometeo du compositeur italien Antonio Draghi, actif à la cour des Habsbourg à Vienne. Composé en 1669, c’est un des rares opéras de cette époque en castillan, ce qui donne à cette découverte une importance historique essentielle. Draghi est un héritier direct de Monteverdi et de Cavalli, dont il a chanté les œuvres dans sa jeunesse et dont il perpétue le style. Sa musique dramatique mélange adroitement les situations comiques, à l’instar de ce qui se faisait couramment à l’époque. Une tradition qui va se prolonger jusqu’à Mozart via les opéras de Jommelli, que le jeune compositeur admirait. Persuadé de découvrir le manuscrit complet, Leonardo García Alarcón a dû déchanter et s’est trouvé piégé alors que la création de l’œuvre était prévue à l’Opéra de Dijon. Il fallait donc soit annuler la production, soit assembler d’autres œuvres en créant un « pasticcio » à la mode du XVIIIe siècle. Le vertige de la page blanche n’a pas paralysé le chef d’orchestre qui s’est mis dans la peau de Draghi en composant intégralement le troisième acte, le plus dense et le plus dramatique, irrémédiablement perdu. Dépassant le simple plagiat, García Alarcón s’est plu à rendre hommage à l’opéra autrichien, empruntant ses modèles à Draghi bien évidemment, mais aussi à Cesti, à Caldara jusqu’à Mozart. Le résultat de ce tour de force est une illusion parfaite grâce à une assimilation des styles lui permettant d’imaginer une musique inspirée et en parfait accord avec le reste de la partition. Le Chœur de chambre de Namur, de très nombreux solistes et les couleurs ensorcelantes de la Cappella Mediterranea ont largement contribué au succès d’une production que l’on peut goûter sur ce nouvel album. © François Hudry/Qobuz