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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Quatuors - Paru le 17 janvier 2020 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason découverte
« Révélation du quatuor Kitgut mené par Amandine Beyer dans un programme made in England où le Consort de Purcell croise la maturité de Haydn. [...] Le titre de leur premier disque provient de la passacaille de King Arthur. [...] Kitgut joue l'effacement des frontières : conversation plutôt que "symphonie" chez Haydn, mais lyrisme plutôt qu'exercice polyphonique chez Purcell. On ne revient d'ailleurs pas de l'unité sonore où parviennent déjà (leur quatuor a été fondé il y a cinq ans) des musiciens (Amandine Beyer, Naaman Sluchin, Josèphe Cottet, Frédéric Baldassare) que rien par leurs études ou leurs trajets ne devait rapprocher. [...] On croirait tout du long un unique instrument à seize cordes — en boyau et frottées par des archets anciens, d'où cette lumière tendre, ces tons lunaires, ce frémissement continu sans pudeur ni effet de manche. [...]» (Diapason, mars 2020 / Ivan A. Alexandre)