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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

1 album trié par Date : du plus récent au moins récent et filtré par Classique, Ludwig van Beethoven, Chloë Hanslip, Rubicon Classics et Depuis 1 an
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Classique - Paru le 23 novembre 2018 | Rubicon Classics

Hi-Res Livret
Pour ce troisième volume de leur intégrale des sonates pour violon et piano de Beethoven, Chloë Hanslip et Danny Driver ratissent large, du moins dans la vie et l’œuvre du compositeur : ils commencent par une des premières sonates, appartenant encore au XVIIIe siècle et dans laquelle révérence est faite à Haydn – la Sonate Op. 12 No. 2. Suit, dans le désordre chronologique certes mais on comprendra ensuite le pourquoi du comment, l’ultime sonate de 1812, l’Op. 96, écrite dix ans après la précédente incursion du génial sourd dans le domaine de la sonate pour violon et piano. On est ici à l’époque de la Septième Symphonie, autrement dit la très grande maturité ; certes, la dimension symphonique saute aux oreilles, mais Beethoven se garde d’en faire une sorte de concerto dans lequel le violon serait « accompagné » par le piano : ici, les deux protagonistes sont au même niveau de discours. L’album se termine avec la célèbre Sonate « à Kreutzer », du nom du dédicataire. Pauvre Bridgetower qui avait créé l’œuvre en 1803 avec le compositeur au piano ! La première dédicace lui était bien dévolue, mais les deux hommes se brouillèrent peu après et c’est Kreutzer à qui échut l’honneur. Sans qu’il ne l’eût jamais jouée, le comble ! Peu importe, certes ; le plus étonnant est l’intense maturité du propos, qui ne laisse jamais imaginer que la sonate est l’œuvre d’un personnage de trente-deux ans. © SM/Qobuz