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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Cantates (profanes) - Paru le 2 novembre 2018 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Considérant qu’il a écrit quelque 115 opéras (dont au moins 70 nous sont parvenus), quelque 800 cantates en tout genre, des symphonies et des sérénades à la pelle, des dizaines d’œuvres liturgiques diverses et variées, Alessandro Scarlatti reste très peu joué de nos jours : c’est presque un célèbre inconnu, si l’on veut. L’album se penche sur quelques-unes de ces innombrables cantates, presque toutes conservées à l’état de manuscrit, et dont une partie non négligeable appartient au genre arcadien, c’est-à-dire que les sujets touchent cette aimable mythologie bucolique développée à la Renaissance, celle des nymphes et des bergers d’Arcadie – une région du centre du Péloponnèse, en Grèce. Amours, trahisons, retrouvailles sont ici décrits à travers des cantates solo pour les unes – soprano ou baryton – mais aussi quelques cantates en dialogue pour les deux voix. Les accompagnements font appel au seul continuo pour certaines, à deux violons et continuo pour les autres… Tout porte à croire qu’à l’époque de leur composition, ces pièces contemporaines étaient destinées à la récréation de la noblesse qui les jouait dans ses palais, surtout pendant les nombreuses périodes de l’année où l’Eglise interdisait toute sorte de représentation en public. Et sans doute étaient-elles jouées une ou deux fois puis oubliées… Les voici sorties de l’oubli, par la soprano Deborah Cachet et le baryton Nicolas Achten qui, en plus de chanter, mène son ensemble Scherzi Musicali et joue du théorbe, de la harpe triple et de l’orgue. © SM/Qobuz« Fallait-il la personnalité hors normes de Nicolas Achten pour rendre vie de manière convaincante aux cantates d’Alessandro Scarlatti ? Cet album expose avec brio l’intérêt d’avoir les mains dans le cambouis du continuo pour donner tout son sens à cette musique. [...] Son baryton a des lumières de ténor, et des graves peu étoffés. On s’y habitue vite, l’oreille étant saisie par l’animation des mots et la mobilité des notes. » (Diapason, janvier 2019 / Loïc Chahine)  
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 8 juin 2018 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
Avec ce nouvel opus discographique, Thibault Noally et son ensemble Les Accents dressent un portrait du genre de l’oratorio, au croisement des XVIIe et XVIIIe siècles et dans quatre écoles stylistiques : Naples, Rome, Venise et Vienne, sous la plume de Scarlatti-père, Caldara, Porpora, Bononcini et Gasparini. De la prière à la fureur, des feux d’artifice vocaux au recueillement, les airs sélectionnés (dont neuf inédits) l'ont été pour Blandine Staskiewicz et sont de parfaits exemples d’équilibre entre la qualité du matériau musical, la tension dramatique du texte, et le sentiment de ferveur. L’"oratorio", dans la mouvance de la Contre-Réforme, effectue un retour aux textes sacrés, mêlant ainsi la pratique artistique à la méditation religieuse. Les premières formes musicales développées privilégient l’emploi du « parler-chanter », qu’on appellera ensuite le récitatif, et du continuo. À vrai dire, peu de choses différencient alors l’oratorio de l’opéra. On ne peut même pas affirmer que l’oratorio se passait de représentation visuelle, puisqu’à Naples, Rome et Vienne, nombre d’oratorios étaient donnés en costumes et décors somptueux. Quant aux formes musicales, l’oratorio suit l’exemple de son frère scénique : à la fin du XVIIe, le récitatif y perd peu à peu de son importance au profit d’autres formes plus élégantes comme l’aria, riche en reprises, coloratures et ornements. Surtout, l’oratorio offre l’occasion d’entendre à bon compte de très grands chanteurs qui, pour diverses raisons, ne peuvent se produire sur scène : à Rome, lorsque les papes ordonnent la fermeture des théâtres – propices, selon eux, à la licence, voire à la prostitution – et interdisent aux femmes de chanter à l’église, on se précipite chez les princes et les prélats pour applaudir les belles. À Naples, les quatre grands conservatoires vont bientôt irriguer la vie musicale de toute la Péninsule, offrant des représentations d’oratorios permettant à leurs élèves de se roder en public. À Venise, les quatre « ospedali » réservés aux jeunes orphelines préservent certes leur pudeur derrière des gazes, mais elles entonnent force roucoulades sexy. Rome, Naples et Venise s’affirment ainsi comme les patries originelles de l’oratorio, auxquelles il faut ajouter Vienne, fer de lance du catholicisme au cœur du territoire germanique : grâce aux subsides des empereurs, la ville engage les meilleurs librettistes et compositeurs qu’a formés l’Italie. Parus à une époque charnière, les ouvrages choisis perpétuent jusqu’au milieu du XVIIIe siècle la veine rhétorique du XVIIe. © SM/Qobuz« [...] l'engagement dramatique de la mezzo-soprano abolit les frontières entre sacré et profane... pour ne pas dire entre l'âme et le corps. [...] Porpora écrivait pour les plus grands castrats du moment. Blandine Staskiewicz ne leur cède en rien pour ce qui est de la rondeur du timbre, du galbe des phrasés et de la ductilité vocale. On peut compter sur les biens nommés Accents pour contrepointer la soliste de leurs échappées instrumentales. Un récital de haute volée. [...] » (Classica, septembre 2018 / Jérémie Bigorie)