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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

3532 albums triés par Prix : du plus cher au moins cher et filtrés par Classique et Depuis 1 an
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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | haenssler CLASSIC

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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik
2020, année Beethoven pour cause de 250e anniversaire de naissance, soit 7 ans avant le bicentenaire… de sa mort. Aux côtés de moult rééditions des pianistes d’hier et même d’avant-hier, cette nouvelle intégrale des (trente-deux) Sonates est présentée par un musicien (de trente-deux ans). Né en Russie à l’extrême fin de la période soviétique, Igor Levit s’est formé à Hanovre et à Salzbourg avant de remporter plusieurs concours internationaux. En 2013, son premier enregistrement pour Sony Classical est consacré aux dernières Sonates de Beethoven (les n° 28 à 32, reprises dans la présente intégrale), est très remarqué. Il grave ensuite deux grands cycles de variations, les Variations Goldberg de Bach et les Diabelli de Beethoven et en tire un grand succès. Projet gigantesque, ce nouveau cycle a été réalisé entre 2013 et 2019 dans plusieurs villes allemandes. Les acoustiques différentes ne nuisent pas à la cohérence de l’ensemble ni à la beauté du toucher et de la sonorité d’Igor Levit. Cet enregistrement très attendu sera suivi de plusieurs intégrales en concert, notamment à Hambourg, à Stockholm et à Lucerne au cours de l’année 2020. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 15 février 2019 | New Amsterdam

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Symphonies - Paru le 5 avril 2019 | BR-Klassik

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Classique - Paru le 17 mai 2019 | Decca (UMO) (Classics)

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Classique - Paru le 4 janvier 2019 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 1 mars 2019 | Decca Music Group Ltd.

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Symphonies - Paru le 1 mars 2019 | Decca Music Group Ltd.

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Musique concertante - Paru le 28 juin 2019 | Arcana

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Girolamo Frescobaldi est une des figures les plus extraordinaires de l’histoire de la musique pour clavecin et pour orgue, et il a eu une très grande influence sur les autres compositeurs, jusqu’à Bach. Ses géniales toccatas révèlent un monde intérieur qui fascine l’auditeur d’aujourd’hui. L’inspiration de Frescobaldi naît à la cour de Ferrare et atteint sa maturité à Rome, ville où le compositeur se retrouve au milieu des plus grands artistes et crée un nouveau langage artistique. Ce coffret contient les quatre recueils de Frescobaldi qui, par leur exceptionnelle force d’innovation, ont laissé leur empreinte dans l’histoire de la musique pour clavier. Élève de Leonhardt et de Tagliavini, Francesco Cera est aujourd’hui considéré comme l’un des plus grands spécialistes de Frescobaldi, qu’il a contribué à défendre par des concerts et des classes de maître en Europe et aux États-Unis. Une partie des œuvres musicales a été enregistré dans l’acoustique exceptionnelle de la Sala della Vigna de la Delizia de Belriguardo, résidence d’été des ducs d’Este, fréquentée par le tout jeune Frescobaldi. Cera a choisi neuf instruments prestigieux, parmi lesquels l’orgue Guglielmi de 1615 en l’église de la Vallicella, à Rome, et un clavecin d’après Nicolò Albana, Naples, 1584. L’historien de l’art Denis Grenier se voit confier le commentaire de sept œuvres d'art qui témoignent du lien entre la musique de Frescobaldi et l’art dans la Rome de son temps. © Arcana
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Musique symphonique - Paru le 30 août 2019 | Decca Music Group Ltd.

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Ils sont rares aujourd’hui, les enregistrements de studio. Les orchestres sont d’une qualité telle que les éditeurs préfèrent le live, beaucoup moins coûteux, aux longs enregistrements de studio et leurs montages compliqués. C’est donc une publication « à l’ancienne » (c’est la mode) qui nous est proposée par Decca sous la direction de Smyon Bychkov, un chef qui s’était fait rare au disque depuis quelques années. Né en Union Soviétique en 1952, Semyon Bychkov était promis à une belle carrière dans son pays lorsqu’on lui proposa, à l’âge de 21 ans, de remplacer l’immense Mravinski à la tête de l’Orchestre philharmonique de Leningrad (aujourd’hui Saint-Pétersbourg). Mais son contrat est annulé en raison de ses opinions politiques qui le contraignent à s’exiler aux États-Unis, où sa carrière commence véritablement. Obtenant la nationalité américaine, il devient ensuite le directeur de l’Orchestre de Paris pendant dix ans avant d’accepter un poste similaire à la tête de l’Orchestre de la Radio WDR de Cologne. Nommé titulaire du prestigieux Philharmonique tchèque à la mort prématurée de son chef Jiří Bělohlávek, Semyon Bychkov a initié cette anthologie des œuvres symphoniques de Tchaïkovski comprenant les six symphonies, la rare et mal aimée Symphonie « Manfred » (dans sa version originale sans coupures et avec l’harmonium prévu par le compositeur), les trois concertos pour piano et la Sérénade pour cordes. Travail de longue haleine mené en un temps record entre 2015 et 2019 et au cours duquel le chef d’origine russe a travaillé minutieusement les partitions, en se penchant aussi sur l’histoire personnelle du compositeur, en particulier autour de la Symphonie pathétique qui ne représente pas, pour lui, un requiem écrit par Tchaïkovski pour lui-même, mais qui évoque plutôt une « révolte contre la mort et non l’idée de la mort même ». Quant au fameux Premier Concerto, joué ici par Kirill Gerstein, il en présente la version originale plus intime et moins emphatique que celle que nous avons l’habitude d’entendre. Un beau travail avec, selon Bychkov, un orchestre idéal mélangeant au plus haut niveau l’esprit slave à l’esprit occidental, une synthèse qui est aussi celle de la musique de Tchaïkovski. © François Hudry/Qobuz
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Oratorios sacrés - Paru le 5 avril 2019 | Philharmonia Baroque Productions

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Nicholas McGegan à la tête de son Philharmonia Baroque Orchestra & Chorale est devenu un des spécialistes des oratorios de Haendel, mais il n’avait cependant jamais abordé Joseph and his brethren (« Joseph et ses frères »), un oratorio narrant l’histoire familiale compliquée de Joseph et sa réconciliation avec sa famille juive en Egypte. Composé en 1744, cet oratorio un peu délaissé est écrit sur un livret assez faible et oscille sans cesse entre le sacré et le profane, un va et vient qui semble être à l’origine du relatif oubli dans lequel il est tombé, à côté de chefs-d’œuvre comme Le Messie, Saül, Samson ou Belshazzar. Écrit, quelquefois mot pour mot, d’après un livret écrit vingt ans plus tôt par Apostolo Zeno pour un oratorio de Caldara, ce texte a souvent été accusé de sentimentalisme voire de mièvrerie à l’époque où on commençait à redécouvrir Haendel dans les années 1950. Ce qui passait parfaitement pour les auditeurs du XVIIIe siècle ne plaisait plus à la critique moderne. La partition est pourtant du grand Haendel et renferme de grands moments dramatiques tels l’Ouverture et la scène de la prison au Premier Acte ou encore les airs de Pharaon et de Siméon, proprement opératiques. Ce deuxième enregistrement intégral de Joseph et ses frères permettra peut-être une réévaluation d’une œuvre un peu maudite, et ce grâce à la patiente ténacité de ses interprètes. © François Hudry/Qobuz
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Quintettes - Paru le 16 novembre 2018 | Accentus Music

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
Si les quatuors de Mozart dévoilent le plus intime de sa personne dans le plus « nu » des formats, celui du quatuor à cordes, que dire de ses quintettes, du moins des cinq écrits pendant la plus grande maturité, de 1787 à 1790… Tous sont conçus pour la formation rassemblant deux violons, deux altos et violoncelle, le premier alto se voyant souvent confier une sorte de rôle en duo avec le premier violon. Les mouvements lents sont tous de déchirantes déclarations, les menuets de facétieux contrepoids, les premiers mouvements des monuments d’architecture de dimension et de portée symphonique, les finales de pétillantes explosions – même si celui du Quatrième Quintette commence comme une sorte de terrible Requiem. Certes, Mozart ne s’adressait pas aux amateurs habituels, mais à des musiciens de haut vol capables de saisir toutes les beautés, tous les détails harmoniques d’une hardiesse folle, toutes les phrases cachées ; c’est ce que fait ici avec amour le Quatuor Klenke, auquel s’est joint l’altiste Harald Schoneweg. Chose singulière, le Deuxième Quintette est une transcription pour cordes réalisée par Mozart lui-même à partir de la sombre Sérénade pour vents ; le passage d’une sonorité à l’autre semble changer la musique du tout au tout, le sombre se métamorphosant quasiment en tragique. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 2 août 2019 | CapriccioNR

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Opéra - Paru le 1 mars 2019 | Dynamic

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Opéra - Paru le 19 avril 2019 | Jube Classic

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Classique - Paru le 12 avril 2019 | Profil

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Cette excellente nouvelle intégrale des neuf symphonies de Beethoven illustre parfaitement la qualité exceptionnelle de l’Orchestre de la WDR de Cologne (à ne pas confondre avec le Gürzenich-Orchester) dirigé depuis 2010 par le chef finlandais Jukka-Pekka Saraste. Leur dernière intégrale des symphonies de Brahms et de belles incursions du côté de Mahler notamment (Symphonie n° 9) avaient déjà ouvert toutes grandes les portes de l’excellence. Si Saraste est sensible aux interprétations « historiquement renseignées » qui fleurissent depuis les années 1970, il ressent toutefois le besoin de ne pas être dogmatique et surtout d’inventer une nouvelle liberté à ce corpus si souvent enregistré. Ce qui l’intéresse ici, c’est avant tout le message et la force d’une musique « dont notre monde a besoin ». L’audace et la nouveauté de l’orchestration sont au cœur du travail du chef et de ses musiciens, avec une absence de vibrato systématique, des tempos généralement assez vifs, une rythmique constamment soulignée (les fameuses syncopes beethovéniennes) et une épaisseur du son travaillée en profondeur. Selon Saraste, ce serait une grande erreur de prendre les indications de tempo au pied de la lettre, car ils ne représentent qu’une indication. On comprend que le mélomane soit totalement désarçonné devant l’invraisemblable quantité d’intégrales dont beaucoup sont de qualité. Celle-ci a l’avantage d’une direction alliant rhétorique et expression, avec un orchestre allemand coloré et profond, le tout dans une prise de son exceptionnelle à la fois claire et chaleureuse. Une intégrale de plus mais pas n’importe laquelle. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 3 mai 2019 | CapriccioNR

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Classique - Paru le 31 mai 2019 | Queen Elisabeth Competition

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Piano solo - Paru le 15 mars 2019 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
« [...] L'auditeur va de surprise en émerveillement, des joyaux se cachant à l'intérieur de cycles très inégaux. Ainsi des modestes Douze morceaux de difficulté moyenne où se niche une perle, la Chanson triste dont la sublime simplicité avait déjà captivé Sviatoslav Richter. [...] Rivalisant avec la somme captée entre 1990 et 1992 par Viktoria Postnikova (Erato), la nouvelle intégrale l'emporte par son exhaustivité et sa finesse. Une belle défense et illustration de tout un pan de l'œuvre de celui qui — s'il ne peut s'inscrire dans la grande histoire des pianistes-compositeurs russes — a réservé au clavier quelques-unes de ses plus belles confidences.» (Diapason, septembre 2019 / Bertrand Boissard)