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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Piano solo - Paru le 13 mars 2020 | harmonia mundi

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Mais quel est ce « nouveau chemin » (neuer Weg) que le sévère pianofortiste Andreas Staier nous invite à suivre avec son nouvel album édité dans le cadre de la vaste publication Beethoven 2020-2027 du label Harmonia Mundi ? Toutes les œuvres proposées ici ont été composées à l’orée du XIXe siècle par un jeune compositeur impétueux, à la fois conscient de sa valeur et de sa fragilité, alors qu’il commence à ressentir les premières atteintes de la surdité qui allait devenir le drame de sa vie. Les premières mesures du présent récital cassent d’emblée la baraque avec le début tonitruant de la Sonate n° 16 en sol majeur. Avec son forte-piano cristallin et léger, construit par le facteur Mathias Müller à Vienne aux alentours de 1810, Staier semble nous démontrer combien ce frêle instrument peine à faire éclater le génie d’un musicien novateur qui brise d’emblée les frontières. Les trois sonates et les deux séries de variations qui constituent ce programme ont toutes été publiées en 1802, à l’époque où Beethoven désirait « s’engager dans une nouvelle voie » correspondant au nouveau siècle après la tourmente révolutionnaire qui avait secoué l’Europe. C’est une dialectique nouvelle d’un compositeur parlant d’un ton plus péremptoire que ses prédécesseurs, et à la « première personne ». Andreas Staier est sans aucun doute un des meilleurs passeurs imaginables pour nous faire partager l’émergence d’un nouvel état d’esprit dans la musique à une époque troublée (au début de l’épopée napoléonienne), où la clarté du langage le disputait à l’affermissement de l’individualité. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 13 mars 2020 | B Records

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Il y a plus de deux siècles, le cycle Die Schöne Mullerin a fondé le romantisme allemand et depuis, la sublime aventure de ce jeune homme qui s’abîme dans un amour poétique et vain n’a rien perdu de sa charge émotionnelle: en témoigne cette version poignante de Thomas Oliemans et sous les doigts sensibles de Malcolm Martineau, captée par B Records dans l’écrin feutré du Théâtre de l’Athénée. © B Records
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Classique - Paru le 13 mars 2020 | Challenge Classics

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Classique - Paru le 13 mars 2020 | Grand Piano

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Classique - Paru le 13 mars 2020 | PentaTone

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Classique - Paru le 13 mars 2020 | Aparté

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L’Orchestre National d’Auvergne invite à un plongeon vertigineux dans le lyrisme ardent de Berg, Webern et Schreker. Dans l’effervescence de la capitale autrichienne, baignée des derniers feux du romantisme, Webern et Schreker sont à l’aube de leur carrière. Leurs œuvres déploient avec fièvre une ampleur mélodique surprenante, tandis que s’esquissent à l’horizon les premiers éclats expressionnistes. La Suite Lyrique d’Alban Berg, éclose dans le secret d’un amour extra-conjugal, se souvient de Beethoven et de Mahler tout en révélant l’étendue de la modernité sérielle. L’Orchestre National d’Auvergne, sous la sûre baguette de leur chef Roberto Forés Veses, fait éclater toute la verve expressive de ces pièces, nous transportant à Vienne la flamboyante. © Aparté
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Classique - Paru le 13 mars 2020 | Warner Classics

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Classique - Paru le 13 mars 2020 | NoMadMusic

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Après le succès de son dernier album solo consacré à Messiaen et Debussy, Célimène Daudet revient au disque avec un nouveau dyptique, faisant cette fois résonner les dernières œuvres de Scriabine et Liszt. Elle nous invite ainsi à rentrer dans un univers intriguant, énigmatique, quasi-mystique, comme un ultime pèlerinage aux confins des possibilités sonores du piano. Construit autour des thématiques de la nuit, de la mort et du mystère, ce récital réunit des oeuvres emblématiques telles que la Sonate No. 9 "Messe noire", Vers la flamme de Scriabine ou Lugubre Gondola No. 2 et La Notte de Liszt. © Nomadmusic
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Opéra - Paru le 13 mars 2020 | Bongiovanni

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Classique - Paru le 19 mars 2020 | Querstand

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Classique - Paru le 20 mars 2020 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Après un double disque consacré à Boccherini salué par la critique, Ophélie Gaillard et le Pulcinella Orchestra nous entraînent à la découverte de l’incroyable palette sonore de Vivaldi, le plus génial des compositeurs vénitiens. Puisant dans les trésors du répertoire dédié à son instrument, la violoncelliste a conçu un florilège qui fait la part belle au concerto, qu’il soit solo, à deux ou à quatre, et comprenant une reconstruction inédite du Concerto RV 788. Les interventions chantées de Lucile Richardot et Delphine Galou, dans des airs d’opéra, irisent ce programme comme des rayons de soleil à travers les nuages. L’album alterne des mouvements de grande émotion, parfois douloureuse comme dans le Largo du Concerto RV 416, avec des envolées frénétiques et virtuoses (dans les mouvements haletants des Concertos RV 419 ou 409) qui ne sont pas sans rappeler L’Été des Quatre Saisons. Les mystères de cette musique s’y épanouissent tout en jeux d’ombres et de lumières, dans un carnaval de couleurs qui donne son titre à cet enregistrement réjouissant. © Aparté
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Classique - Paru le 20 mars 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 20 mars 2020 | Decca Music Group Ltd.

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Après avoir enregistré l’intégrale des Symphonies d’Antonín Dvořák avec la Philharmonie tchèque, dont il était le directeur musical de 2012 à 2017, le grand chef d’orchestre Jiří Bělohlávek avait entrepris de graver les œuvres religieuses de son compatriote, mais la mort l’en a empêché. Terrassé par un cancer en 2017 à l’âge de 71 ans, il a eu le temps d’enregistrer le Stabat Mater quelques semaines seulement avant sa mort, ainsi que les dix Chants bibliques, Op. 99 présents sur ce nouvel album. Le projet est repris aujourd’hui par Jakub Hrůša qui a dirigé le Requiem et le Te Deum durant le Festival Dvořák de Prague d’octobre 2017. Réalisé quelques semaines seulement après la mort de Jiří Bělohlávek, cet enregistrement prend dès lors la tournure d’un hommage posthume au chef disparu. Composé en 1890, le Requiem fut créé l’année suivante à Birmingham sous la direction de Dvořák. Nul évènement n’est venu inspirer cette splendide messe des morts, dont la sobriété évoque à la fois la mélancolie du départ et l’espérance d’une vie future excluant tout désespoir. Généralement considéré comme l’œuvre la plus profonde de son auteur, le Requiem correspond aux questionnements existentiels de Dvořák à l’approche de la cinquantaine. L’œuvre est parcourue d’une foi profonde et sincère sans aucune référence folklorique, magnifiée par une écriture chorale pleine de grandeur et une instrumentation délicate. L’homme simple qu’était Dvořák laisse dans ces pages une véritable méditation sur la destinée humaine. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 20 mars 2020 | harmonia mundi

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Avant Versailles, l'épicentre du pouvoir au Royaume de France était le Louvre, véritable théâtre de cérémonials, où la musique se devait de briller par sa magnificence. Durant le règne de Louis XIII, l'air de cour et le ballet mobilisent l'élite de compositeurs tels que Moulinié, Guédron et Chancy. Le plus réputé d'entre eux, Boesset, fera évoluer l'air polyphonique hérité de la Renaissance vers une conception plus intime : avant les fastes à venir à l'ombre du Roi-Soleil, un éventail de miniatures délicatement ciselées s'offre aujourd'hui à nos oreilles grâce aux talents réunis des musiciens de l'Ensemble Correspondances. © Harmonia mundi
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Classique - Paru le 20 mars 2020 | Arcana

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Le violoniste Giuliano Carmignola et le violoncelliste Mario Brunello : l’un figure parmi les plus grands interprètes de Vivaldi et de Bach ; son récent enregistrement des Sonates & Partitas a été qualifié par le magazine "Gramophone", comme « un évident premier choix parmi les enregistrements de ces oeuvres sur instrument ancien » ; quant à son ami de toujours Mario Brunello, celui-ci fut acclamé pour sa réinterprétation personnelle de ce même célèbre recueil sur le violoncelle piccolo (A469). Accompagnés par l’ensemble milanais Accademia dell’Annunciata, les deux musiciens nous offrent un programme expérimental particulièrement original. Inspirés par les trois doubles concertos pour violon et violoncelle existants de Vivaldi – instrumentarium inhabituel dans la littérature concertante du XVIIIe siècle –, ils revisitent les doubles concertos de Vivaldi et de Bach (pour ce dernier, les célèbres concertos BWV 1043 pour deux violons et BWV 1060 pour violon et hautbois), transposant le deuxième solo une octave plus bas pour le violoncelle piccolo. S’appuyant sur des preuves musicologiques et historiques, la démarche révèle avant tout leur plaisir de travailler ensemble sur un projet innovant. Le résultat offre une occasion unique d’apprécier ces célèbres pièces sous de nouveaux atours. © Arcana
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Classique - Paru le 20 mars 2020 | PentaTone

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Classique - Paru le 20 mars 2020 | Sony Classical

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Classique - Paru le 20 mars 2020 | PM Classics Ltd.

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Shai Wosner poursuit avec cette nouvelle parution son voyage au cœur de l’univers de Schubert – avec lequel le pianiste israélien, vivant depuis sa vingtaine à New York, développe de nombreuses et fortes affinités – et plus particulièrement, avec quatre des Sonates tardives. La première heure regroupe la grande Sonate en la mineur, D. 845, que Pollini avait gravée dans sa jeunesse pour Deutsche Grammophon, ainsi que l’étonnante Sonate D. 894 en sol majeur, déjà un voyage d’un autre ordre, proche de l’ultime sonate que l’on retrouve également plus loin, précédée de la dramatique Sonate en ut mineur, D. 958. Disciple d’Emanuel Ax, Shai Wosner séduit par sa suprême élégance. La poésie magnétique de son jeu trouve tout particulièrement un terrain d’élection chez Schubert – mais aussi dans les pages tardives de Brahms. Son Schubert est épuré, absolument sans effets ; la grande délicatesse dans les variations de nuances, l’attention aux phrasés et la justesse des tempos, la recherche du lyrisme au cœur d’un discours globalement intime distinguent une nouvelle fois le haut niveau du musicien Wosner, même si la relative absence de contrastes étonne parfois (Sonate D. 894). Au cœur de ce double album réalisé en six jours en juillet 2018 au sein de l’American Academy of Arts and Letters de New York City, dont la prise de son, peu précise et un rien « métallique », amoindrit trop le propos du pianiste, des moments particulièrement émouvants se dégagent : les Finales de la D. 845, au tempo très modéré, ou de la très équilibrée D. 958 qui ne sonnera jamais ici comme une chevauchée romantique post-Erlkönig (comme le voulait un peu Sviatoslav Richter) : au contraire, seuls resplendissent le chant, ses contre-chants, dans un trait d’une séduisante légèreté de touche. Nulle surprise non plus quand commence l’Andante sostenuto de la D. 960, musique des sphères, ici absolument aérien. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Opéra - Paru le 20 mars 2020 | Prima Classic

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Révélée lors du Festival de Salzbourg 2009 sous la baguette de Riccardo Muti, la soprano lettone Marina Rebeka chante sur toutes les grandes scènes du monde. Très appréciée dans le répertoire de Mozart et Rossini, elle est aussi une Violetta (La Traviata) aujourd’hui très réputée. Son incarnation de Norma a triomphé à New York ou Milan, comme à Trieste et à Toulouse. Après plusieurs collaborations dans le cadre de diverses intégrales (La Clemenza di Tito de Mozart sous la direction de Yannick Nézet-Seguin ou La Bohème (Puccini) dans le cadre d’un live du MET) et quelques récitals (Mozart), la voici dans le répertoire français qu’elle aborde sans aucun accent et avec une grande conviction sur son nouvel album, « Elle », publié sur le label Prima Classic créé…par elle-même. Accompagnée par le modeste mais excellent Orchestre Symphonique de Saint-Gall (Suisse) dirigé par Michael Balke, la Rebeka a choisi des airs de Charpentier (Louise), Massenet (Hérodiade, Le Cid, Manon, Thaïs), Gounod (Faust, Roméo et Juliette) et Debussy (un extrait de la cantate L’Enfant prodigue). Son timbre pulpeux et la parfaite conduite de sa ligne vocale fait merveille également dans ce répertoire. Mais cette rebelle n’aime pas chanter les mêmes choses plusieurs fois, elle préfère garder ses rôles trois ans au maximum au grand désespoir des directeurs d’opéras. Ce sont les grands rôles verdiens que Marina Rebeka vise maintenant, Leonora (Il Trovatore), Elena (I Vespri sicilianni) et, plus tard, Aïda. La Habanera qu’elle présente sur ce nouveau récital laisse à penser qu’elle sera un jour une très grande Carmen. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 20 mars 2020 | deutsche harmonia mundi

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