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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 6 mars 2020 | Challenge Classics

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Classique - Paru le 6 mars 2020 | NoMadMusic

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Sacrée compositrice de l'année aux Victoires de la musique 2020, Camille Pepin présente ici The Sound of Trees, son double concerto pour clarinette et violoncelle, interprété par Julien Hervé et Yan Levionnois. Pour compléter ce programme, l’Orchestre de Picardie lui a confié l’orchestration d’œuvres de Lili Boulanger et Claude Debussy, dont il n’existe pas de répertoire pour orchestre de chambre. Un siècle de "French Touch" sous la baguette d’Arie van Beek, à écouter sans modération ! © Nomadmusic
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Classique - Paru le 6 mars 2020 | Ad Vitam records

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Classique - Paru le 6 mars 2020 | Paraty

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Cage Meets Satie S’il est un compositeur que John Cage n’a cessé d’admirer tout au long de sa carrière, c'est bien Erik Satie. Il a grandement contribué à faire connaître sa musique aux États‐Unis. La première manifestation qu'il organise se déroule au Black Mountain College (Caroline du Nord) en 1948 : vingt‐cinq concerts sont dédiés à la musique du compositeur français. Les lieux varient : Cage joue parfois sur le piano à queue de la salle à manger et à d’autres occasions sur le piano droit de son bungalow, dont les fenêtres ouvertes permettent au public, assis sur l’herbe, d’écouter le concert. Le clou de ce festival est la représentation le 14 août 1948 de la comédie lyrique Le Piège de Méduse (1913). Souvent, le compositeur fait précéder les concerts d’une courte conférence. L’une des plus marquantes s’intitule « Defense of Satie ». Lors de son séjour à Paris en 1949, Cage poursuit ses recherches sur la musique de Satie en étudiant ses manuscrits, dont une partie avait été déposée par Darius Milhaud au Conservatoire de Paris en 1939. Il se réjouit d’assister avec Suzanne Tézenas à un concert privé durant lequel le ténor suisse Hugues Cuénod chante Socrate. Il est aussi heureux de rencontrer Jean Mollet qui a connu le compositeur français, et de rendre visite en juin 1949 à Henri Sauguet qui lui offre deux musiques d’ameublement pour petit ensemble ; c’est dans ce cadre qu’il découvre le manuscrit des Vexations, pour piano solo (1892‐1893). À son grand regret, Sauguet, qui l’a promis au critique Claude Rostand, ne peut le lui donner. Il lui permet néanmoins de photographier le manuscrit et de publier la photo dans la revue Contrepoints n° 6 en 1949. Cage s’emploiera à faire découvrir au public américain Vexations. En septembre 1963, il organise ainsi au Pocket Theatre de New York la première audition de cette pièce durant laquelle dix pianistes (dont le compositeur) se relaient sans interruption toutes les vingt minutes, pendant dix‐huit heures et quarante minutes. Tout au long de sa vie, Cage restera fidèle à Satie. Il a caractérisé son attachement en ces termes : « Peut‐être que je peux être blâmé pour mon dévouement à Satie. Mais je ne pourrai jamais y renoncer… Si mes idées sombrent dans la confusion, je dois cette confusion à l’amour ». © Paraty
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Musique symphonique - Paru le 6 mars 1971 | Eterna

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Classique - Paru le 6 mars 1980 | Eterna

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Musique de chambre - Paru le 6 mars 1968 | Eterna

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Musique symphonique - Paru le 6 mars 1951 | Eterna

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Classique - Paru le 13 mars 2020 | Passacaille

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Classique - Paru le 13 mars 2020 | EnPhases

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Classique - Paru le 13 mars 2020 | toomanynotes

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 13 mars 2020 | Cellar Live

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Classique - Paru le 20 mars 2020 | Arcana

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Ludwig van Beethoven se rendit à Prague pour la première fois en 1796, accompagnant le prince Lichnowsky, qui le présenta aux plus grandes familles aristocratiques de la ville. L’une d’elles était la famille Clam-Gallas, qui jouait un rôle important dans les cercles musicaux. C’est là que Beethoven rencontra Josephine Clary-Aldringen, une chanteuse et mandoliniste amateure qui avait épousé le comte Christian Christoph en 1797. Beethoven lui dédia de nombreuses pièces pour mandoline et piano, qui figurent dans cet enregistrement aux côtés de deux intéressantes sonates de Johann Nepomuk Hummel et de Bartolomeo Bortolazzi, composées pour la même combinaison d’instruments. Après plusieurs enregistrements, le mandoliniste napolitain Raffaele La Ragione rejoint l’équipe d’Arcana. Marco Crosetto, le fondateur de l’ensemble La Vaghezza, claveciniste basé à Turin, a atteint la demi-finale du célèbre concours international Musica Antiqua de Bruges. Fruit d’une étude approfondie des sources originales, cette sélection d’oeuvres peu connues de Beethoven constitue une contribution pertinente et originale aux célébrations du 250e anniversaire de la naissance du compositeur. © Arcana
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Classique - Paru le 27 mars 2020 | La Dolce Volta

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Pour le pianiste Philippe Cassard, Franz Schubert (1797-1828) est bien celui qui, selon l’épitaphe du poète Grillparzer « fit chanter la poésie et parler la musique ». Après avoir déjà enregistré des versions de référence d’œuvres du compositeur, il se lance à corps perdu dans ce nouveau voyage et nous donne une leçon de lyrisme pianistique et d‘élégance. Voici deux vastes sonates antagonistes composées à quelques mois d’intervalle, en 1825. La première, en la mineur, est dominée par l’inquiétude, l’âpreté et la véhémence du propos, la vigueur des rythmes. Elle annonce les idées noires du Schumann des Kreisleriana. Et cependant, dans certaines des variations du mouvement lent, nous sommes au cœur d’un salon viennois où évoluent des couples de danseurs. Au cours de l’été 1825, Schubert quitte Vienne pour une randonnée à travers les paysages de la Salzkammergut, constitués de hautes montagnes, d’alpages, de lacs et de vallées profondes. La Sonate D. 850 irradie de cette joie presque enfantine de Schubert, de son exultation physique et sensorielle au coeur de la nature. Dans les quatre mouvements, il y sublime les sons des clarines de troupeaux, les chants et danses populaires des villages traversés, les motifs de yodel, et célèbre, proche de l’extase, son arrivée au pied du sommet imposant de l’Untersberg. © La Dolce Volta