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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

2 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique, Jean-Philippe Rameau, Depuis 1 mois et 10,00 € à 20,00 €
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Classique - Paru le 29 mai 2020 | Warner Classics

Hi-Res Livret
Des barricades sans frontières et sans mystères pour cet album célébrant juste le plaisir de jouer ensemble et de sceller l’amitié de deux musiciens dont la nature et le répertoire de leur instrument respectif sont peu faits pour être joués ensemble. Iconoclastes, voire insolents, les deux jeunes hommes s’autoproclament « flibustiers de la joie » dans un album s’éloignant de la routine et de l’ennui. Jean Rondeau au clavecin et son compère Thomas Dunford à l’archiluth proposent une promenade à travers un programme de musique française des XVIIe et XVIIIe siècles presque exclusivement composé de… rondeaux (!) signés Couperin, De Visée, Lambert, Marin Marais ou encore Rameau, dans des arrangements originaux pour les deux instruments, auxquels viennent parfois répondre la viole de gambe de Myriam Rignol et les voix de Lea Desandre et Marc Mauillon. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 8 mai 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
Avec l’immense étiquette jaune surmontant son portrait au piano, le dernier récital de Grigory Sokolov ressemble à s’y méprendre aux pochettes produites par Deutsche Grammophon dans les années 1960, au temps de l’âge d’or du microsillon et de la stéréophonie. Il faut dire que le Russe est aujourd’hui semblable aux lions du piano qui constituaient autrefois l’écurie du célèbre label allemand : Wilhelm Kempff, Sviatoslav Richter, Emil Gilels ou Arturo Benedetti Michelangeli pour les anciens, Maurizio Pollini ou Martha Argerich pour ceux encore en activité aujourd’hui. Imprévisible, déroutant, souvent génial, Sokolov nous offre ici l’écho de trois récitals donnés en 2019 dans des acoustiques assez semblables et un tantinet réverbérées, à Saragosse, Wuppertal et Rabbi dans la province de Trento (Tyrol italien). Trois pays et trois grands soirs où a soufflé l’inspiration. Ennemi de tout commentaire quant à ses programmes, comme du moindre avis porté sur les œuvres jouées ainsi que du cirque médiatique, le pianiste russe réserve ses rares concerts au seul récital en soliste et uniquement en Europe par horreur des voyages et du stress généré par le décalage horaire, ce qui ne l’empêche pas de retenir par cœur une quantité invraisemblable d’horaires de compagnies aériennes. Écoutons-le comme on écoute un sage, depuis la Sonate n° 3 de Beethoven jouée avec un détachement souverain et une conduite claire et fluide nimbée d’une poésie pudique. Sokolov excelle ensuite dans les précieuses miniatures que sont les 11 Bagatelles Op. 119 dans lesquelles Beethoven fait preuve d’une admirable concision, concentrant à la fois son énergie et la force du langage de sa dernière période. Familier de Brahms, enregistré en France par Sokolov dès 1994 pour le défunt label Opus 111, le voici au sommet de son art dans les derniers Klavierstücke Op. 118 et Op. 119 du vieux Brahms dont la mélancolie poignante et jamais vraiment triste trouve ici une interprétation très personnelle, brisant parfois les élans tout en sachant s’abandonner et donner à ces pièces sublimes le caractère d’une improvisation. Les sept bis (Schubert, Rameau, Brahms, Schubert et Debussy) qui viennent clore ce splendide album sont autant de bijoux finement ciselés et généreusement offerts aux trois publics chanceux, conquis et attentifs. © François Hudry/Qobuz