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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 6 mars 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 6 mars 2020 | Warner Classics

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Classique - Paru le 6 mars 2020 | Challenge Classics

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Opéra - Paru le 6 mars 2020 | Alpha

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L’état lacunaire de tant de manuscrits d’opéras et d’oratorios baroques représente un terrain de jeu des plus tentants pour les interprètes et les musicologues d’aujourd’hui. Il est toutefois assez rare qu’un interprète du XXIe siècle compose de toutes pièces un acte entier. C’est le cas pour El Prometeo du compositeur italien Antonio Draghi, actif à la cour des Habsbourg à Vienne. Composé en 1669, c’est un des rares opéras de cette époque en castillan, ce qui donne à cette découverte une importance historique essentielle. Draghi est un héritier direct de Monteverdi et de Cavalli, dont il a chanté les œuvres dans sa jeunesse et dont il perpétue le style. Sa musique dramatique mélange adroitement les situations comiques, à l’instar de ce qui se faisait couramment à l’époque. Une tradition qui va se prolonger jusqu’à Mozart via les opéras de Jommelli, que le jeune compositeur admirait. Persuadé de découvrir le manuscrit complet, Leonardo García Alarcón a dû déchanter et s’est trouvé piégé alors que la création de l’œuvre était prévue à l’Opéra de Dijon. Il fallait donc soit annuler la production, soit assembler d’autres œuvres en créant un « pasticcio » à la mode du XVIIIe siècle. Le vertige de la page blanche n’a pas paralysé le chef d’orchestre qui s’est mis dans la peau de Draghi en composant intégralement le troisième acte, le plus dense et le plus dramatique, irrémédiablement perdu. Dépassant le simple plagiat, García Alarcón s’est plu à rendre hommage à l’opéra autrichien, empruntant ses modèles à Draghi bien évidemment, mais aussi à Cesti, à Caldara jusqu’à Mozart. Le résultat de ce tour de force est une illusion parfaite grâce à une assimilation des styles lui permettant d’imaginer une musique inspirée et en parfait accord avec le reste de la partition. Le Chœur de chambre de Namur, de très nombreux solistes et les couleurs ensorcelantes de la Cappella Mediterranea ont largement contribué au succès d’une production que l’on peut goûter sur ce nouvel album. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 6 mars 2020 | Audax Records

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L’histoire de l’art, et singulièrement celle de la musique, est peuplée d’injustices et de « petits maîtres » dont le talent peine à être reconnu faute d’interprètes et de couverture médiatique. Voilà un album qui va plaire aux mélomanes curieux, lassés de ressasser les mêmes œuvres des mêmes compositeurs. Tels Robert et Clara au XIXe siècle, voici Robert et Hélène au siècle suivant. Grand Prix de Rome en 1924, Robert Dussaut fut un pur produit du Conservatoire de Paris où il étudia avec des maîtres comme Widor, D’Indy et Henri Büsser. Devenu professeur à son tour, il a également été violoniste dans l’Orchestre de l’Opéra. Artiste doté d’un esprit d’analyse très aigü, Dussaut fut également un acousticien, auteur de plusieurs ouvrages techniques sur le phénomène musical. Il laisse un catalogue contenant des mélodies, cinq opéras, de la musique de chambre et symphonique. Hélène Covatti, son épouse, était née à Athènes avant de venir étudier à Paris où elle reçut les félicitations d’Arthur Honegger. Elle compose notamment deux cycles de mélodies qui seront créés peu avant la guerre à la Radiodiffusion française. Cet enregistrement est le fruit de la sagacité du pianiste et chef d’orchestre Iñaki Encina Oyón, qui fut un temps élève de Thérèse Dussaut, la fille du couple oublié. Enthousiasmé par la qualité harmonique et musicale des mélodies des deux compositeurs, il a su persuader la jeune cantatrice guatémaltèque d’enregistrer la présente intégrale. Les ombres tutélaires de Massenet, Fauré ou Ravel se faufilent parfois dans ces pages raffinées et souvent mélancoliques. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 6 mars 2020 | harmonia mundi

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« Le mystérieux de la ballade provient de la manière dont elle est racontée. » (Goethe). Épique jusqu’à l’hallucination, le genre exige un art du récit, du mot, de l’évocation. Et c’est en conteur hors pair que Stéphane Degout aborde ce répertoire que le Romantisme allemand a porté à des sommets jamais atteints jusqu’alors. Qui croirait, en écoutant ce disque, qu’un baryton français aurait pu rendre un si bel hommage à la langue de Goethe ? © harmonia mundi
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Classique - Paru le 6 mars 2020 | NoMadMusic

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Sacrée compositrice de l'année aux Victoires de la musique 2020, Camille Pepin présente ici The Sound of Trees, son double concerto pour clarinette et violoncelle, interprété par Julien Hervé et Yan Levionnois. Pour compléter ce programme, l’Orchestre de Picardie lui a confié l’orchestration d’œuvres de Lili Boulanger et Claude Debussy, dont il n’existe pas de répertoire pour orchestre de chambre. Un siècle de "French Touch" sous la baguette d’Arie van Beek, à écouter sans modération ! © Nomadmusic
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Classique - Paru le 6 mars 2020 | Berlin Classics

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Classique - Paru le 6 mars 2020 | Coro

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Classique - Paru le 6 mars 2020 | Ad Vitam records

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Classique - Paru le 6 mars 2020 | Paraty

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Cage Meets Satie S’il est un compositeur que John Cage n’a cessé d’admirer tout au long de sa carrière, c'est bien Erik Satie. Il a grandement contribué à faire connaître sa musique aux États‐Unis. La première manifestation qu'il organise se déroule au Black Mountain College (Caroline du Nord) en 1948 : vingt‐cinq concerts sont dédiés à la musique du compositeur français. Les lieux varient : Cage joue parfois sur le piano à queue de la salle à manger et à d’autres occasions sur le piano droit de son bungalow, dont les fenêtres ouvertes permettent au public, assis sur l’herbe, d’écouter le concert. Le clou de ce festival est la représentation le 14 août 1948 de la comédie lyrique Le Piège de Méduse (1913). Souvent, le compositeur fait précéder les concerts d’une courte conférence. L’une des plus marquantes s’intitule « Defense of Satie ». Lors de son séjour à Paris en 1949, Cage poursuit ses recherches sur la musique de Satie en étudiant ses manuscrits, dont une partie avait été déposée par Darius Milhaud au Conservatoire de Paris en 1939. Il se réjouit d’assister avec Suzanne Tézenas à un concert privé durant lequel le ténor suisse Hugues Cuénod chante Socrate. Il est aussi heureux de rencontrer Jean Mollet qui a connu le compositeur français, et de rendre visite en juin 1949 à Henri Sauguet qui lui offre deux musiques d’ameublement pour petit ensemble ; c’est dans ce cadre qu’il découvre le manuscrit des Vexations, pour piano solo (1892‐1893). À son grand regret, Sauguet, qui l’a promis au critique Claude Rostand, ne peut le lui donner. Il lui permet néanmoins de photographier le manuscrit et de publier la photo dans la revue Contrepoints n° 6 en 1949. Cage s’emploiera à faire découvrir au public américain Vexations. En septembre 1963, il organise ainsi au Pocket Theatre de New York la première audition de cette pièce durant laquelle dix pianistes (dont le compositeur) se relaient sans interruption toutes les vingt minutes, pendant dix‐huit heures et quarante minutes. Tout au long de sa vie, Cage restera fidèle à Satie. Il a caractérisé son attachement en ces termes : « Peut‐être que je peux être blâmé pour mon dévouement à Satie. Mais je ne pourrai jamais y renoncer… Si mes idées sombrent dans la confusion, je dois cette confusion à l’amour ». © Paraty
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Classique - Paru le 6 mars 2020 | Klarthe

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Classique - Paru le 6 mars 2020 | LSO Live

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Classique - Paru le 6 mars 2020 | Avie Records

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Classique - Paru le 6 mars 2020 | NEOS Music

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Classique - Paru le 10 mars 2020 | La Dolce Volta

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Classique - Paru le 12 mars 2020 | Hurst Media Company

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Classique - Paru le 13 mars 2020 | Passacaille

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Classique - Paru le 13 mars 2020 | Challenge Classics

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