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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 20 mars 2020 | Aparté

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Classique - Paru le 6 mars 2020 | harmonia mundi

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Après avoir enregistré les 24 Préludes de Rachmaninov et un récital dédié à Claude Debussy pour son nouvel éditeur Harmonia Mundi, le pianiste Nikolaï Lugansky étend encore un peu plus son répertoire avec un album monographique consacré au seul César Franck. Le corpus pour piano de ce compositeur organiste n’étant pas très étendu, Lugansky a choisi d’interpréter au piano le Prélude, Fugue et Variation Op. 18, et le Choral n° 2, tous deux dans la même tonalité. Composés expressément pour le piano les deux triptyques, Prélude, Choral et Fugue et Prélude, Aria et Final, inspirés à la fois de Bach et de Liszt, ont eu une influence évidente sur la musique française postérieure, particulièrement auprès d’Albéric Magnard (Symphonie n° 3) jusqu’à Francis Poulenc (Concerto pour orgue). Nikolaï Lugansky construit ces pièces à la manière d’un architecte, avec une solidité à toute épreuve. Il en fait ressortir la charpente comme les saillies avec puissance et plénitude, tout en cherchant ce qu’il appelle « un son français, une beauté de sonorité et un son raffiné sans lourdeur ». © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 20 mars 2020 | Decca Music Group Ltd.

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Après avoir enregistré l’intégrale des Symphonies d’Antonín Dvořák avec la Philharmonie tchèque, dont il était le directeur musical de 2012 à 2017, le grand chef d’orchestre Jiří Bělohlávek avait entrepris de graver les œuvres religieuses de son compatriote, mais la mort l’en a empêché. Terrassé par un cancer en 2017 à l’âge de 71 ans, il a eu le temps d’enregistrer le Stabat Mater quelques semaines seulement avant sa mort, ainsi que les dix Chants bibliques, Op. 99 présents sur ce nouvel album. Le projet est repris aujourd’hui par Jakub Hrůša qui a dirigé le Requiem et le Te Deum durant le Festival Dvořák de Prague d’octobre 2017. Réalisé quelques semaines seulement après la mort de Jiří Bělohlávek, cet enregistrement prend dès lors la tournure d’un hommage posthume au chef disparu. Composé en 1890, le Requiem fut créé l’année suivante à Birmingham sous la direction de Dvořák. Nul évènement n’est venu inspirer cette splendide messe des morts, dont la sobriété évoque à la fois la mélancolie du départ et l’espérance d’une vie future excluant tout désespoir. Généralement considéré comme l’œuvre la plus profonde de son auteur, le Requiem correspond aux questionnements existentiels de Dvořák à l’approche de la cinquantaine. L’œuvre est parcourue d’une foi profonde et sincère sans aucune référence folklorique, magnifiée par une écriture chorale pleine de grandeur et une instrumentation délicate. L’homme simple qu’était Dvořák laisse dans ces pages une véritable méditation sur la destinée humaine. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 27 mars 2020 | harmonia mundi

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Entre l’Estonie d’Arvo Pärt, la Lettonie de Pēteris Vasks et l’Ecosse natale de James MacMillan, cet album explore ces musiques chorales venues du Nord au tournant des années 1970-80. Une écriture extraordinairement nouvelle dont les résonances stratosphériques n’ont que faire des conservatismes de la liturgie ou du sérialisme ambiant. Elles incarnent les aspirations spirituelles de bon nombre des compositeurs d’aujourd’hui, une dimension qui n’a pas plus échappé à leurs contemporains qu’au valeureux directeur musical du Clare College de Cambridge, Graham Ross. Un album subliment chanté, à découvrir de toute urgence. © harmonia mundi
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Classique - Paru le 20 mars 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 13 mars 2020 | harmonia mundi

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Mais quel est ce « nouveau chemin » (neuer Weg) que le sévère pianofortiste Andreas Staier nous invite à suivre avec son nouvel album édité dans le cadre de la vaste publication Beethoven 2020-2027 du label Harmonia Mundi ? Toutes les œuvres proposées ici ont été composées à l’orée du XIXe siècle par un jeune compositeur impétueux, à la fois conscient de sa valeur et de sa fragilité, alors qu’il commence à ressentir les premières atteintes de la surdité qui allait devenir le drame de sa vie. Les premières mesures du présent récital cassent d’emblée la baraque avec le début tonitruant de la Sonate n° 16 en sol majeur. Avec son forte-piano cristallin et léger, construit par le facteur Mathias Müller à Vienne aux alentours de 1810, Staier semble nous démontrer combien ce frêle instrument peine à faire éclater le génie d’un musicien novateur qui brise d’emblée les frontières. Les trois sonates et les deux séries de variations qui constituent ce programme ont toutes été publiées en 1802, à l’époque où Beethoven désirait « s’engager dans une nouvelle voie » correspondant au nouveau siècle après la tourmente révolutionnaire qui avait secoué l’Europe. C’est une dialectique nouvelle d’un compositeur parlant d’un ton plus péremptoire que ses prédécesseurs, et à la « première personne ». Andreas Staier est sans aucun doute un des meilleurs passeurs imaginables pour nous faire partager l’émergence d’un nouvel état d’esprit dans la musique à une époque troublée (au début de l’épopée napoléonienne), où la clarté du langage le disputait à l’affermissement de l’individualité. © François Hudry/Qobuz
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 20 mars 2020 | Accent

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Le nom du compositeur Jan Dismas Zelenka (1679-1745) n’était qu’une note en bas de page de certains dictionnaires savants, avant que le grand hautboïste Heinz Holliger ne découvre et enregistre, en 1972 avec Maurice Bourgue, l’ensemble de ses sonates en trio pour deux hautbois et continuo. Ce fut alors la révélation d’un compositeur de grande valeur que le temps avait englouti. À la suite de cette découverte, de nombreux musiciens et musicologues n’ont eu de cesse d’exhumer la musique du plus important compositeur tchèque de la période baroque. Comme c’était souvent le cas à cette époque, le catalogue de Zelenka est considérable, comportant principalement de la musique religieuse avec 23 messes et trois requiem. Bach connaissait son collègue et l’estimait, bien que leurs musiques soient différentes de par l’origine luthérienne de l’un et le catholicisme fervent de l’autre, qui apporte à la musique du Tchèque une charge passionnelle et une expression plus émotionnelle que l’austérité du maître de Leipzig. À la tête de son Collegium Vocale 1704, Václav Luks poursuit son travail autour de Zelenka en proposant cette fois une messe imaginaire basée sur différents psaumes composés autour de l’année 1724 permettant de découvrir des œuvres originales, tant par leur puissance expressive (avec des chromatismes audacieux) que par leur instrumentation variée où interviennent les trombones et un riche continuo. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 20 mars 2020 | Arcana

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Le violoniste Giuliano Carmignola et le violoncelliste Mario Brunello : l’un figure parmi les plus grands interprètes de Vivaldi et de Bach ; son récent enregistrement des Sonates & Partitas a été qualifié par le magazine "Gramophone", comme « un évident premier choix parmi les enregistrements de ces oeuvres sur instrument ancien » ; quant à son ami de toujours Mario Brunello, celui-ci fut acclamé pour sa réinterprétation personnelle de ce même célèbre recueil sur le violoncelle piccolo (A469). Accompagnés par l’ensemble milanais Accademia dell’Annunciata, les deux musiciens nous offrent un programme expérimental particulièrement original. Inspirés par les trois doubles concertos pour violon et violoncelle existants de Vivaldi – instrumentarium inhabituel dans la littérature concertante du XVIIIe siècle –, ils revisitent les doubles concertos de Vivaldi et de Bach (pour ce dernier, les célèbres concertos BWV 1043 pour deux violons et BWV 1060 pour violon et hautbois), transposant le deuxième solo une octave plus bas pour le violoncelle piccolo. S’appuyant sur des preuves musicologiques et historiques, la démarche révèle avant tout leur plaisir de travailler ensemble sur un projet innovant. Le résultat offre une occasion unique d’apprécier ces célèbres pièces sous de nouveaux atours. © Arcana
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Classique - Paru le 6 mars 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 27 mars 2020 | Claves Records

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Classique - Paru le 27 mars 2020 | Alpha

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Fondateur de l'ensemble italien Il Giardino Armonico qui, dès ses débuts en 1985, fait une entrée fracassante sur la planète baroque, le flûtiste virtuose et chef d'orchestre Giovanni Antonini est à la tête d'une impressionnante discographie. Il a démarré chez Alpha Classics une intégrale des cent-sept symphonies de Joseph Haydn en vue du trois-centième anniversaire du compositeur en 2032. Il Giardino Armonico célèbre ici un compositeur qui a également fait sa renommée : Antonio Vivaldi. Avec Antonini en soliste, voici un florilège de concertos pour flûte enregistrés entre 2011 et 2017, au gré de son inspiration : RV 433, “La Tempesta di Mare”, RV 441, RV 442, RV 443, RV 444, RV 445, … et une étonnante version du célèbre Cum dederit, extrait du Nisi Dominus RV 608, avec chalumeau, l'ancêtre de la clarinette. © Alpha Classics
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Classique - Paru le 6 mars 2020 | Alpha

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Après plusieurs enregistrements avec Anima Eterna et Jos Van Immerseel, la violoniste française Chouchane Siranossian s’attaque à des concertos extrêmement virtuoses que peu de violonistes baroques osent affronter. Ses talents techniques et des partenaires idéaux pour ce répertoire – le Venice Baroque Orchestra et son chef rompu au style baroque italien, Andrea Marcon, lui permettent de relever le défi. Cet album sort alors qu’on célèbre le 250e anniversaire de la mort de Tartini en 2020. A noter un Concerto en sol majeur, totalement inédit, dont le manuscrit a récemment été retrouvé par la musicologue Margherita Canale. © Alpha Classics
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Classique - Paru le 20 mars 2020 | harmonia mundi

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Avant Versailles, l'épicentre du pouvoir au Royaume de France était le Louvre, véritable théâtre de cérémonials, où la musique se devait de briller par sa magnificence. Durant le règne de Louis XIII, l'air de cour et le ballet mobilisent l'élite de compositeurs tels que Moulinié, Guédron et Chancy. Le plus réputé d'entre eux, Boesset, fera évoluer l'air polyphonique hérité de la Renaissance vers une conception plus intime : avant les fastes à venir à l'ombre du Roi-Soleil, un éventail de miniatures délicatement ciselées s'offre aujourd'hui à nos oreilles grâce aux talents réunis des musiciens de l'Ensemble Correspondances. © Harmonia mundi
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Classique - Paru le 20 mars 2020 | PentaTone

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Classique - Paru le 20 mars 2020 | Glossa

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En proposant les Leçons de ténèbres de François Couperin dans l’interprétation des Nouveaux Caractères dirigés du clavecin par Sébastien d’Hérin, Glossa présente non seulement l’un des sommets de l’art vocal sacré du baroque français mais célèbre encore une longue association avec des musiciens captivants. Ces Leçons de ténèbres sont en effet chantées par la grande soprano Caroline Mutel, co-fondatrice de l’ensemble et par la mezzo-soprano Karine Deshayes dont la pyrotechnie vocale peut s’admirer dans ses nombreux enregistrements dédiés à la musique française du XIXe siècle ainsi que dans un immense répertoire allant du baroque au contemporain en passant par le « bel canto » pur. De fait, Deshayes fut l’une des premières artistes à collaborer avec l’ensemble dès sa fondation et interpréta déjà par le passé, avec Mutel et d’Hérin, les trois Leçons de ténèbres nouvellement enregistrées. Les lamentations et leçons de ténèbres monodiques venues d’Italie furent recueillies en plein XVIIe siècle par de nombreux compositeurs français, François Couperin entre autres, qui les fusionnèrent en imaginant les fameux « Goûts réunis ». Ses trois Leçons de ténèbres ayant survécu datent de 1714 et donnent aux chanteuses l’occasion de refléter les textes poignants des Lamentations de Jérémie. Avec Couperin, l’émotion culmine sans doute dans l’exigeant duo de la Troisième Leçon. Tout en se centrant ces dernières années sur l’opéra baroque – The Fairy Queen de Purcell et Les Surprises de l’Amour de Rameau, publiés chez Glossa, ainsi que des albums dédiés à Leclair, Colin de Blamont, Campra ou Rousseau –, Les Nouveaux Caractères ont conservé leur passion pour la musique instrumentale : des œuvres de François et de son oncle Louis offrent ici un écrin à ces joyaux vocaux. © Glossa
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Musique symphonique - Paru le 6 mars 2020 | Alpha

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L’Orchestre de la Wiener Akademie et son chef Martin Haselböck poursuivent la série "Resound Beethoven", sur instruments d’époque, en respectant scrupuleusement l’implantation de l’orchestre d’il y a deux cents ans. Le volume 8, dernier de la série, est consacré à deux œuvres emblématiques toutes deux dédiées au prince Franz Joseph Maximilian Lobkowitz et au comte Andreï Kirilovitch Razoumovski : les Symphonies n° 5 et n° 6. Chacune de ces symphonies a hérité d’un nom qui lui est propre. Si la Symphonie n° 5 est parfois appelée « Symphonie du destin » pour des raisons plus ou moins avérées, Beethoven a lui-même qualifié de "Pastorale" la Symphonie n° 6, l’inscrivant dans le célèbre genre de la pastorale tout en lui donnant une nouvelle ampleur. L’Orchestre de la Wiener Akademie enregistre ces deux œuvres dans la Landhaus Saal du Palais Niederösterreich, la salle préférée de Beethoven. De 1819 à 1827, les neuf symphonies de Beethoven y sont exécutées dans le cadre des « Concerts spirituels » fondés par Franz Gebauer et c’est dans ce palais que débutera la révolution autrichienne de 1848. © Alpha Classics
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Musique de chambre - Paru le 13 mars 2020 | Claves Records

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C’est Mozart qui ouvre la voie royale du quatuor avec piano en 1785 et 1786 avec les deux chefs-d’œuvre présentés ici. Cette formation instrumentale inconnue avant lui va se perpétuer discrètement tout au long du XIXe siècle avec les œuvres phares de Schumann et de Brahms, puis de Dvořák et de quelques autres. Mozart a perçu d’emblée les possibilités d’un ensemble situé à mi-chemin entre le concerto et la musique de chambre. Le Quintette en sol mineur, K. 478 s’impose dès ses premières mesures autoritaires dans une tonalité passionnée que Mozart utilisa dans des œuvres devenues célèbres tels ses Symphonies n° 25 et 40 ou son fabuleux Quintette à cordes, K. 516 de 1787. Avec ce premier mouvement à la puissance tragique, le lyrisme de son Andante et son joyeux Rondo final en sol majeur ont conquis depuis longtemps les chambristes du monde entier. Son pendant, le Quatuor en mi bémol majeur, K. 493 mêle l’insouciance de la jeunesse à une certaine gravité de la maturité avec ses ombres et sa nostalgie. Enregistré à Drogheda en République d’Irlande en mai 2019, cet album nous propose une interprétation idéale grâce à quatre musiciens exceptionnels venus d’horizons très différents. Le pianiste Finghin Collins, originaire de Dublin, a étudié à la Royal Irish Academy d’Irlande et avec Dominique Merlet au Conservatoire de Genève. La violoniste Rosanne Philippens est bien connue pour son talent d’interprète (sa version des Quatre Saisons de Vivaldi-Piazzolla a fait sensation à Lyon) et de communicatrice. Ex-alto solo du Philharmonique de Berlin, le Hongrois Máté Szücs joue et présente des masterclasses dans le monde entier et est aujourd’hui professeur à la Haute École de Musique de Genève. Quant au violoncelliste, István Várdai, il a remporté le prestigieux Concours ARD de Munich et le Tchaïkovski de Moscou. Outre sa carrière de chambriste et de soliste, il a repris aujourd’hui la classe de violoncelle d’Heinrich Schiff à l’Université de Musique et des Arts du spectacle de Vienne. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 6 mars 2020 | Ricercar

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Johann Paul von Westhoff (1656-1705) est l’un des plus brillants virtuoses de l’importante école de violonistes qui a fleuri à Dresde durant le XVIIe siècle. Instrumentiste impressionnant (il fut même applaudi par Louis XIV à Versailles !), on lui doit les premières compositions pour violon seul qui annoncent évidemment les futurs chefs-d’œuvre de Johann Sebastian Bach. Le programme de ce récital comprend quelques suites du recueil édité à Dresde en 1696, ainsi que la suite qui fut éditée à Paris dans Le Mercure galant en 1683, en écho à son passage à Versailles. © Ricercar
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Classique - Paru le 20 mars 2020 | PM Classics Ltd.

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Shai Wosner poursuit avec cette nouvelle parution son voyage au cœur de l’univers de Schubert – avec lequel le pianiste israélien, vivant depuis sa vingtaine à New York, développe de nombreuses et fortes affinités – et plus particulièrement, avec quatre des Sonates tardives. La première heure regroupe la grande Sonate en la mineur, D. 845, que Pollini avait gravée dans sa jeunesse pour Deutsche Grammophon, ainsi que l’étonnante Sonate D. 894 en sol majeur, déjà un voyage d’un autre ordre, proche de l’ultime sonate que l’on retrouve également plus loin, précédée de la dramatique Sonate en ut mineur, D. 958. Disciple d’Emanuel Ax, Shai Wosner séduit par sa suprême élégance. La poésie magnétique de son jeu trouve tout particulièrement un terrain d’élection chez Schubert – mais aussi dans les pages tardives de Brahms. Son Schubert est épuré, absolument sans effets ; la grande délicatesse dans les variations de nuances, l’attention aux phrasés et la justesse des tempos, la recherche du lyrisme au cœur d’un discours globalement intime distinguent une nouvelle fois le haut niveau du musicien Wosner, même si la relative absence de contrastes étonne parfois (Sonate D. 894). Au cœur de ce double album réalisé en six jours en juillet 2018 au sein de l’American Academy of Arts and Letters de New York City, dont la prise de son, peu précise et un rien « métallique », amoindrit trop le propos du pianiste, des moments particulièrement émouvants se dégagent : les Finales de la D. 845, au tempo très modéré, ou de la très équilibrée D. 958 qui ne sonnera jamais ici comme une chevauchée romantique post-Erlkönig (comme le voulait un peu Sviatoslav Richter) : au contraire, seuls resplendissent le chant, ses contre-chants, dans un trait d’une séduisante légèreté de touche. Nulle surprise non plus quand commence l’Andante sostenuto de la D. 960, musique des sphères, ici absolument aérien. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Opéra - Paru le 20 mars 2020 | Prima Classic

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Révélée lors du Festival de Salzbourg 2009 sous la baguette de Riccardo Muti, la soprano lettone Marina Rebeka chante sur toutes les grandes scènes du monde. Très appréciée dans le répertoire de Mozart et Rossini, elle est aussi une Violetta (La Traviata) aujourd’hui très réputée. Son incarnation de Norma a triomphé à New York ou Milan, comme à Trieste et à Toulouse. Après plusieurs collaborations dans le cadre de diverses intégrales (La Clemenza di Tito de Mozart sous la direction de Yannick Nézet-Seguin ou La Bohème (Puccini) dans le cadre d’un live du MET) et quelques récitals (Mozart), la voici dans le répertoire français qu’elle aborde sans aucun accent et avec une grande conviction sur son nouvel album, « Elle », publié sur le label Prima Classic créé…par elle-même. Accompagnée par le modeste mais excellent Orchestre Symphonique de Saint-Gall (Suisse) dirigé par Michael Balke, la Rebeka a choisi des airs de Charpentier (Louise), Massenet (Hérodiade, Le Cid, Manon, Thaïs), Gounod (Faust, Roméo et Juliette) et Debussy (un extrait de la cantate L’Enfant prodigue). Son timbre pulpeux et la parfaite conduite de sa ligne vocale fait merveille également dans ce répertoire. Mais cette rebelle n’aime pas chanter les mêmes choses plusieurs fois, elle préfère garder ses rôles trois ans au maximum au grand désespoir des directeurs d’opéras. Ce sont les grands rôles verdiens que Marina Rebeka vise maintenant, Leonora (Il Trovatore), Elena (I Vespri sicilianni) et, plus tard, Aïda. La Habanera qu’elle présente sur ce nouveau récital laisse à penser qu’elle sera un jour une très grande Carmen. © François Hudry/Qobuz