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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 6 mars 2020 | BR-Klassik

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Symphonies - Paru le 6 mars 2020 | BR-Klassik

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C’est à la suite de deux deuils consécutifs que Josef Suk entreprend la composition de sa symphonie funèbre Asrael, en 1905. Frappé par la mort de son beau-père, le compositeur Antonín Dvořák, puis de sa chère femme Otilie quelques mois plus tard, Suk compose une œuvre d’une grande densité se déployant en cinq mouvements sur plus d’une heure d’horloge. Josef Suk fut évidemment très influencé par la musique de Dvořák avant de trouver son propre langage en partie inspiré de Richard Strauss et qui va flirter avec les limites de la tonalité. La Symphonie « Asrael » est une longue danse macabre mettant en scène l’ange de la mort (Azraël dans certaines traditions hébraïques, musulmanes et sikhes) sous forme d’une idée fixe, dans une structure musicale complexe mais avec des formes musicales facilement identifiables, telles que la fugue ou le scherzo. La musique à la fois sombre et consolatrice emploie un grand orchestre symphonique dominé par le son grave des contrebasses, trombones, tubas et grosse caisse. Selon la tradition, un violon solo enjôleur est aussi omniprésent dans l’œuvre. Le vaste catalogue de Josef Suk est trop largement méconnu en dehors de son pays natal. Il faut saluer le travail et l’engagement du jeune chef d’orchestre tchèque Jakub Hrůša qui avait déjà enregistré ce chef-d’œuvre en 2015, avec le Tokyo Metropolitan Symphony Orchestra pour le label indépendant Exton. Cette symphonie lui tient très à cœur puisqu’il a choisi de la diriger en 2004 déjà, il avait alors 23 ans, pour la remise de ses diplômes dans la célèbre salle du Rudolfinum de Prague. Il dirige cette partition par cœur avec une grande conviction, n’hésitant pas à la programmer souvent lorsqu’il est invité ou à la tête de l’Orchestre symphonique de Bamberg dont il est le directeur artistique, comme avec la Philharmonie Tchèque et le Philharmonia Orchestra en tant que chef invité principal de ces deux glorieuses phalanges. Le présent enregistrement a été capté lors de deux concerts donnés en octobre 2018 avec l’excellent Orchestre symphonique de la Radio Bavaroise au Gasteig de Munich. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 27 mars 2020 | Chandos

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Plutôt décevant dans sa série en quatre volumes dédiée au compositeur américain Aaron Copland (1900-1990), John Wilson trouve dans le monde d’Erich Wolfgang Korngold (1897-1957) une expression absolument naturelle. Paru il y a quelques mois, le premier volume proposait l’une des meilleures versions modernes de la Symphonie en fa dièse majeur depuis la gravure pionnière de Rudolf Kempe à Munich, et les compléments, le Thème et Variations, Op. 42, tout comme Straussiana, distillaient un parfum d’émerveillement à l’écoute de cet univers oscillant toujours entre postromantisme et modernisme. Ce second volume nous propose deux visages bien différents du compositeur, centrés autour d’Andrew Haveron, violon solo du Sinfonia of London que John Wilson a récemment reformé après plusieurs années d’inactivité, occasion pour le chef anglais de diriger pour le label Chandos (notamment) des répertoires particulièrement rares. En ouverture de ce programme, Andrew Haveron et John Wilson proposent leur vision du Concerto pour violin, une œuvre créée par Jascha Heifetz à St. Louis en 1947 et construite autour de plusieurs thèmes marquants issus de compositions de Korngold pour le cinéma, notamment le superbe thème initial tiré d’Another Dawn (avec Errol Flynn). Œuvre merveilleuse dédiée à Alma Mahler, aujourd’hui enregistrée par tous les plus grands violonistes, le Concerto pour violon trouve ici une interprétation très équilibrée, souple et toujours lyrique. L’intérêt premier de ce second volet se concentre pourtant dans le Sextuor à cordes en ré majeur, Op. 10, œuvre moins courue, créée en 1917 par le célèbre Quatuor Rosé et que jouent ici les solistes de la section de cordes du Sinfonia of London. Composée en 1914-1915 par un adolescent de dix-sept ans, cette partition d’environ trente-deux minutes, où se rassemblent incontestablement les influences de Brahms, Mahler et parfois Schönberg, demeure impressionnante, et l’Intermezzo (In gemäßigtem Zeitmaß) distille une poésie inoubliable, avec sa coda finale magique et subtilement ironique, comme l’écrit le biographe du compositeur Brendan G. Carroll dans le texte de présentation du livret. Une parution à ne pas manquer. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Opéra - Paru le 6 mars 2020 | Pinchgut Live

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Il vient du bout du monde cet Artaserse de Johann Adolph Hasse composé sur un livret de Metastasio mis en musique par plus de 100 compositeurs. C’est en effet à Sydney que le chef d’orchestre et claveciniste australien Erin Helyard a fondé en 2002 le Pinchgut Opera (nom d’un ancien pénitencier voisin) et son Orchestre des Antipodes (le bien nommé), une compagnie qui présente chaque saison des opéras des XVIIe et XVIIIe siècles, sur instruments d’époque, dans des « interprétations historiquement informées » selon la doxa d’aujourd’hui. Leur production d’Artaserse de Hasse a remporté en 2019 l’International Opera Award décerné à Londres pour la première fois à une institution australienne. C’est l’enregistrement de ces spectacles que l’on peut découvrir ici. Étrange opéra sans soprano et sans ensembles, à l’exception d’un duo et du chœur final. Il est cependant typique des œuvres de cette époque avec ses longs récitatifs, ses airs da capo (repris plusieurs fois) et une intrigue relativement simple mettant en scène un complot et une trahison, le tout épicé de chassés-croisés amoureux. Chanté par le célèbre castrat Farinelli, alors âgé de 25 ans, dans le rôle d’Arbace, cet opéra créé en 1730 au Teatro San Giovanni Grisostomo (aujourd’hui Teatro Malibran) obtient un grand succès qui lança la carrière de Hasse et de son épouse la cantatrice Faustina Bordoni à Venise, au grand désespoir de Vivaldi qui n’avait plus la cote. L’ouvrage fut repris dans une version ramassée sous la forme d’un « pasticcio », au Haymarket de Londres en 1734. Farinelli s’y produisit pour la première fois, se taillant la part du lion en chantant dix airs sur les 29 de la nouvelle partition. À Sydney, c’est la mezzo-soprano américaine Vivica Genaux qui est la star de la version originale de 1730, entourée par ailleurs d’une distribution de grande qualité, sous la direction vivante et précise d’Erin Helyard. © François Hudry/Qobuz
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 6 mars 2020 | Orfeo

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Opéra - Paru le 6 mars 2020 | Glossa

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Surgi du fond de l’oubli, Jephté nous éblouit ! Nous découvrons cet opéra baroque fascinant composé par Michel Pignolet de Montéclair dans une interprétation énergique et stylée, signée György Vashegyi. Ce premier opéra français dont le sujet est tiré d’un épisode de la bible – ayant formé un vœu imprudent, Jephté doit sacrifier sa fille – remporta en 1732 un succès immense et immédiat qui se prolongea « avec les mêmes applaudissements » durant une centaine de représentations au cours de trois décennies. Montéclair et son librettiste, l’Abbé Pellegrin, révisèrent plusieurs fois leur œuvre, et c’est la troisième et dernière version qui a été préparée par le Centre de Musique Baroque de Versailles pour cet enregistrement. Le rôle central, et exigeant, d’Iphise est chanté par Chantal Santon Jeffery entourée de Tassis Christoyannis qui interprète Jephté, le malheureux guerrier (mais heureux au combat), de Judith van Wanroij qui joue la mère déconcertée mais résolue de l’héroïne, et de Thomas Dolié, grand-prêtre chargé de transmettre les messages divins. La musique de Montéclair, imaginative et personnelle, s’est alimentée de l’ample expérience du compositeur au sein de l’orchestre de l’Académie Royale de Paris. Jephté, œuvre de la maturité du compositeur, bénéficie particulièrement de cette expérience, en particulier dans cette troisième version où l’Orfeo Orchestra met en valeur l’éblouissante instrumentation des menuets, marches ou chaconne rythmant l’action. La célébration pastorale incluant une « musette » offre au Purcell Choir l’occasion de briller d’un éclat particulier ; à d’autres moments, le chœur fait preuve d’une extrême souplesse en représentant des ensembles aussi différents que les Guerriers, les Israélites ou les Compagnons d’Iphise. © Glossa
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Classique - Paru le 27 mars 2020 | Cantaloupe Music

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Classique - Paru le 27 mars 2020 | Supraphon a.s.

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Classique - Paru le 13 mars 2020 | Delphian

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Classique - Paru le 6 mars 2020 | Stradivarius

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Opéra - Paru le 6 mars 2020 | Jube Classic

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Classique - Paru le 13 mars 2020 | haenssler CLASSIC

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Classique - Paru le 20 mars 2020 | Decca (UMO) (Classics)

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Classique - Paru le 6 mars 2020 | Ondine

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Musique de chambre - Paru le 13 mars 2020 | NMC Recordings

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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 20 mars 2020 | Cantaloupe Music

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Classique - Paru le 6 mars 2020 | Paraty

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Architecturale et contrapuntique, la poésie mathématique et organique de Bach aura su traverser le temps au plus haut point, inspirer toutes sortes de courants et d’instrumentations. Dans ses Suites pour violoncelle seul, alors qu’il était altiste et organiste, improvisateur et compositeur déjà reconnu, dans une période de sa vie où les circonstances liturgiques de son emploi ne donnaient pas lieu à des commandes purement instrumentales, on peut supposer que le simple plaisir, la liberté personnelle, le défi d’imaginer pour un instrument monodique une musique polyphonique où les parties manquantes sont recréées par l’auditeur, ou encore la curiosité d’explorer les possibilités du violoncelle sont autant de raisons qui ont pu le pousser à les composer. Une musique qui coule comme un ruisseau, avec le naturel du rebond d’une balle et la magie géométrique d’une nature fractale, une musique qui avec Casals ne fit que commencer à embraser ma passion pour cet art. Par ailleurs, dans ces versions j’ai choisi de suivre le manuscrit si personnel d’Anna Magdalena le plus scrupuleusement possible, en guise de recherche du jaillissement brut d’une source, quelle qu’elle soit, sans artifices, et pour qu’elle soit au-delà de tout – six suites de danses pour six univers uniques, tant pour leurs caractères que pour leurs tonalités, telles six parties se complétant par un même esprit insondable de variété. Je me dis que le génie devait enivrer parfois Bach dans sa recherche de la source – Bach, cet homme qui souffrait en silence, qui vivait des tragédies régulières avec les décès dans sa famille, la rudesse de son travail acharné lui provoquant cécité, et cet espoir entretenu par l’adulation de l’Éternel et les doutes qui vont avec. La plus grande liberté possible dans la contrainte de son langage est une recherche inépuisable aux saveurs multiples et atemporelles qui ne cessent de m’émerveiller, comme si devenir regard tendait à remplacer le fait d’être action, par la force pure et simple du texte musical : tout y est. (Maitane Sebastián) © Paraty
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Classique - Paru le 13 mars 2020 | Winter & Winter

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Classique - Paru le 13 mars 2020 | Ravello Records

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Classique - Paru le 27 mars 2020 | JM y Juanín Los Crack Del Puerto

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