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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 3 avril 2020 | BIS

Hi-Res Livret
Progressivement, le compositeur letton Pēteris Vasks (né en 1946, édité chez Schott Music) développe son catalogue de concertos, trouvant dans les instruments à cordes un terrain particulier à l’expression de sa lyrique méditative et panthéiste. Cette parution BIS révèle une partition superbe, envoûtante par ses contrastes : le Concerto écrit en 2014-2015 pour alto et orchestre à cordes, dédié au formidable altiste Maxim Rysanov qui l’interprète ici et qui complète par ailleurs le programme par la Symphonie n° 1 « Voix » (Balsis, en letton) du compositeur, qu’il dirige à la tête de l’excellente Sinfonietta Rīga. Dans ce nouveau Concerto, Vasks exploite la veine mélancolique de l’instrument, à laquelle il demeure très sensible, et qui lui semble un média idéal aussi pour évoquer le monde contemporain. Il construit une véritable ballade, alternant entre pages de grande résignation (Andante initial, mais surtout l’Adagio final, magnifique) et moments plus sombres et passionnés (Andante central, avec référence discrète au Dies irae), en passant par un passage d’inspiration populaire (Allegro moderato) qui offre un contraste salutaire à l’auditeur. Cette partition rappelle parfois des pages de la musique anglaise par ses atmosphères naturalistes. Dans le livret, Dāvis Eņģelis présente Balsis comme l’un des chefs-d’œuvre de Pēteris Vasks. Divisée en trois parties, cette symphonie pour cordes a été composée en 1991, à une époque où les États Baltes retrouvaient progressivement leur autonomie suite à l’effondrement du bloc soviétique. Voix de vie constitue le mouvement plus original, avec ses imitations des bruits de la nature, ses chants d’oiseaux notamment. Un album magnifique, à écouter sans hésiter, qui enrichit d’un nouveau joyau la discographie BIS de Maxim Rysanov, décidément l’un des artistes les plus accomplis de notre temps. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 3 avril 2020 | BIS

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Le présent programme de l’Orchestre Symphonique de Lahti évoque les deux périodes extrêmes de l’art de Sergei Prokofiev, de sa jeunesse aux œuvres précédant sa mort survenue une heure environ avant celle de Staline et donc passée complètement inaperçue. Conscient du peu de postérité que pouvaient rencontrer ses opéras et ses ballets à une époque où sa musique était violemment contestée par les diktats de l’Union Soviétique, Prokofiev en tirait immédiatement des suites d’orchestre qui pouvaient plus facilement être jouées en concert. C’est le cas des œuvres présentées ici, à commencer par Le Joueur, opéra de jeunesse écrit en 1915 d’après le court roman éponyme de Dostoievski. C’est la période moderne et rageuse d’un jeune auteur de vingt-quatre ans, épris de rythmes saillants, de vitesse et tout illuminé par les audaces des compositeurs de son temps, Scriabine, Stravinski et le Rachmaninov de L’Ile des morts. Son retour en U.R.S.S. en 1936 l’obligera sans cesse à louvoyer avec le pouvoir politique. Il écrit la suite du Joueur sur la base de son opéra mais en recomposant et réassemblant sa partition sans tenir compte du projet initial. Aux prises avec les exigences d’après 1948 qui forcèrent les compositeurs soviétiques à écrire dans un style approuvé, Prokofiev tente de retrouver le succès des ballets Roméo et Juliette et Cendrillon avec Le Conte de la fleur de pierre, d’après un recueil célèbre de contes de l’Oural, en se concentrant sur des formules musicales éprouvées et admises. Prudent, il réalisa en même temps des suites d’orchestre indépendantes avec des numéros d’opus différents. Elève de Jorma Panula qui a formé tant de chefs finlandais d’aujourd’hui et d’Esa-Pekka Salonen, le chef russo-finlandais Dima Slobodeniouk dirige avec finesse et précision l’excellent Orchestre Symphonique de Lahti (dans la partie sud de la Finlande) dont il est le directeur artistique depuis 2016. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 3 avril 2020 | BIS

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Classique - Paru le 3 avril 2020 | BIS

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Classique - Paru le 3 avril 2020 | BIS

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