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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Quatuors - Paru le 4 octobre 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Qui est donc cette mystérieuse Mathilde qui donne son titre au magnifique album du Quatuor Arod ? C’est une muse et son histoire nous est contée en musique. Sœur du compositeur Alexander von Zemlinsky, Mathilde est mariée à Arnold Schönberg, peintre et musicien. À travers eux, c’est toute une communauté d’artistes d’avant-garde qui se rencontrent, parmi lesquels Alban Berg, Anton Webern, Heinrich Jalowetz, Karl Horwitz, Erwin Stein et un jeune peintre de 23 ans, Richard Gerstl, qui pousse Schönberg vers la peinture et que ce dernier prend sous son aile. Tout bascule lorsque Mathilde devient la maîtresse de Gerstl, faisant des allers-retours entre ce dernier et Schönberg, son époux légitime. Ce triangle amoureux finit en tragédie avec le suicide de Gerstl, pendu et entouré de ses toiles. Cette singulière histoire d’amitié, d’amour et de mort est pudiquement racontée dans ce disque à travers le Langsamer Satz de Webern, le Deuxième Quatuor de Zemlinsly et le Deuxième Quatuor avec voix de Schönberg. Composé sur des poèmes de Stefan Georg, ce dernier est dédié à Mathilde et chanté ici par Elsa Dreisig. © François Hudry/QOBUZ
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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | Alpha

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Reinoud van Mechelen excelle dans le répertoire baroque, auquel il se consacre avec son ensemble A Nocte Temporis depuis déjà plusieurs disques chez Alpha. Dans ce nouvel album, premier d’une trilogie Lully, Rameau et Gluck, il incarne non un personnage mais un tragédien et chanteur très connu en son temps, Dumesny. Ce dernier officie en cuisine quand Lully repère sa belle voix de haute-contre. Comme il ne sait pas lire la musique, il apprend ses airs d’oreille. Son intonation souvent imparfaite est heureusement compensée par un grand talent d’acteur. Sa tessiture rare – il s’agit d’une voix de ténor aiguë – sert de prétexte à une plongée dans l’univers français de la tragédie en musique du Grand Siècle. Dans le premier volet de ce projet en trois temps soutenu par le Centre de musique baroque de Versailles, la voix impeccable de justesse, d’articulation et de sentiment de Reinoud van Mechelen chante Lully et ses contemporains (Marais, Charpentier, Desmarest, Collasse, Gervais ou encore Destouches). Conçu comme une tragédie pour un chanteur, le programme fait entendre une riche collection d’airs : « cruels tourments » et « amoureuse inquiétude » forment un « charmant concert » et les musiciens d’A Nocte Temporis offrent au soliste le soutien dramatique qui convient aux drames qui se trament dans son chant. De quoi ravir les passionnés de la musique du Grand Siècle et les amoureux du baroque. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 27 septembre 2019 | Alpha

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Né des suites du grand schisme de la Réforme, l’Art baroque prend son ampleur dans la distorsion des formes en architecture, en sculpture comme en peinture. En musique, ce mouvement va nous saisir par une surexpression des affects au moyen d’un chromatisme violent rejoignant les corps tordus et les mises en scène dramatiques proposées par les Beaux-Arts. L’expression devient charnelle et érotique dans une confusion des sens qui touche le sacré comme le profane. C’est cette anamorphose musicale pleine de tensions harmoniques tirées à l’extrême et d’une virtuosité vocale aux accents sombres et désespérés que Vincent Dumestre veut illustrer dans ce nouvel opus. On y trouve en tête le fameux Miserere de Gregorio Allegri que la Curie Romaine gardait jalousement en en interdisant toute copie et qui nous est parvenu, d’une manière plus ou moins authentique, grâce, dit-on, à la copie que le jeune Mozart en réalisa de tête après l’avoir entendu à Saint-Pierre de Rome. Déjà passablement défigurée à la fin du XVIIIe siècle, on ne sait pas vraiment en quoi consistait la partition originale. Le programme proposé ici évoque, à travers des œuvres de Mazzocchi, Abbatini, Marazzoli et Monteverdi, ce grand théâtre des passions destiné à frapper les esprits et à ramener les Chrétiens dans le droit chemin après les guerres de religion qui semèrent la terreur et firent tant de morts dans toute l’Europe. Chemin faisant, cet itinéraire passionnel parti du madrigal va peu à peu aboutir à l’opéra qui s’épanouira dans les siècles suivants. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Arcana

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Un voyage à travers la Rome du XVIIe siècle, la ville rude et magnifique où vécurent Le Caravage et Stradella. Le contrepoint strict et la polyphonie savante dans les pièces pour luth et clavecin de Kapsberger, Pasquini et Frescobaldi se mêlent aux danses légères et aux chansons populaires pour guitare. L’improvisation est le trait d’union entre ces deux mondes sonores : la haute culture des chapelles et des palais aristocratiques et la tradition des rues et des tavernes. Une étude attentive des sources originales a guidé les choix des interprètes concernant l'instrumentarium et l’interprétation. Selon l’interprétation historiquement informée, la célèbre "Antidotum Tarantulæ" et d’autres anciens specimens de tarentelles telles que les écrivit le jésuite Athanasius Kircher sont jouées sur des cornemuses, des tambours et des guitares. Alors qu’avec son premier album, "Alfabeto Falso", l’ensemble I Bassifondi rafraîchissait l’image de la guitare baroque et ses extravagances harmoniques, avec Roma ‘600, il fait revivre la musique de la Rome du XVIIe siècle avec des improvisations inspirées et imaginatives. La soprano Emőke Barath et le violoniste Enrico Onofri sont les artistes invités de marque d’I Bassifondi pour cette nouvelle aventure. © Arcana/Outhere
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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Mercury (Universal France)

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Musique concertante - Paru le 13 septembre 2019 | Alpha

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Autour de la pièce maîtresse qu’est le Concerto funebre de Karl Amadeus Hartmann, composé en 1939 en résistance au régime nazi, Patricia Kopatchinskaja a construit un programme intitulé Temps et Éternité. Avec la Camerata Bern – dont elle a pris la direction artistique –, elle trace un chemin de mémoire qu’elle éclaire depuis son violon. Les œuvres s’égrènent à la façon d’un chapelet syncrétique où les chants traditionnels (Kol Nidre, Elijahu Hanawi, une prière polonaise, une autre orthodoxe) sont prolongés par des partitions du répertoire : John Zorn et son Kol Nidre, dont les notes tenues en forme de bourdon sur plusieurs octaves enveloppent les fragments de la mélodie originelle et créent une caisse de résonance toute liturgique ; Frank Martin et son Polyptyque pour violon et orchestre, écrit en 1973 pour Yehudi Menuhin, dont le lyrisme douloureux est inspiré des scènes de la Passion du Christ du peintre Buoninsegna ; Machaut et le Kyrie de sa Messe de Notre-Dame, quasi contemporain dudit retable et arrangé ici pour cordes dans des modes de jeu d’une grande variété ; Bach et un choix de chorals, notamment le Ach großer König de la Passion selon Saint-Jean. Ce dialogue entre des pièces d’époques et de cultures éloignées – six cents ans de musique pour faire entendre la voix des victimes, résume Patricia Kopatchinskaja – est l’expression d’un pardon collectif. Il ménage des respirations consolatrices entre les mouvements des œuvres les plus exigeantes pour l’auditeur. La violoniste, qui enregistrait Poulenc, Bartók et Ravel pour le même label il n’y a pas si longtemps, n’en finit décidément pas de nous étonner. Cet album prouve à nouveau qu’elle est une musicienne d’une intelligence redoutable douée d’une imagination puissante ! © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Berlin Classics

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Classique - Paru le 20 septembre 2019 | Alpha

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L’histoire du café est fascinante ! Depuis l’ouverture des premiers établissements à Constantinople au milieu du XVIe siècle jusqu’à son apparition et sa diffusion en Europe au siècle suivant, le café et les cafés sont à la mode. Ainsi, deux compositeurs lui consacrent une cantate. À Leipzig, Gottfried Zimmermann ouvre son célèbre café en 1715 et y organise des concerts. Bach compose vers 1735 sa célèbre cantate Schweigt still, plaudert nicht qui y fut probablement jouée. Elle met en scène la querelle humoristique entre un père et sa fille au sujet de la consommation de café par cette dernière. À Paris, la cantate Le Caffé de Nicolas Bernier (1664-1734) fait l’éloge de cette boisson aux nombreuses vertus. La route du café qu’Olivier Fortin a imaginée passe même par Londres vers 1660, où le compositeur Matthew Locke fréquente le Turk’s Head Coffee House et y promeut une fantaisie pour cordes. Il a choisi d’organiser cet album à la manière d’une fasil, une « suite de pièces » en musique traditionnelle ottomane, avec des taksims (improvisations) qui s’intercalent entre les compositions et qui sont joués ici à la flûte ney, au violon arabe, au yayli tanbur… © Alpha Classics
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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | Sony Classical

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Après ses enregistrements consacrés au Berlin des années 1930 ou à l’Italie de la Dolce Vita, voilà que Jonas Kaufmann nous offre à nouveau quelques succulentes sucreries viennoises dans le prolongement de son album Du Bist Die Welt für Mich paru en 2014, consacré à l’opérette viennoise et allemande des années 1925 à 1935. Cette nouvelle publication vient donc compléter une vision éternelle, pour ne pas dire immuable, d’une Vienne rêvée au gré d’un programme ratissant large avec des œuvres de Johann Strauss fils, de Robert Stolz et de Franz Lehár, auxquelles répondent quelques perles signées de compositeurs moins connus (Kalman, Zeller, Leopoldi, Weinberger, Benatzky, Kreuder, Georg Kreisler) qui ont apporté leur pierre à l’édifice glorifiant la grande capitale de la musique. Si l’on se prend à fredonner Wiener Blut avec Jonas Kaufmann (et dans ce cas avec Rachel Willis-Sørensen), on découvre avec plaisir des airs inconnus au milieu d’un programme superbement agencé. Le luxe est à son comble avec l’accompagnement discret et jamais envahissant de l’Orchestre philharmonique de Vienne, se déguisant ici en un opulent orchestre de faubourg sous la fine baguette du chef hongrois Adam Fischer. De la musique populaire, certes, mais chantée avec la suprême élégance et la technique d’un chanteur d’opéra au summum de ses moyens vocaux et expressifs. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Warner Classics

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Mythologique avec l’Ondine de Ravel pour piano, transfigurée dans les pages de Debussy, mystique sur les rivages de la Villa d’Este dans les Jeux d’eau de Liszt, la mer aiguise les esprits musiciens, particulièrement au tournant des XIXe et XXe siècles qui sont concernés. Son immensité, ses reflets et ses couleurs changeants – parce qu’elle évoque à la fois dangers et voyages – leur inspirent des œuvres variées qui sont autant de tableaux sonores plus puissamment irrésistibles les uns que les autres, au piano aussi bien qu’à l’orchestre. Le romantisme et le symbolisme s’accommodent bien de cette thématique qui permet une débauche d’effets de toutes sortes. Telle une sirène, Marie-Nicole Lemieux a enregistré un programme qui s’intitule MER(S). Que l’auditeur se rassure, sa voix profonde ne vous aspirera pas vers les abysses mais sa chaleur vous maintiendra à flot. Sa diction un peu imprécise vous perdra tout de même un peu. Première escale chez Elgar avec ses Sea Pictures, partition peu connue mais splendide ; puis on s’invite chez Chausson et on goûte les somptuosités harmoniques et orchestrales du Poème de l’amour et de la mer (Irma Kolassi, Jessye Norman, Dame Felicity Lott ou encore Véronique Gens en ont donné d’impeccables interprétations) ; on découvre enfin La Mer de Victorin de Joncières, une impressionnante curiosité avec chœur (celui de l’Opéra National de Bordeaux : clair, précis, en un mot : lumineux). La contre-alto articule maintenant parfaitement. Ce programme s’apparente à un envoûtant voyage au pays du wagnérisme. Paul Daniel et l’Orchestre National de Bordeaux Aquitaine animent la pâte généreusement dense et délicieusement chromatique de ces pages où – la leçon de Berlioz a été apprise – la harpe occupe un rôle de premier plan. Un disque passionnant qui nous accompagnera longtemps. © Elsa Siffert/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 13 septembre 2019 | PentaTone

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Voilà un album propre à combler les gourmets les plus raffinés et les plus exigeants. Magdalena Kožená et ses amis, parmi lesquels son mari Sir Simon Rattle au piano, ont concocté un programme soigneusement choisi de mélodies pour voix et divers ensembles instrumentaux. De rareté (la Chanson perpétuelle d’Ernest Chausson ouvre l’album) en curiosité (des airs de Dvořák, les deux merveilleux Chants Op. 91 de Brahms avec l’alto solo ensorcelant de Yulia Deyneka), le disque égrène de nombreuses joyeusetés (les rimes enfantines, Říkadla, de Leoš Janáček) et nous vaut aussi les précieuses Chansons madécasses de Ravel, particulièrement lascives et sensuelles, dénonçant l’esclavage et le colonialisme, et les très rares Three Songs from William Shakespeare, composés en 1953 par un Stravinski converti au sérialisme pur et dur par son ami Robert Craft. Les excellents solistes anglais entourant Magdalena Kožená ne manquent pas d’humour en concluant cette délicieuse Soirée aux premières lueurs du jour par une transcription pour mezzo-soprano, violon et piano de Morgen (« Matin ») de Richard Strauss. Humour anglais bien sûr. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 20 septembre 2019 | harmonia mundi

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Entre une musique profane inspirée de transcendance et une musique sacrée théâtralement incarnée, Geoffroy Jourdain nous invite à prendre part aux multiples expressions des passions humaines : autour de plusieurs Crucifixus (dont ceux de Lotti extraordinairement doloristes), cette nouvelle aventure des Cris de Paris nous engage à suivre un audacieux chemin de croix au cœur de la musique baroque vénitienne. © harmonia mundi
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Musique de chambre - Paru le 4 octobre 2019 | BIS

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En Russie, le trio avec piano est la formation privilégiée de l’hommage en musique. Il revêt volontiers un caractère élégiaque, exprimé souvent dès le titre ou dans les indications de mouvement. Le Trio en la mineur, Op. 50 s’épanche ainsi d’abord généreusement dans un Pezzo elegiaco qui entremêle passionnément le violoncelle et le violon. Ensuite, un thème populaire et ses variations défilent avec une invention gourmande comme autant de matriochkas. Les interprètes (Vadim Gluzman au violon, Johannes Moser au violoncelle et Yevgeny Sudbin au piano) sont chez eux dans cette musique qu’ils jouent avec chaleur et intensité. On aime les sonorités que trouve le piano dans la cinquième variation, sobrement accompagné d’une pédale ténue des cordes. Les musiciens s’enfoncent un peu plus encore dans ce climat délicieusement nostalgique avec le Trio en fa dièse mineur d’Arno Babadjanian. Ce dernier pétrit le son avec une grandiloquence magnifique. Son lyrisme aux accents populaires se déploie dans un langage romantique et un environnement harmonique tendu. On retient son souffle jusqu’au Tango d’Alfred Schnittke, arrangé pour l’occasion de cet enregistrement pour le label Bis par Yevgeny Sudbin. La nostalgie atteint là son point culminant. Pas question de flancher dans cette pièce qui exige à la fois souplesse – danse oblige – et robustesse. Des qualités que possèdent nos trois compères, parmi lesquels Vadim Gluzman fait preuve d’un charisme digne de David Oïstrakh, créateur du trio de Babadjanian. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | audite Musikproduktion

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Classique - Paru le 27 septembre 2019 | Evil Penguin Classic

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Concertos pour violon - Paru le 13 septembre 2019 | Ondine

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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | ECM New Series

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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Ondine

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Avec leur album dédié aux Psaumes de la repentance d’Alfred Schnittke et déjà deux œuvres d’Arvo Pärt (BIS), la même équipe avait obtenu de belles récompenses (Diapason d'Or, Gramophone). Kaspars Putniņš à la tête du Chœur de chambre Philharmonique d'Estonie poursuivent ici leur exploration de l'œuvre chorale d'Arvo Pärt avec quatre partitions très séduisantes (dont la version pour chœur de Summa) : elles commencent ici le programme, et forment une introduction idéale à l’œuvre majeure du programme, qui reste évidemment le Via Crucis, S. 53 de Franz Liszt, ample partition pour piano et chœur achevée en 1879 à Budapest, trop rarement enregistrée. Les voix de l’Estonian Philharmonic Chamber Choir y sont sublimes, d’une profondeur et d’une pureté envoûtantes. Ce Via Crucis est un parfait résumé de la dernière manière de Liszt, la plus moderne ; l’écriture pour le piano « provient » directement de la dernière partie des Années de pèlerinage, les similitudes sont tellement frappantes avec des pages telles que l’Angelus! Prière aux anges gardiens ou le Sursum corda que l’on peut aisément se demander si certaines pages de ce Via Crucis (le No. 12, Jesus stirbt am Kreuze, par exemple) n’en sont pas des versions augmentées. Franz Liszt y développe des harmonies sidérantes de modernité, qui prolongent – à nu – les chromatismes de Wagner, tout en les raréfiant, d’autant plus que le pianiste Kalle Randalu tend à en accentuer l’aridité. La quintessence du romantisme finissant, dans un disque absolument hypnotique. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz