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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 7 février 2020 | harmonia mundi

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Isabelle Faust et Alexander Melnikov font revivre sur instruments d’époque ces “sonates pour clavier avec accompagnement de violon ˮ, une tradition que Mozart a su renouveler de l’intérieur, ouvrant la voie à un Beethoven, un Schubert ou un Schumann. Le premier volume avait reçu de nombreux éloges : “à écouter en boucle, en attendant avec impatience le prochainˮ. (CHOC de Classica) “Cette lecture audacieuse, servie par une violoniste s'impliquant sans retenue, mérite le détour (Diapason) © harmonia mundi
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Classique - Paru le 7 février 2020 | Glossa

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Le violoniste Fabio Biondi possède une singulière sagacité lui permettant de découvrir des facettes toujours nouvelles et surprenantes de l’œuvre kaléidoscopique de Vivaldi, qu’il nous offre dans ces "Concerti per La Pietà". Nous y trouvons un florilège de concertos réservés à des solistes du plus haut niveau, provenant ici de son ensemble l’Europa Galante. Vivaldi les composa pour ses élèves formant l’un des orchestres les plus étonnants de toute l’histoire de la musique, celui de l’Ospedale della Pietà, l’un des hospices vénitiens qui recueillait, prenait en charge et éduquait les orphelines et autres pauvrettes abandonnées. Leur éducation musicale était confiée aux meilleurs compositeurs et instrumentistes de la Sérénissime qui formèrent des virtuoses époustouflantes comme Chiaretta ou Anna Maria auxquelles Vivaldi dédia les concertos qui ouvrent et concluent cet album. Toutes les œuvres enregistrées ici ont été composées durant les trente années où Vivaldi travailla à la Pietà et incluent des concertos pour violon et deux violons, luth, violoncelle, orgue, et viole d’amour. Trente années sont aussi celles qui se sont écoulées depuis la naissance de l’Europa Galante de Fabio Biondi – cet album fut enregistré pour célébrer le 30e anniversaire de l’ensemble – qui conserve, à l’âge adulte, la fraîcheur et l’enthousiasme de l’adolescence en y ajoutant une intensité inouïe, somptueuse et sensuelle. © Glossa
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Classique - Paru le 31 janvier 2020 | harmonia mundi

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Faisant d’une pierre deux coups, le label indépendant Harmonia Mundi frappe fort en préparant une édition Beethoven qui va joindre 2020 (150 années de la naissance) à 2027 (bicentenaire de sa mort), au gré d’une série de nouveaux enregistrements réalisés par l’ensemble des musiciens de son écurie. Une édition non exhaustive qui restera comme une photographie des tendances interprétatives d’un XXIe siècle désormais bien installé. Dans ce premier volume de l’intégrale des Concertos pour piano, sur instruments d’époque (il y en aura une autre sur instruments modernes), sont réunis les Concertos n° 2 et n° 5, soit les deux extrémités du corpus beethovénien – le Concerto n° 2 étant en fait le premier composé. À l’aise au clavier des pianos anciens comme modernes, Kristian Bezuidenhout s’élève au-dessus de la vaine querelle de la facture instrumentale grâce à une musicalité exceptionnelle transcendant l’instrument. Après une intégrale très aboutie des Sonates de Mozart, on suit avec bonheur son cheminement à travers les Concertos de Beethoven, dans le cadre de cette étroite collaboration avec le Freiburg Barockorchester dont Bezuidenhout partage la direction artistique avec Gottfried von der Goltz depuis la saison 2017-2018. Si la démarche n’est pas nouvelle, signalons le travail minutieux de Kristian Bezuidenhout et du chef Pablo Heras-Casado sur le plan des articulations et le la dynamique, ainsi que sur le choix des cadences souvent réinterprétées par le pianiste, qui utilise un seul instrument pour cette intégrale, une copie moderne d’après un piano viennois de Conrad Graf datant de 1824. Confrontée à des pratiques musicales issues de la fin du XVIIIe siècle, la musique du jeune Beethoven en devient plus vivante que jamais. © François Hudry/Qobuz 2020
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Classique - Paru le 31 janvier 2020 | Warner Classics

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Composé par un Haendel de 24 ans lors de ses années passées en Italie avant son installation définitive à Londres, Agrippina est une comédie d’antihéros animés d’une soif inextinguible de pouvoir politique et sexuel, et dont les intrigues immorales, corrompues et décadentes sont montrées comme faisant partie intégrante de la vie quotidienne de la classe dirigeante de la Rome antique. Fasciné par la musique italienne, Haendel compose cet opéra en à peine trois semaines à la demande d’un théâtre de Venise où l’ouvrage fut donné avec un immense succès 27 soirs de suite, asseyant la réputation européenne du jeune compositeur. La partition regorge d’émotions et de rebondissements qui ont provoqué la stupéfaction des Vénitiens pourtant habitués à ce genre d’histoire. Il faut dire que le livret haut en couleur rassemble trahisons, amours feintes, assassinats et mensonges en tous genres, des ingrédients dont le cinéma américain pourrait se délecter aujourd’hui sous la direction d’un Martin Scorsese ou des frères Coen. Le présent enregistrement de studio, réalisé en mai 2019 dans les Dolomites en marge d’une tournée européenne, réunit une distribution éblouissante à la tête de laquelle brille l’ardente Joyce DiDonato (Agrippina) au sommet de son art, multipliant vocalises et fioritures merveilleusement conduites. Elle campe parfaitement un rôle difficile aux multiples facettes, entre intelligence redoutable, art de manipulation, ou encore l’amour d’une mère ou d’une épouse. Autour d’elle, Franco Fagioli (Nerone), Jakub Józef Orliński (Ottone), Marie-Nicole Lemieux (Giunone) ou encore Elsa Benoit (Poppea) complètent une distribution exceptionnelle dans une direction enfiévrée de Maxim Emelyanychev à la tête de l’ensemble Il Pomo d’Oro. Un Haendel grand cru. © François Hudry/Qobuz 2020
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Classique - Paru le 31 janvier 2020 | Chandos

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Classique - Paru le 7 février 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

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Piano solo - Paru le 7 février 2020 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Le pianiste français Adam Laloum rejoint la prestigieuse écurie harmonia mundi avec un album consacré à Schubert. On y retrouve ce qui fait le prix de ce jeune artiste attachant : un art de faire chanter le piano à travers une vision d’une poésie intensément mélancolique avec un toucher moelleux et incarné. Moins connue que les grandes sonates de la trilogie finale, la Sonate en sol majeur, D. 894 fut une des rares œuvres publiées du vivant du compositeur. Schumann la considérait comme la plus parfaite de toutes sur le plan de la forme, et Liszt lui vouait un intérêt tout particulier. Éditée dix ans après la mort de Schubert, la Sonate en ut mineur, D. 958 date de l’automne 1828, quelques semaines avant la mort d’un compositeur rongé par la syphilis, en proie à ses démons intérieurs et à ses questionnement angoissés, face à la mort qu’il voit clairement s’avancer face à lui. Adam Laloum traduit à merveille le côté fraternel du cher Franz qui semble s’excuser d’une gravité ponctuée de quelques éclaircies, petites parcelles d’insouciance – ou de fatalisme – à l’automne d’une vie prématurément interrompue. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 7 février 2020 | Decca Music Group Ltd.

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Les véritables « raretés » annoncées par le titre de cet album sont de petites pièces de circonstance, des marches pour la plupart, écrites par Luigi Cherubini durant son installation à Paris où il était directeur du Conservatoire. Mais le plat de résistance de ce programme, dirigé par Riccardo Chailly à la tête de la Philharmonie de la Scala de Milan, est bien sûr l’unique symphonie écrite par le compositeur d’origine italienne à la demande de Londres qui attendait vainement de pouvoir présenter la Neuvième Symphonie de Beethoven pas disponible dans les délais. Malgré la grande admiration du compositeur allemand pour son collègue italien, Cherubini n’est pas Beethoven, loin s’en faut. Sa Symphonie en ré majeur, ardemment défendue autrefois par Arturo Toscanini, est bien troussée mais ne saurait prétendre à une comparaison avec celles de Beethoven. Chailly lui influe une belle énergie qui ne suffit pas à en faire un chef-d’œuvre. L’intérêt de cet album publié dans le cadre de l’anniversaire Beethoven 2020 avant tout de découvrir un compositeur très estimé du géant allemand. © François Hudry/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 7 février 2020 | Alpha

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Après le succès retentissant du Volume 1 (Gramophone Editor’s Choice, Preis der Deutschen Schallplattenkritik, Diapason d’Or, Choc Classica, FFFF Télérama), l’intégrale des symphonies de Sibelius se poursuit avec l’orchestre symphonique de Göteborg et Santtu-Matias Rouvali, alors que sa carrière de chef explose et qu’il vient d’être nommé à la tête du Philharmonia Orchestra à Londres. Au tournant du XXe siècle, alors que la Finlande a du mal à s’affranchir du règne russe, les Sibelius affrontent plusieurs difficultés familiales dont la perte d’une de leurs filles, Kirsti, emportée par la fièvre typhoïde. La Deuxième Symphonie, écrite dans la tonalité brillante de ré majeur, semble marquée par les événements de la vie privée du compositeur, mais beaucoup de ses contemporains y voient malgré tout un manifeste politique ! En 1898, Sibelius compose la musique de scène de la pièce d’Adolf Paul, Le Roi Christian II, histoire de la chute du roi de Scandinavie (Danemark, Suède et Norvège) au XVIe siècle. La suite qui en est tirée fut jouée avec succès dans plusieurs villes d’Europe. © Alpha Classics
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Classique - Paru le 31 janvier 2020 | Warner Classics

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Le regretté Mariss Jansons ne verra jamais la parution de ce nouvel enregistrement des Vier Letzte Lieder de Richard Strauss dirigeant « son » Orchestre symphonique de la Radio bavaroise. Enregistré dans la Herkulessaal de la Résidence de Munich et à Hohenems en 2019, cet album fait suite à un récital de lieder consacré en 2011 à ce même compositeur par la soprano allemande sous la direction de Christian Thielemann. On y trouvait déjà Morgen, réenregistré ici, mais pas les Vier Letzte Lieder qu’elle a encore chantés sous la direction de Mariss Jansons une vingtaine de jours avant sa mort, le 8 novembre 2019, lors de son tout dernier concert au cours d’une tournée avec le célèbre ensemble bavarois au Carnegie Hall de New York. La voix légère de Diana Damrau, comme autrefois celle de sa compatriote Gundula Janowitz, apporte une clarté lunaire à ce véritable adieu à la vie composé par un compositeur âgé de 84 ans, en contemplant une Allemagne dévastée. Outre ces pièces avec orchestre, le programme est consacré à un choix d’une vingtaine de lieder de toutes les époques, dont Malven (« Mauves ») de 1948, ultime composition de Richard Strauss dédiée à la cantatrice Maria Jeritza, qui l’avait jalousement gardée pour elle et qui ne fut publiée qu’en 1985. Au piano, Helmut Deutsch est le partenaire idéal, écoutant, épousant, soutenant la voix et les moindres intentions de la cantatrice allemande. © François Hudry/Qobuz 2020
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Classique - Paru le 7 février 2020 | Warner Classics

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Classique - Paru le 24 janvier 2020 | Warner Classics

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Classique - Paru le 14 février 2020 | Sony Classical

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Ses minauderies perpétuelles et son extravagance peuvent agacer comme subjuguer ses auditeurs. Le moins que l’on puisse dire, c’est que Patricia Petibon ne laisse personne indifférent et ce n’est pas son nouvel album qui mettra fin aux divisions. Consacré à l’amour, la mort et la mer, il propose 22 escales à travers poètes et musiciens ayant chanté l’un ou l’autre, voire les trois ensemble. C’est le marin compositeur Jean Cras qui nous embarque pour ce voyage au long cours où les époques et les styles se confrontent et se complètent. Fauré est au coude à coude avec John Lennon, alors que Poulenc côtoie Yann Tiersen. Cet éclectisme bienvenu comporte quelques perles, comme Le Chant des lendemains, une mélodie composée par Thierry Escaich sur un poème d’Olivier Py, qui le chante en duo avec Patricia Petibon. Au piano, Susan Manoff est la complice souriante de cette cantatrice décalée qui aime faire voler en éclats ce que le récital peut avoir de figé. Autour d’elles, l’accordéon de David Venitucci, la cornemuse irlandaise de Ronan Le Bars et les percussions de Philippe Marchand, alias Yula S, donnent de la couleur à l’ensemble, sans oublier les cris gutturaux de la Petibon et les bruitages incluant la mer et les cormorans. Plus vrai que nature. © François Hudry/Qobuz
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Concertos pour clavier - Paru le 21 février 2020 | Decca Music Group Ltd.

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Personnalité hors du commun, Benjamin Grosvenor nous livre une version très personnelle de deux œuvres essentielles du répertoire pianistique. Premier Britannique à signer un contrat exclusif avec Decca Classics depuis soixante ans, il s’est fait remarquer en remportant, en 2004 à l’âge de onze ans, le Concours de la BBC qui lui ouvre aussitôt les portes d’une carrière internationale. Réalisé avec la jeune et talentueuse cheffe d’orchestre hongkongaise Elim Chan, directrice musicale du Royal Scottish National Orchestra, ce nouveau disque consacré à Chopin remonte aux premières amours musicales adolescentes du jeune prodige anglais. C’est à la suite d’un concert très réussi avec Elim Chan qu’ils décidèrent tous les deux d’enregistrer les deux Concertos pour piano de Frédéric Chopin. On retrouve dans ce cinquième album (pour Decca) les qualités de chant de Grosvenor alliées à une virtuosité lui permettant d’exprimer pleinement une musique qu’il aime entre toutes. « Chopin a été le premier compositeur avec lequel j'ai ressenti une forte connexion quand j'étais enfant. J'ai toujours été attiré par sa musique, et ses concertos pour piano sont parmi les meilleurs du répertoire », dit-il. Outre sa sonorité déjà légendaire ainsi qu’un parfait équilibre des plans sonores, sa vision souligne le romantisme rêveur nimbant délicatement les deux œuvres concertantes du très jeune compositeur polonais alors âgé de vingt ans. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 7 février 2020 | BIS

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« Une joie profonde » : c’est ainsi que Masaaki Suzuki a envisagé son second enregistrement de la Passion selon Saint-Matthieu, réalisé vingt ans tout juste après le premier, dans la salle de concert du Saitama Arts Theater au Japon en avril 2019 pour le label BIS. Une occasion de faire le point puisque, dans ce laps de temps, le chef et son ensemble ont enregistré la musique chorale de Bach dans sa presque totalité, y compris les messes et les cantates sacrées et profanes complètes. Comme à son habitude, Suzuki collabore pour ce nouvel enregistrement avec des solistes européens, tel le jeune et splendide ténor allemand Benjamin Bruns dans le rôle écrasant de l’Evangéliste. D’autres solistes nous sont également familiers, tels Carolyn Sampson, Damien Guillon, Makoto Sakurada et Christian Immler. Rien de monumental dans cette nouvelle version intime et épurée, qui suit le récit funeste avec une grande sobriété. On y trouve néanmoins un grand élan de ferveur, et une certaine innocence, dans une optique luthérienne résolument dépouillée – il n’y a aucune recherche réelle de théâtralité. Signalons une nouvelle fois la qualité instrumentale exceptionnelle des solistes du Bach Collegium Japan et le doux moelleux des deux ensembles choraux. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 7 février 2020 | PentaTone

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Classique - Paru le 7 février 2020 | Sony Classical

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Avec son départ en tambour et trompettes, le dernier enregistrement de Simone Kermes est un joyeux carnaval à ne pas prendre trop au sérieux. Le ton est donné dès le visuel d’un mauvais goût parfait qui fait de la Kermes la Lady Gaga du baroque, d’ailleurs indirectement présente sur cet album, aux côtés…d’Udo Jurgens. On se demande ce que vient faire l’air Erbame dich, mein Gott de la Passion selon Saint-Matthieu dans cette farce. L’explication est donnée par Simone Kermes qui fait de cet album un acte politique en se demandant si l’humilité et la tempérance ont encore droit de cité dans notre monde abruti par le changement climatique, l’extinction massive, les attaques terroristes et gangréné par la mégalomanie. Le résultat ? Quatorze pièces évoquant quatre siècles et traitant des sept péchés capitaux et des sept vertus chrétiennes, de Leonardo Vinci (non, ce n’est pas lui !) à Haendel en passant par de nombreux compositeurs baroques italiens et allemands avec des détours par des voix et musiciens jazz ou rock de notre époque : Lady Gaga déjà citée, Jimmy Page ou Sting. Une façon insolente et vivifiante d’examiner à la loupe les nombreux travers et paradoxes que nous sommes en train de vivre. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 24 janvier 2020 | Alpha

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Très courante dans l’illustre famille Bach, la composition pour deux instruments à clavier trouve bien sûr son apothéose chez Johann Sebastian, dont les trois concertos pour deux clavecins sont interprétés ici par Olivier Fortin et Emmanuel Frankenberg avec l’Ensemble Masques. Ces œuvres, en particulier les concertos en ut mineur, figurent parmi les plus appréciées du compositeur. Elles donnent à entendre une conception du concerto propre à Bach : plutôt qu’un dialogue entre plusieurs entités singulières, la pièce propose un entrelacs subtil de lignes mélodiques et brouille les parties solo et tutti en les faisant se répondre et se citer mutuellement, illustrant ainsi le principe d’harmonie cher au compositeur. Enfin, l’enregistrement par deux clavecins du Prélude et Fugue BWV 552, originellement composé pour l’orgue, s’inscrit dans la tradition des transpositions d’œuvres de Bach du XIXe qui entendaient conférer à leur raffinement polyphonique une plus grande clarté. © Alpha Classics
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Classique - Paru le 7 février 2020 | Phi

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La Passion selon saint Jean de Bach, avec son célébrissime chœur d’ouverture traversé d’ombre et de lumière, est une puissante réflexion musicale et spirituelle. Dramatique, grandiose, complexe, résolument théâtral, les superlatifs ne manquent pas pour décrire ce chef-d’œuvre absolu de la musique occidentale. Philippe Herreweghe et le Collegium Vocale Gent en proposent une lecture aboutie qui reflète leur connaissance du compositeur, fondée sur d’abondantes recherches et approfondie par d’innombrables concerts. Les solistes Krešimir Stražanac et Maximilian Schmitt démontrent l’étendue de leurs talents dans les rôles de Jésus et de l’Évangéliste. © Phi
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Concertos pour violon - Paru le 24 janvier 2020 | Fuga Libera

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Héritier de ce que l’on considère à juste titre comme une « école belge du violon », dont l’essor remonte au début du XIXe siècle, Eugène Ysaÿe fut un virtuose admiré de tous ses contemporains. Aujourd’hui, c’est une facette moins connue de son immense activité, celle de compositeur, que l’on redécouvre. Il aborda de très nombreux genres ; ce sont ici ses compositions concertantes, dont les deux mouvements de concerto pour violon sont enregistrés pour la première fois, et sa musique de chambre qui sont mises à l’honneur. Défenseur de la musique de son temps, Ysaÿe fut aussi le créateur, le dédicataire, voire le commanditaire de très nombreuses compositions, dont les plus célèbres sont réunies ici. Ce passionnant coffret produit par la Chapelle Musicale Reine Élisabeth illustre bien l’activité de cette importante institution musicale ; il réunit les maîtres* et les jeunes solistes* qui y ont reçu leur formation, avec la contribution de deux orchestres belges de réputation internationale. © Fuga Libera« 5 CD de tubes et de raretés : le violoniste, chef et compositeur belge Eugène Ysaÿe est célébré par la crème des interprètes d'aujourd'hui et de demain. Un hommage somptueux, rendu à Bruxelles, en tous points exemplaire. » (Diapason, février 2020 / Jean-Michel Molkhou) * Violin : Yossif Ivanov - Nikita Boriso-Glebsky - Tedi Papavrami - Maria Milstein - Lorenzo Gatto - Renaud Capuçon - Júlia Pusker - Augustin Dumay - Elina Buksha - Hyeon Jin Jane Cho - Kerson Leong Orchestre Philharmonique Royal de Liège - Jean-Jacques Kantorow, François-Xavier Roth, Christian Arming, conductors Brussels Philharmonic - Stéphane Denève, conductor Quatuor Hermès Viola : Hélène Desaint - Miguel da Silva Cello : Gary Hoffman - Astrig Siranossian - Henri Demarquette - Danilo Squitieri Piano : Jean-Claude Vanden Eynden - Julien Libeer - Jonathan Fournel