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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

907 albums triés par Date : du moins récent au plus récent et filtrés par Classique et Depuis 1 mois
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Musique de chambre - Paru le 14 octobre 2019 | Rattle

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Électronique ou concrète - Paru le 14 octobre 2019 | Skyman Records

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Classique - Paru le 15 octobre 2019 | Supraphon a.s.

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Classique - Paru le 15 octobre 2019 | Neovision

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Classique - Paru le 15 octobre 2019 | BADS LABEL LARHON

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Classique - Paru le 15 octobre 2019 | Sifare Classical

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Électronique ou concrète - Paru le 15 octobre 2019 | Legendary Entertainment

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Opéra - Paru le 16 octobre 2019 | Signum Records

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Classique - Paru le 16 octobre 2019 | naïve classique

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Classique - Paru le 16 octobre 2019 | Curva Music

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Classique - Paru le 16 octobre 2019 | Julio Guevara

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Classique - Paru le 17 octobre 2019 | Excelsior Recordings

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Classique - Paru le 17 octobre 2019 | Interplatz Music

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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | ECM New Series

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La sonorité envoûtante du saxophoniste Jan Garbarek, nimbée d’une riche réverbération, semble se mouvoir en apesanteur sous la haute voûte d’une église romane. Tandis que les voix du Hilliard Ensemble tissent un dialogue à partir des œuvres anciennes de Pérotin, Hildegarde de Bingen ou plus récentes de Nikolai Kedrov et Arvo Pärt, Jan Garbarek déroule un discours rhapsodique aux échos douloureux. Cette cinquième voix résonne, immatérielle, telle une mélodie infinie venue de temps immémoriaux. Une double dimension temporelle enveloppe l’auditeur : d’un côté l’éternité avec le continuum du saxophone, dont le langage modal « élargi » entre univers médiéval et inspiration orientale devient une langue universelle (« sa fin est son commencement », comme dirait Machaut) ; de l’autre le temps humain des voix. Les musiciens poursuivent leur exploration sonore et nous plongent dans la matière même du son, particulièrement deux de ses composantes – la mélodie et le souffle – sublimées par la synthèse unique des voix du Hillard Ensemble et du timbre poignant du saxophone. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | Glossa

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Carl Philipp Emanuel Bach, le second fils de Johann Sebastian Bach, était son préféré et aussi celui qui eut le plus de succès. Personnage clé de la transition du Baroque au Classicisme, C.P.E. Bach eut sur Mozart et Beethoven une grande influence, due en partie à ses sonates pour clavier. Au XVIIIe siècle, le concerto pour violoncelle était une nouveauté relative et ni Boccherini ni Haydn n’avaient encore apporté leur contribution à ce genre quand C.P.E. Bach composa les siens entre 1750 y 1753. Le drame orageux qui souffle au début des concertos et la candeur insouciante des finales contrastent fortement avec la délicatesse et la profondeur d’émotion des mouvements lents. Le célèbre violoncelliste belge Roel Dieltiens et le légendaire Orchestre du XVIIIe siècle transforment, avec un art consommé de la narration, ces musiques en histoires fascinantes et hautes en couleurs. Cette édition inclut un texte émouvant et édifiant de la grande romancière et poète néerlandaise Anna Enquist, amie depuis des lustres de l’orchestre et du regretté Frans Brüggen. Prenant comme point de départ les sessions d’enregistrement du disque à Amsterdam auxquelles elle assista, Enquist explore la personnalité musicale de Carl Philipp Emanuel en se centrant particulièrement sur sa relation avec l’œuvre de son père. © Glossa
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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | Sony Classical

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Le violoniste Leonidas Kavakos à plusieurs cordes à son arc : soliste acclamé, il pratique la direction d’orchestre – son premier amour – et la musique de chambre. Le double album que voilà rend compte des qualités d’un musicien polyvalent qui connaît son Beethoven. Il tient ici la partie soliste et assure la direction de l’Orchestre symphonique de la Radio bavaroise qui compte plus de 60 musiciens ! Fidèle à la pratique en usage à l’époque du compositeur, ce choix met en évidence l’écriture « égalitaire » de ce concerto. Certes virtuose, la partition n’est pas un faire-valoir du soliste : celui-ci respire avec ses pairs et partage avec eux tous les thèmes. Leonidas Kavakos manœuvre magistralement à la tête de cet imposant orchestre et tire de lui de somptueuses nuances, l’obligeant en retour à lui prêter une attention particulièrement soutenue. Héritier du classicisme viennois, Beethoven ouvre la voie aux Concertos de Brahms ou Sibelius, où le violon solo accompagne souvent l’orchestre de ses broderies acrobatiques. Aussi agile qu’à ses débuts, le soliste fait entendre non pas la célèbre cadence de Kreisler mais celle que Beethoven publia pour le piano. Ce moment de complicité avec l’orchestre se poursuit en petit comité dans le Septuor, Op. 20, première partition du genre où les musiciens sonnent comme un petit orchestre ; et enfin les Variations sur des chants populaires, Op. 105 pour piano et flûte (ou violon ad libitum). Commandées par un éditeur écossais alors que Beethoven compose sa Neuvième Symphonie, ces miniatures destinées aux amateurs ont la fraîcheur de mélodies souvent dansantes. Un très beau disque qui montre Beethoven sous un jour moins orageux que de coutume. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | deutsche harmonia mundi

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Attention, écoute addictive ! Les musiciens de l’ensemble Lautten Compagney, fondé à Berlin-Est il y a trente-cinq ans, ont enjambé plusieurs siècles de musique pour assister à la rencontre des minimalistes américains (et apparentés) Philip Glass, Steve Reich, Meredith Monk et Wim Mertens avec l’Ars Nova de Guillaume Dufay. Intitulé Circle Lines, leur nouvel album pour Deutsche Harmonia Mundi réunit pièces anciennes et contemporaines dont l’alternance montre les parentés. Lautten Compagney revendique ainsi une vision circulaire et cyclique de l’histoire. À l’écoute du disque, on est charmé par l’homogénéité du programme. L’auditeur est d’autant plus troublé que les musiciens ont littéralement fait fusionner Dufay avec ses jeunes pairs : le continuum rythmique des cordes de Dance V de In the Upper Room de Philip Glass soulignent les lignes mélodiques de Par droit je puis bien et l’animent d’une force irrésistible ; de la même manière, et avec beaucoup de facétie ici, les cordes martelées avec le bois de l’archet et un ressort en zinc assurent l’ostinato rythmique de Clapping Music de Steve Reich et théâtralisent la mélodie de la chanson Se la face ay pale de Dufay. Grâce à leur intelligence musicale, leur grande complicité et leur immense talent, les musiciens de Lautten Compagney font entendre la géniale inventivité du contrepoint de la Renaissance, propre à mettre en valeur les musiques américaines. Même si vous ne goûtez pas ces répertoires, vous ne lâcherez pas ce disque ! © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | Accentus Music

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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | PentaTone

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Musique de chambre - Paru le 18 octobre 2019 | Larghetto

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En 1819, Niccolo Paganini publiait ses 24 Caprices pour violon, conçus comme des études de travail et jonchés de difficultés techniques pour le musicien. Deux cents ans plus tard, comme un clin d’œil à son illustre aîné, Vladimir Cosma nous offre lui aussi ses 24 Caprices, mais pour mandoline. Dans le présent album, c’est le Marseillais Vincent Beer-Demander qui a la lourde tâche de les interpréter. Tel un jeu de pistes parfois retors, cet album a été pensé autour de nombreux thèmes de films et de séries mis en musique par Vladimir Cosma durant sa longue carrière : d’Alexandre le Bienheureux d’Yves Robert (1968) au Renard jaune de Jean-Pierre Mocky (2013), en passant par les adaptations de Pagnol réalisées à la fin du siècle dernier, ces caprices offrent un panorama assez complet de l’œuvre du compositeur d’origine roumaine. Ce sont souvent les thèmes les plus tendres et ensoleillés de Vladimir Cosma qui sont mis à l’honneur dans cette série de courts morceaux, qu’ils soient tirés de films de Gérard Oury (Le Grand Rabbi), d’Yves Robert (Le Grand Blond), de Francis Veber (Jeanne, Les Compères), ou bien de séries comme Michel Strogoff (Nadia). Même le slow tubesque Reality de La Boum répond présent à l’appel de ces caprices, dans une version étonnamment squelettique, puisque le mandoliniste ne doit travailler qu’autour des harmonies enchanteresses de ce thème, et non de sa mélodie (Mouvement perpétuel).Il existe un grand écart délectable entre l’aspect radicalement épuré de ce projet et l’orchestration parfois généreuse des morceaux originaux, lesquels sont pour beaucoup des morceaux populaires. Mais au-delà de l’aspect ludique de ces 24 Caprices, et de la joie créée par ces décalages assumés et parfois à la limite du surréalisme, l’album est avant tout un hommage vibrant à un instrument et à son interprète. Lui-même instrumentiste (violoniste classique) avant de devenir un compositeur célèbre, Vladimir Cosma a souvent mis en avant les solistes dans ses musiques, qu’ils soient issus du jazz (Chet Baker, Toots Thielmans), du classique (Ivry Gitlis) ou de la musique traditionnelle (Gheorghe Zamphir, Juan Carmona).Comment exprimer de grands sentiments avec un instrument si petit et d'apparence si frêle – et qui plus est, joué dans la nudité la plus totale ? Telle est la problématique essentielle et passionnante de cet album. L’expression « grands sentiments » est toutefois assez restreinte, dans la mesure où le spectre d’écriture et d’interprétation du duo Cosma/Beer-Demander est beaucoup plus large et complexe que cela. Il suffit d’écouter Ritmico et Berlin pour s’en convaincre. Ces deux caprices jouent respectivement sur l’aspect percussif et agressif de l’instrument d’origine italienne. Malgré l’aspect assez technique inhérent à ces morceaux en particulier, et au projet dans son ensemble, l’album parvient à marier la virtuosité avec une certaine chaleur humaine, grâce à la personnalité hors-norme et avenante des deux artistes. © Nicolas Magenham/Qobuz