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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

187 albums triés par Meilleures ventes et filtrés par Classique et À paraître
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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Sony Classical

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2020, année Beethoven pour cause de 250e anniversaire de naissance, soit 7 ans avant le bicentenaire… de sa mort. Aux côtés de moult rééditions des pianistes d’hier et même d’avant-hier, cette nouvelle intégrale des (trente-deux) Sonates est présentée par un musicien (de trente-deux ans). Né en Russie à l’extrême fin de la période soviétique, Igor Levit s’est formé à Hanovre et à Salzbourg avant de remporter plusieurs concours internationaux. En 2013, son premier enregistrement pour Sony Classical est consacré aux dernières Sonates de Beethoven (les n° 28 à 32, reprises dans la présente intégrale), est très remarqué. Il grave ensuite deux grands cycles de variations, les Variations Goldberg de Bach et les Diabelli de Beethoven et en tire un grand succès. Projet gigantesque, ce nouveau cycle a été réalisé entre 2013 et 2019 dans plusieurs villes allemandes. Les acoustiques différentes ne nuisent pas à la cohérence de l’ensemble ni à la beauté du toucher et de la sonorité d’Igor Levit. Cet enregistrement très attendu sera suivi de plusieurs intégrales en concert, notamment à Hambourg, à Stockholm et à Lucerne au cours de l’année 2020. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Sony Classical

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Musique de chambre - Paru le 13 septembre 2019 | PentaTone

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Voilà un album propre à combler les gourmets les plus raffinés et les plus exigeants. Magdalena Kožená et ses amis, parmi lesquels son mari Sir Simon Rattle au piano, ont concocté un programme soigneusement choisi de mélodies pour voix et divers ensembles instrumentaux. De rareté (la Chanson perpétuelle d’Ernest Chausson ouvre l’album) en curiosité (des airs de Dvořák, les deux merveilleux Chants Op. 91 de Brahms avec l’alto solo ensorcelant de Yulia Deyneka), le disque égrène de nombreuses joyeusetés (les rimes enfantines, Říkadla, de Leoš Janáček) et nous vaut aussi les précieuses Chansons madécasses de Ravel, particulièrement lascives et sensuelles, dénonçant l’esclavage et le colonialisme, et les très rares Three Songs from William Shakespeare, composés en 1953 par un Stravinski converti au sérialisme pur et dur par son ami Robert Craft. Les excellents solistes anglais entourant Magdalena Kožená ne manquent pas d’humour en concluant cette délicieuse Soirée aux premières lueurs du jour par une transcription pour mezzo-soprano, violon et piano de Morgen (« Matin ») de Richard Strauss. Humour anglais bien sûr. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | CAvi-music

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Classique - À paraître le 4 octobre 2019 | Sony Classical

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Classique - À paraître le 4 octobre 2019 | Warner Classics

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Classique - À paraître le 20 septembre 2019 | harmonia mundi

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La discographie dévoile une certaine proximité des orchestres français, et bien sûr espagnols, pour les deux partitions orchestrales les plus célèbres de Manuel de Falla, El sombrero de tres picos (1916-1919) et El amor brujo (1919-1925). Ces deux ballets délicats d’exécution nécessitent, avant même un geste puissamment narratif, des équilibres fins, des attaques aiguisées et jamais forcées – histoire de timbres, d’équilibres naturels au sein des pupitres aussi. Au vu de l’incurie discographique générale, les amoureux du compositeur ne pourront manquer cette nouveauté Falla qui présente au moins deux curiosités. Dans El amor brujo, Pablo Heras-Casado recourt à une « cantaora », dans la lignée des tentatives de Josep Pons il y a plus de vingt ans ; ce petit cachet d’exotisme ibérique est délicieux. Autre curiosité qui pourrait se transformer en incongruité si ses membres n’étaient des musiciens d’une remarquable souplesse, le Mahler Chamber Orchestra, peu familier de ce répertoire, orchestre virtuose incontestablement, brillant et précis. À force de voyager un peu partout, Pablo Heras-Casado n’aurait-il cependant pas perdu le sens de la géographie ? El Sombrero de tres picos devient ici le parfait cousin d’Aladdin de Nielsen, quand les couleurs déployées dans El amor brujo évoque souvent les Carmina Burana de Carl Orff ou d’insistantes sérénades nordiques. L’Espagne peinte par Falla n’a-t-elle pas plus de nerf et de lumière ? Réécoutons Ataúlfo Argenta avec la Société des Concerts du Conservatoire (enr. d'El amor brujo avec Ana Maria Iriarte, 1953) pour nous en assurer. © Monsieur Cloche/Qobuz
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Classique - À paraître le 20 septembre 2019 | Berlin Classics

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Capricieux, volontiers extravagant et peu soucieux des règles établies, Francesco Geminiani était un violoniste virtuose doublé d’un compositeur de talent. Il était également marchand d’art, collectionneur, peintre, écrivain et musicologue en un temps où cette science était balbutiante. Cet homme pressé et agité (deux caractères que l’on retrouve dans la vivacité de sa musique) eut en son temps une réputation et une influence aussi déterminante que Corelli ou Haendel, que le temps a émoussées de manière assez injuste. Le magnifique ensemble Concerto Köln a voulu pallier cette carence en redonnant tout son lustre à la musique de Geminiani dont la quintessence (« Quinta essentia ») a été choisie pour cet album splendide. Grand voyageur, Geminiani a parcouru l’Europe en tous sens, restant assez longuement à Paris avant de s’établir définitivement à Londres où il joue ses concertos pour violon en compagnie d’Haendel à la cour. On raconte que le vol d’un de ses manuscrits par un serviteur lors d’un séjour à Dublin aurait provoqué son décès à l’âge de soixante-quatorze ans, âge (plus que) respectable pour l’époque. On lui doit de nombreuses sonates et concertos grosso dans le style de Corelli fort en vogue dans l’Angleterre de cette époque. Son propre style va toutefois s’imposer et de nombreux compositeurs vont perpétuer son souvenir pas des arrangements multiples, tels ceux de son élève Charles Avison. Les trente-quatre plages de cet enregistrement illustrent parfaitement la versatilité de ce compositeur essentiel de l’ère baroque. © François Hudry/Qobuz
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Classique - À paraître le 27 septembre 2019 | Warner Classics

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C’est un ensemble français, le Quatuor Ébène, que le Carnegie Hall a choisi pour interpréter l’intégrale des Quatuors de Beethoven à l’occasion des deux cent cinquante ans de sa naissance que le monde entier fête en 2020. Honorés par cette prestigieuse invitation, les quatre musiciens ont décidé de prolonger ce moment exceptionnel en jouant cette musique universelle autour du monde, sur les cinq continents, en sept étapes d’avril 2019 à janvier 2020. La force émotionnelle et intellectuelle de l’œuvre de Beethoven reste un formidable vecteur de l'humanisme porté par l’esprit des Lumières. C’est au cours de ce voyage émerveillé prenant au pied de la lettre les idéaux de Beethoven que le Quatuor Ebène va enregistrer son intégrale au cours de concerts donnés à Vienne, Philadelphie, Tokyo, São Polo, Melbourne, Nairobi et Paris, leur port d’attache. Une équipe de tournage suit les musiciens dans leur tour du monde et donnera naissance à un documentaire. Premier jalon de ce périple « Beethoven around the World », cet album, enregistré en juin 2019 dans la Mozartsaal du Konzerthaus de Vienne, propose les deux premiers « Quatuors Razumovsky » dans la ville même où ils furent composés en 1806. © François Hudry/Qobuz
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Classique - À paraître le 20 septembre 2019 | LSO Live

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Classique - À paraître le 20 septembre 2019 | Warner Classics

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Assez mollement célébré en France, du moins par des concerts officiels à part le Festival Berlioz de La Côte-Saint-André, l’anniversaire des cent cinquante ans de la mort d’Hector Berlioz l’a été en grande pompe à Londres où John Nelson, berliozien fervent, a dirigé le Requiem le jour même de l’évènement, le 8 mars 2019, dans la gigantesque cathédrale Saint-Paul au cœur de la « City » de la capitale britannique. Avec trois cents musiciens et choristes, ce fut un des points culminants de l’année Berlioz et un évènement londonien. Pour sauver l’honneur, ce colossal concert a été enregistré et filmé par une équipe venue de Paris sous la direction artistique de Daniel Zalay. On imagine la difficulté de capter un effectif pléthorique disséminé dans tous les coins de ce somptueux édifice construit après le grand incendie de 1666. Miraculeusement épargné par les bombardements allemands de 1940, il représente un symbole fort pour tous les Londoniens. L’amour des Anglais pour Berlioz répond à celui que le compositeur vouait à Shakespeare qui a éclairé toute son oeuvre. « Il n’y a pas de ville au monde, j’en suis convaincu » - écrivait-il - « où l’on consomme autant de musique qu’à Londres ». Il lit régulièrement la presse londonienne et suit de près les réactions après l’exécution de ses œuvres. Ce concert anniversaire de 2019 a été pris d’assaut par les Londoniens et affichait complet bien avant le jour fatidique. John Nelson ordonne de main de maître son effectif gigantesque, sans aucun décalage, et avec une connaissance parfaite d’un compositeur qu’il aime entre tous, comme autrefois Sir Colin Davis. Le Philharmonia Orchestra répond à ses moindres sollicitations. La brève partie de ténor est magnifiée par le chant de Michael Spyres qui se répand sur l’assemblée depuis la chaire du prédicateur. Un immense évènement musical et commémoratif dont cet album va longtemps perpétuer le souvenir. © François Hudry/Qobuz
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Classique - À paraître le 27 septembre 2019 | Warner Classics

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Classique - À paraître le 27 septembre 2019 | Masterworks

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Classique - À paraître le 11 octobre 2019 | Alpha

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Classique - À paraître le 11 octobre 2019 | Ricercar

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Classique - À paraître le 27 septembre 2019 | Sony Classical

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Classique - À paraître le 4 octobre 2019 | deutsche harmonia mundi

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Classique - À paraître le 4 octobre 2019 | Warner Classics

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Opéra - À paraître le 20 septembre 2019 | Opera Rara

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Dans la mythologie slave, les willis (ou vily) sont des créatures fantastiques comparables aux nymphes grecques. Elles sont souvent liées au ballet (Giselle) et à l’opéra romantique. C’est ce thème que le jeune Puccini a choisi pour participer à un concours organisé par l’éditeur de musique Sonzogno à Milan. Ce premier opéra a pour cadre la Forêt Noire et met en scène des fiancées mortes la veille de leurs noces, qui se rassemblent à minuit pour rechercher le jeune homme qu’elles forceront à danser jusqu’à ce que mort s’en suive. Créée en 1884, l’œuvre obtient un vif succès, la presse n’hésitant pas à la qualifier de « chef-d’œuvre » en soulignant, avec justesse, que ce jeune homme est « le compositeur que l’Italie attendait depuis longtemps. » Si Le Villi nous apparaît un peu faible avec le recul, et aux côtés des chefs-d’œuvre que Puccini a composés ultérieurement, il est tout de même étrange qu’il demeure à ce point méconnu. Ce coup d’essai est déjà un coup de maître, et l’habileté comme le langage de Puccini nous saute ici aux oreilles. À la tête d’un casting de stars, Sir Mark Edler nous restitue ici un opéra qui n’a pas été entendu depuis sa création. Sa version tient compte de la révision, en deux actes, effectuée par Puccini et éditée dans la nouvelle édition critique de Ricordi. Un enregistrement très réussi qui donnera peut-être des idées aux directeurs d’opéras pour une représentation scénique. © François Hudry/Qobuz
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Classique - À paraître le 20 septembre 2019 | SOMM Recordings

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