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Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

131 albums triés par Prix : du plus cher au moins cher et filtrés par Classique et naïve classique
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Classique - Paru le 25 août 2014 | naïve classique

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Classique - Paru le 31 mars 2014 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
L'imagination est au pouvoir dans cette nouvelle version de Tamerlano de Handel sous la direction vigoureuse et variée de Riccardo Minasi, à la tête de son ensemble Il Pomo D'oro. La distribution est à l'avenant avec les voix de contre-ténor de Xavier Sabata et de Max Emanuel Cenčić qui donnent à cet opéra une vision très théâtrale. L'enregistrement est basé sur la dernière version que Handel prépara pour l'unique reprise de 1731 avec une sensibilité particulière pour souligner le drame, ce qui lui était inhabituel pour ses reprises d'opéra. FH
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Quatuors - Paru le 18 janvier 2019 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] le Quatuor Diotima retourne, avec Bartók, vers les sources de la modernité. Il offre d’un tel sommet de la musique du XXe siècle une intégrale patiemment mûrie au concert. Son approche âpre et analytique, mais respirant souvent plus large que bon nombre de versions rivales dans cette esthétique, culmine dans les premier et troisième quatuors. [...] » (Diapason, mars 2019 / Patrick Szersnovicz)
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Classique - Paru le 14 avril 2014 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Cet opéra créé en 1717 à Venise représente l'apothéose du succès de Vivaldi dans sa ville natale. Il remet au goût du jour une œuvre dramatique pourtant passée de mode à cause d'une esthétique devenue totalement obsolète. C'est un feu d'artifice vocal avec une profusion d'airs et d'ensembles, dans une action qui se faufile sans relâche à travers le labyrinthe compliqué de l'histoire. Subtilité de l'orchestration (le concerto n'est pas loin), alchimie des couleurs font de ce Couronnement de Darius un chef-d'œuvre dans lequel chaque détail psychologique et chaque donnée dramatique sont minutieusement analysées par le compositeur et traduites de manière très vivante et théâtrale par Ottavio Dantone et ses nombreux solistes. FH
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Classique - Paru le 4 novembre 2013 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Hi-Res Audio
Joint à la première version d'un seul tenant du Fliegende Holländer de Wagner, c'est évidemment Le Vaisseau fantôme de Pierre-Louis Dietsch qui est la curiosité de cet enregistrement. L'infortune de Wagner à Paris a suscité cet opéra inconnu, composé par un musicien de second ordre qui était le maître de chapelle de l'église de la Madeleine à Paris. Une musique agréable, mais qui est un ramassis d'œuvres entendues à l'époque sans véritable génie ni personnalité. La curiosité toujours en éveil de Marc Minkowski fait ici merveille et nous fait mieux comprendre l'environnement musical quotidien d'un mélomane sous Louis-Philippe. Un intérêt avant tout documentaire que l'on doit à l’infatigable travail de la Fondation Bru-Zane de Venise qui se consacre à l'exhumation de la musique romantique française. FH
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Musique symphonique - Paru le 8 novembre 2019 | naïve classique

Hi-Res Livret
Les quatre célèbres Ouvertures pour orchestre (ou Suites pour orchestre) de Johann Sebastian Bach renferment encore bien des mystères quant à leur datation et aux circonstances de leur composition. Comme les Concertos brandebourgeois, elles sont destinées à des effectifs variables ; elles sont en outre constituées toutes les quatre d’une suite de danses précédée par une ouverture en trois parties au milieu de laquelle brille une fugue savante. L’intérêt musical de ce double album dirigé par Rinaldo Alessandrini est augmenté par la découverte d’Ouvertures composées par deux cousins de Johann Sebastian : Johann Bernhard (1676-1749) et Johann Ludwig (1677-1731) dont il tenait la musique en haute estime, allant jusqu’à jouer leurs œuvres aux concerts du Collegium Musicum de Leipzig, dans l’arrière salle du café de Gottfried Zimmermann, aujourd’hui détruit, où se donnait chaque semaine un concert dirigé par Telemann ou par lui-même. La musique des deux cousins est en tous points remarquables et ne démérite en rien par rapport à celle de leur cadet. L’ensemble de ces Ouvertures des Bach sont composées sous influence française à la lumière, semble-t-il, de la publication en Allemagne (1682) d’un ouvrage didactique intitulé Composition de musique suivant la méthode françoise, décrivant le principe d’une ouverture précédant une suite de danses, un usage d’écriture qui deviendra la figure emblématique du style « alla francese » dont les musiciens européens allaient bientôt s’emparer. Un disque bienvenu où musique et didactisme font bon ménage. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 20 novembre 2012 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
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Quatuors - Paru le 29 septembre 2017 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Intégrales d'opéra - Paru le 16 novembre 2018 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
Lorsque, dans les années 1920, on découvrit les manuscrits autographes de Vivaldi, aucun de ses opéras n’était connu, pas même des spécialistes. Les manuscrits ouvraient de nouveaux horizons dans le domaine baroque et n’attendaient que d’être ressuscités, ce qui devait quand même attendre quelques années. Ses opéras (écrits entre 1713 et 1739) appartiennent au genre du « drame musical » alors très en vogue en Italie, et qui deviendrait plus tard l’« opera seria ». Le genre est caractérisé par des histoires hautement émouvantes et morales, traitant d’amour, de plaisir, de pouvoir, de mort. L’action se déroule généralement au milieu d’un somptueux appareil scénique qui la situe dans un contexte historique particulier ou dans des contrées lointaines. Vivaldi compositeur d’opéras s’attachera à donner un fort impact dramatique à l’action et aux situations, à se concentrer toujours plus sur les sentiments et les caractères de ses personnages. Le compositeur avait quitté sa Venise natale en 1722 pour tenter fortune à Rome. Giustino y fut créé pendant le carnaval de 1724. Dans les États pontificaux, interdiction était faite aux femmes d’apparaître en public sur scène. Les rôles féminins de Giustino furent donc confiés à des castrats, mais pour le présent enregistrement, Ottavio Dantone et son Accademia Bizantina préfèrent faire appel à des voix de femmes plutôt que des contreténors, eu égard au grand nombre de rôles féminins très différenciés. L’ouvrage comporte nombre de scènes spectaculaires telles que la cérémonie avec chœur qui ouvre le premier acte, le combat contre l’ours, la tempête en mer, la lutte contre le monstre marin, le tombeau « parlant » de Vitaliano l’Ancien. L’intrigue se noue autour de l’empereur Justin Ier (450-527), d’extraction très modeste, et dont l’accession au trône de l’Empire attira mille jalousies et cabales. Vivaldi déploie tout son talent pour offrir à l’auditeur un opéra d’une richesse infinie, faite de musique originale et de quelques recyclages d’ouvrages antérieurs. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 1 décembre 2017 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Dorilla in Tempe, créé à Venise en 1726, dégage une délicieuse ambiance agreste. Le livret propose une intrigue pastorale ayant pour cadre une vallée de Thessalie. Entre péripéties amoureuses et sacrifice monstrueux, les mésaventures de cette Dorilla offrent à Vivaldi l’occasion de déployer une palette lumineuse où les cors de chasse et les flûtes soutiennent souvent chœurs et solistes. Il reprendra l’œuvre en 1728, toujours à Venise, puis en 1732 à Prague, et une dernière fois, en 1734, à « son » théâtre Sant’Angelo. Seule cette version de 1734 nous est parvenue, et elle sert donc de base au présent enregistrement. Il s’agit d’un « pasticcio », pour lequel Vivaldi a eu recours à différents compositeurs – en l’occurrence Hasse, Giacomelli, Sarri et Leo – dont les airs remplacent certains de ses propres airs ; environ un tiers des airs sont empruntés aux collègues. Loin de Vivaldi l’idée de pratiquer du recyclage en douce ou de faire dans la facilité : le principe du « pasticcio » était des plus répandus alors, et fort goûté du public. On remarquera l’effectif vocal particulièrement rare : presque exclusivement des voix graves, dont trois mezzos, un baryton et – du moins à l’époque de Vivaldi – deux castrats graves, remplacés de nos jours par des contraltos, nettement plus faciles à dégoter. Toute la partition dégage une énergie folle ; une délicieuse particularité vient orner l’une des parties de l’ouverture, dans laquelle Vivaldi a repris l’un des mouvements de ses Quatre saisons, avec ajout de chœur – preuve que cette musique, pourtant si riche à la base, pouvait encore être enrichie, pour peu que l’on s’appelle Vivaldi et qu’on soit un génie. Diego Fasolis et son ensemble I Barrochisti nous donnent l’une des très, trop rares interprétations discographiques de ce chef-d’œuvre négligé. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 2 novembre 2018 | naïve classique

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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | naïve classique

Hi-Res Livret
Christophe Coin poursuit son intégrale des concertos pour violoncelle de Vivaldi. Dans ce nouvel album, on découvre des œuvres dans lesquelles l’instrument est plus intégré à l’ensemble que véritablement soliste. Partant du postulat selon lequel c’est la vocalité du violoncelle qui plaisait avant tout à Vivaldi, Christophe Coin envisage son interprétation en privilégiant le chant dans ces partitions. Utilisant un petit violoncelle à cinq cordes dont il joue debout sur une petite table en bois pour en augmenter la puissance et la résonance, ainsi qu’on peut le voir sur certains tableaux, le violoncelliste souligne combien Vivaldi était attentif à varier son langage simple et répétitif par des moyens très simples, mais qui suffisent à émouvoir l’auditeur comme l’instrumentiste : « Une dissonance tendue, un ornement bien placé, un intervalle bien choisi, comme des petits évènements, souligne-t-il, qui pimentent la routine de notre vie. » L’Onda Armonica utilise ici un continuo riche avec trois instruments utilisés simultanément ou en alternance, l’orgue, le clavecin et le théorbe avec aussi une mandoline (instrument très prisé par Vivaldi) pour colorer le Concerto en ut majeur, RV 400. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 11 juin 2019 | naïve classique

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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | naïve classique

Hi-Res Livret
Antonio Vivaldi a eu une sacrée chance avec la postérité puisque la quasi-totalité de sa propre collection de manuscrits a traversé le temps, nous parvenant intacte. Déposé à la Bibliothèque nationale de Turin, ce fonds est peu à peu dépouillé et édité par le musicologue italien Alfredo Basso. Ce nouvel album présente six concertos pour violon de l’époque tardive de Vivaldi, marquée par une très haute qualité d’écriture et d’inspiration. « Les concertos de la période tardive sont caractérisés par une écriture soliste d’un raffinement extrême, allant même jusqu’à une certaine préciosité dans la diversification figurale, dans la variété des articulations et des phrasés, dans la richesse de l’ornementation, dans la somptueuse inventivité d’une virtuosité lyrique et cantabile, marquée d’un bout à l’autre par des inflexions galantes », écrit le musicographe Cesare Fertonani. On ne sait rien du dernier voyage à Vienne où Vivaldi partit s’installer pour mourir seul et oublié. Cette série tronquée de concertos (huit sont perdus) est la dernière trace écrite de Vivaldi, laquelle atteste d’ailleurs de sa présence dans la capitale autrichienne un mois avant sa mort. Il s’agit d’une quittance pour une livraison de musique au comte Collalto, représentant d’une illustre famille de la noblesse vénitienne alors en charge diplomatique à Vienne. On a tout lieu de penser que les six concertos joués ici par le violoniste Alessandro Tampieri devaient en faire partie. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 24 juillet 2019 | naïve classique

Hi-Res Livret
« Dans ses œuvres les plus sombres, on se sent abandonné comme dans les profondeurs d’un puits à sec, loin de toute lumière, seul en compagnie d’ogres et de démons. De même que le compositeur touche aux limites extrêmes dans ses allusions textuelles, de même il ploie et tord les mains de l’interprète pour extraire l’insoutenable essence du texte. À un autre moment, il fera surgir une sorte d’esprit fantasque, presque sauvage, irisé de toutes les couleurs de l’arc-en-ciel : le luth, instrument de torture quelques minutes auparavant, s’élève tout à coup vers des sommets inattendus de légèreté et d’éloquente folie ». C’est en ces termes passionnés que le luthiste Hopkinson Smith évoque la musique que John Dowland a réservée à son instrument. Ce nouvel album consacré à ses fameux songs pourra paraître sacrilège pour l’oreille de certains spécialistes, alors que le simple mélomane y éprouvera un plaisir sans pareil. C’est que Hopkinson Smith et Mariana Florès ont effectué des changements du texte original en transposant et en modifiant certaines pages. Pour répondre à l’indignation que peuvent susciter de telles libertés, les interprètes répondent avec raison que c’est avant tout un certain pragmatisme musical qui faisait, à l’époque, tout le sel de la créativité, Dowland ayant lui-même laissé plusieurs variantes de ses œuvres les plus célèbres. La soprano argentine Mariana Florès s’est lancée avec amour dans ce projet inhabituel pour elle qui chante plutôt dans les langues latines. Aidée d’un coach, elle a cherché la perfection de la prononciation anglaise, ciselant chaque syllabe avec soin en cherchant avec son ami luthiste la meilleure manière de colorer à la fois la langue et la musique de Dowland. C’est ce mélange de travail opiniâtre et de liberté qui donne à ce disque une tonalité particulièrement envoûtante. © François Hudry/Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 24 mai 2019 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Fondé en 2018 par le chanteur Emiliano Gonzalez Toro, spécialiste de musique baroque et en particulier de Monteverdi, l’ensemble I Gemelli s’est donné pour vocation de défendre les grandes œuvres du « Seicento » italien (XVIIe siècle pour les Français), n’hésitant pas à révéler de nombreuses partitions encore inédites attendant, dans la profondeur des bibliothèques, les musiciens qui les feront revivre. C’est le cas de la compositrice Chiara Margarita Cozzolani à laquelle est consacré le premier album du chef et de son ensemble, avec quelques splendides psaumes et motets réunis ici pour former un office de « Vêpres à la Vierge ». C’est l’extraordinaire richesse des archives des couvents italiens du XVIIe siècle qui a permis l’exhumation de cette musique pleine de sensualité et de délicatesse publiée une trentaine d’années après les Vêpres de Monteverdi, qui semble lui avoir servi de modèle. Moniale, puis abbesse du couvent de Sainte-Ragedonde à Milan, Chiara Margarita Cozzolani était née dans une famille de la haute bourgeoisie milanaise. Le choix d’Emiliano Gonzalez Toro s’est porté sur le recueil des Salmi a otto voci (« Psaumes à 8 voix ») de 1650 et des Concerti sacri publiés en 1642. Ils sont reliés entre eux par une œuvre plus ancienne, composée par Caterina Assandra, sur le texte de « Duo Seraphim », déjà mis en musique par Monteverdi dans ses propres Vêpres de 1610. Tournés vers l’avenir, avec l’emploi de dissonances renforçant l’expression, ces psaumes et motets alternent parties pour chœur et celles pour solistes, avec un traitement des voix destiné à mettre en valeur le talent des chanteuses de Sainte-Radegonde. Un double premier disque : celui de l’ensemble et celui consacré à une compositrice dont le talent semble mériter toute notre attention, au même titre que ses contemporains Cavalli, Strozzi ou encore Benedetto Ferrari. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 25 octobre 2019 | naïve classique

Hi-Res Livret
Lorsqu’elle n’est qu’une fin en soi, la virtuosité peut vite devenir lassante et creuse. Rien de tel ici avec Dmitry Sinkovsky, qui s’amuse comme un gosse à inventer des cadences infernales pour cinq concertos baroques venus d’Italie ou inspirés par des compositeurs italiens. Avec son violon qui chante comme une cantatrice d’opéra, Sinkovsky se fait plaisir en nous entraînant à sa suite dans un monde parallèle plein de frémissements, de tremblements, de gazouillements dans une perspective sonore souvent décalée, voire discutable, qui gênera les puristes et plaira aux intrépides. Enregistré en 2016 dans la somptueuse Villa Fermo entre Vérone et Vicence, cet album semble en épouser les extravagances architecturales en poussant l’expression jusqu’à son paroxysme. Dmitry Sinkovsky et l’ensemble Il Pomo d’Oro éclairent d’une lumière nouvelle des œuvres archétypales souvent jouées dans des interprétations standardisées. Sous les doigts de ce musicien inventif, Locatelli devient diabolique, Pisendel torturé par les affres du doute et le sage Lyonnais Jean-Marie Leclair aussi tourmenté que l’étonnant baldaquin de Servandoni, que l’on peut admirer à l’église Saint-Bruno des Chartreux de sa ville natale. On aime ce lyrisme à fleur de peau et cette agilité aérienne, si propres à l’esprit du renouveau spirituel qui a déferlé sur l’Europe aux XVIIe et XVIIIe siècles en réaction à la Réforme protestante. © François Hudry/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 7 avril 2017 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Diapason d'or / Arte - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Non, non, ce n’est pas là une bête compilation d’anciens enregistrements du Concerto Italiano de Rinaldo Alessandrini que l’on nous propose, mais bien un tout nouvel assemblage, enregistré en avril 2016, de diverses œuvres de Monteverdi. Le pivot en est Il combattimento di Tancredi e Clorinda, jeu de l’amour et de la mort s’il en est, entouré de divers madrigaux de diverses époques créatrices du compositeur, avec quelques Sinfonias purement instrumentales (tirées de L’Orfeo, du Retour d’Ulysse ou de recueils de madrigaux). Le propos est de théâtraliser l’album, comme s’il s’agissait d’une œuvre d’assemblage – tournée, il est vrai, vers la nuit et les ébats amoureux que l’on imagine, mais aussi les amères solitudes. L’album passe par les lumières des étoiles d’Al lume delle stelle, une merveille de 1619, et s’achève sur l’aube de Quando l’alba tiré des Scherzi musicali de 1607. On croirait presque assister à la naissance d’une nouvelle grande œuvre de Monteverdi… © SM/Qobuz« Un programme nocturne ramène l'équipe romaine à trois partitions phares de Monteverdi. Un seul crédo : le pouvoir du mot, de l'évocation à l'exclamation conquérante.» (Diapason, mai 2017)« Rinaldo Alessandrini et son Concerto Italiano sont les meilleurs guides possibles pour se frayer un chemin à travers cette Nuit monteverdienne, balisée de quelques-uns de ses plus grands chefs-d'œuvre, comme le Combat de Tancrède ou le Lamento della ninfa. Impossible de ne pas céder à ce jeu d'ombres et de lumières.» (Classica, juin 2016)
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Classique - Paru le 31 mai 2019 | naïve classique

Hi-Res Livret
Vivaldi a eu beaucoup de chance avec la postérité. Grâce à une succession de hasards bienheureux, sa collection personnelle de manuscrits a traversé les siècles, permettant à sa musique d’être conservée puis jouée et enregistrée. C’est dans ce lot inestimable de près de quatre cent cinquante compositions que la contralto Delphine Galou et Ottavio Dantone, le directeur de l’Accademia Bizantina, ont puisé pour élaborer le programme de cet album consacré à des pièces de musique sacrée consacrés à la voix d’alto. Cet enregistrement comprend deux « introdutioni » pour alto, genre de motet dont la forme aurait été inventée par Vivaldi pour les besoins de ses activités vénitiennes pour la Pietà. On y trouve également l’hymne vespéral Deus tuorum militum pour alto et ténor (Alessandro Giangrande), ainsi qu’un Regina coeli, antienne mariale jouée le dimanche de Pâques. Au cœur de cet album figure un concerto pour violon écrit pour le jour de l’Assomption de la Vierge (15 août). L’importance de cette fête dans le calendrier liturgique italien est soulignée ici par une partition d’une longueur inusitée pour un concerto de Vivaldi, avec une écriture divisée en deux parties orchestrales dialoguant entre elles dans une expression tantôt grave tantôt joyeuse. Ecrite pour son élève Anna Maria, la partie de violon solo conservée dans les archives est jouée ici par Alessandro Tampieri qui l’a encore enrichie d’un « capriccio » très virtuose de son cru. © François Hudry/Qobuz
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Extraits d'opéra - Paru le 31 mai 2019 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Vivaldi a eu beaucoup de chance avec la postérité. Grâce à une succession de hasards bienheureux, sa collection personnelle de manuscrits a traversé les siècles, permettant à sa musique d’être conservée puis jouée et enregistrée. C’est dans ce lot inestimable de près de quatre cent cinquante compositions que la contralto Delphine Galou et Ottavio Dantone, le directeur de l’Accademia Bizantina, ont puisé pour élaborer le programme de cet album consacré à des pièces de musique sacrée consacrés à la voix d’alto. Ce nouvel enregistrement de l’Edition Vivaldi, entamée par NAÏVE depuis de longues années, propose des cantates et des arias pour alto, pendant de l’album paru simultanément d’œuvres sacrées pour alto et chantées par la même Delphine Galou. Les textes, souvent d’auteurs inconnus, ont un intérêt littéraire assez médiocre. On y trouve un monde pastoral peuplé de bergers en mal d’amour et de nymphes cruelles et inconstantes, obéissant aux canons de l’époque. Vivaldi profite de ces personnages stéréotypés pour varier sa palette expressive de manière très subtile et introduire le style opératique dans des œuvres avant tout destinées aux salons. La qualité exceptionnelle de sa musique transcende généralement le travail de commande qu’il est bien obligé de fournir, à Mantoue comme à Venise. Ces cantates sont ici accompagnées de quelques airs tirés de ses nombreux opéras. Ils permettent à Delphine Galou d’exprimer toute la variété de son chant à travers le pathétisme de « Liquore ingrato » (Tito Manlio), la douceur de « Andrò fida e sconsolata » du même opéra ou la grâce innocente d’une chanson enfantine dans l’aria « È pur dolce ad un’anima amante » (Il Giustino). © François Hudry/Qobuz