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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Violon solo - Paru le 22 avril 2010 | harmonia mundi

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Musique concertante - Paru le 8 novembre 2011 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Hi-Res Audio
Dénommées “Ouvertures” en Allemagne parce qu'elles débutaient par une ouverture à la française de grande ampleur, les Suites pour orchestre de Bach offrent une synthèse unique entre style français et style italien. Le Cantor de Leipzig ne se contente pas d'aligner quelques danses aimables pour son “Collegium musicum”, il restaure le genre à sa manière, accentue les contrastes, affine l'instrumentation, apporte une dimension contrapuntique jusque-là inexistante. Deux siècles plus tard, ces admirables pièces d'orchestre continuent d'enchanter.
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Classique - Paru le 3 octobre 2009 | harmonia mundi

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Classique - Paru le 6 février 2012 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Céline Moinet débute sa collaboration avec Harmonia Mundi par un véritable tour de force : fusionner au sein d’un même programme deux répertoires distants de plus de deux siècles. Johann Sebastian et Carl Philipp Emanuel Bach entrent ainsi en résonance avec le XXe siècle de Benjamin Britten, Luciano Berio et Elliott Carter, dans un projet d’une rare cohérence musicale, doublé d’une douceur d’écoute qui n’est pas sans évoquer la “tendresse” que Berlioz attribuait naguère au hautbois. Une entrée en matière audacieuse et bienvenue !
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Classique - Paru le 25 février 2013 | harmonia mundi

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Musique concertante - Paru le 25 mars 2013 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 7 octobre 2013 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Hi-Res Audio
Elle habite René Jacobs depuis l’enfance ; d’abord en tant que jeune choriste à Gand, puis en tant que contre-ténor, il n’a cessé de côtoyer la "Matthäus-Passion", chef-d’œuvre absolu. Il l’interroge aujourd’hui à la croisée de la musicologie historique (oubliez la trompeuse “stéréophonie” de l’ouvrage !) et de la théologie ; servie ici par des artistes totalement dévolus au projet et par un enregistrement multicanal en trois dimensions, la “grande Passion” incarne plus que jamais ce paradoxe du drame tout à la fois intime, théâtral et collectif. Une sorte de parcours initiatique, un cheminement… (© Harmonia Mundi)
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Classique - Paru le 7 octobre 2013 | harmonia mundi

Hi-Res Livret + Vidéo Distinctions Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Hi-Res Audio
Elle habite René Jacobs depuis l’enfance ; d’abord en tant que jeune choriste à Gand, puis en tant que contre-ténor, il n’a cessé de côtoyer la "Matthäus-Passion", chef-d’œuvre absolu. Il l’interroge aujourd’hui à la croisée de la musicologie historique (oubliez la trompeuse “stéréophonie” de l’ouvrage !) et de la théologie ; servie ici par des artistes totalement dévolus au projet et par un enregistrement multicanal en trois dimensions, la “grande Passion” incarne plus que jamais ce paradoxe du drame tout à la fois intime, théâtral et collectif. Une sorte de parcours initiatique, un cheminement… (© Harmonia Mundi)
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Classique - Paru le 10 février 2014 | harmonia mundi

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Voilà une nouvelle version des Concertos Brandebourgeois de Bach avec laquelle il faut désormais compter, car elle pose une vraie question stylistique. Il y règne certes une sorte de climat festif et gourmand produit par les sonorités pleines et sensuelles de tous les instrumentistes du fameux Orchestre Baroque de Fribourg. Les tempi sont vifs sans être exagérément rapides. C'est un retour aux sources, pour ne pas dire en arrière, après les versions essoufflées qui émaillent depuis quelques années la riche discographie de ce corpus. Si les instruments anciens sont de mise dans ce nouvel enregistrement, cette version se rapproche finalement curieusement de celles des années soixante par Karl Richter, I Musici, Münchinger et autres Ristenpart. L'histoire de l'interprétation, comme l'histoire tout court, est un vaste mouvement de balancier qui va d'un pôle à l'autre sans que rien ne soit jamais acquis, ce que ce disque nous prouve avec éloquence. FH
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 6 octobre 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
Quand en 1728, meurt le Prince de Köthen, son ancien Kapellmeister n'a pas oublié les cinq années flamboyantes jadis passées à son service. Il lui dédiera une cantate funèbre presque entièrement construite sur la musique de deux œuvres majeures de cette époque : la Trauer-Ode et la Passion selon Saint Matthieu. La partition est perdue, mais le livret et de nombreuses informations permettent de reconstituer aujourd'hui l'ouvrage. À l'occasion de son premier enregistrement pour harmonia mundi, Raphaël Pichon et son ensemble Pygmalion nous invite à un jeu de pistes musical passionnant à bien des égards...
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Musique symphonique - Paru le 23 mars 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 19 août 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
C’était en 1987 : un jeune claveciniste, trente-et-un ans, originaire de Göttingen en Allemagne, éblouissait le monde musical par son jeu aussi brillant que raffiné dans le cinquième Concerto brandebourgeois qu’avaient enregistré Reinhard Goebel et les musiciens du Musica Antiqua Köln, pour Archiv Produktion. Depuis cette époque, Andreas Staier revient souvent à la musique de Johann Sebastian Bach. Il y réussit tout ce qu’il tente, des Partitas, Concerto italien, Ouverture à la française, ou Fantaisies fixées au temps de sa jeunesse (Deutsche Harmonia Mundi, 1988, 1993), aux plus récentes et inépuisables Variations Goldberg (harmonia mundi), en passant par un étonnant récital – un rien oublié – de Sonates pour Das Alte Werk (1997). Aujourd’hui, il publie un enregistrement des sept Concertos pour (un seul) clavier. En totale symbiose avec ses comparses du Freiburger Barockorchester, Staier propose ici, une nouvelle fois, une version pas tout à fait comme les autres. Il s’éloigne de l’esprit léger du « divertissement » à la Telemann – fondateur historique du Collegium musicum de Leipzig, dans lequel ces œuvres concertantes furent probablement exécutées. Pour Staier, ces concertos dévoilent une profondeur expressive et une densité contrapuntique et sonore incomparables. Écoutez l’Adagio, du ré mineur : les basses grondent, le chant est teinté d’une très vive tension, voire inquiétude, sous couvert de lyrisme. L’ajout, dans le dernier mouvement du même concerto, d’une cadence relativement torturée, qui rappelle ô combien le jeune Bach fut influencé par le « stylus phantasticus », ou encore les tempos assez retenus du mi majeur, qui encouragent fortement la couleur mélancolique des pages en question, ne laissent plus de doutes. Pour Staier, ces superbes pages sont d'authentiques mini-drames sans paroles. On attendait depuis longtemps une version aussi originale et audacieuse. © Qobuz
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 25 mars 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« [...] On reste suspendu au récit de Werner Güra, Evangéliste aussi éloquent que dans la Passion selon saint Matthieu enregistré en 2012 [...] une direction ample et dynamique, un orchestre et un chœur puissants, une attention vétilleuse apportée au mot qui triomphe dans des chorals impressionnants d'éloquence, d'intelligence dramatique et de portée spirituelle.» (Classica, juin 2016 / Philippe Venturini)
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Classique - Paru le 27 mai 2016 | harmonia mundi

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Fraîcheur, vitalité et esprit d'aventure. Célèbre pour la singularité et la profondeur de ses interprétations, le claviériste et chef d'orchestre britannique Richard Egarr poursuit son cycle Bach et offre une fascinante relecture de l'intégrale des Suites françaises, BWV812-817. "Intense, puissant, étourdissant ... Au milieu des tempêtes, la soudaine et sauvage gravité des moments d'accalmie devient pénétrante. J'ai été emporté par l'énergie ambiante, l'ardeur pressante de l'ornementation, la sensibilité poignante des Allemandes." (The Herald Scotland, compte-rendu de concert)
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Classique - Paru le 24 février 2017 | harmonia mundi

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L'Opus 1 de Bach Jean-Sébastien Bach a plus de 40 ans lorsqu'il publie l'une de ses oeuvres pour la première fois. Il étalera même l'édition de ses Partitas sur quatre années, de 1726 à 1729 ! Mais selon Richard Egarr, "ces six oeuvres sont d'une importance musicale majeure, tant en termes de composition que de virtuosité." Son nouvel enregistrement, qui complète une série déjà conséquente dédiée aux oeuvres pour clavecin du Cantor, met en lumière chacune de leurs multiples facettes. (c) 2017 harmonia mundi
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Musique vocale sacrée - Paru le 24 mars 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Ce disque associe deux des plus belles cantates de Bach, composées pour alto solo à Weimar (1714) et Leipzig (1726) respectivement, au Stabat Mater de Pergolèse (1736), l’œuvre sacrée préférée du XVIIIe siècle. Entre austère piété luthérienne et fulgurante émotivité méditerranéenne, le gouffre peut sembler infranchissable. Pourtant, Bach admirait tant le travail de son collègue napolitain qu’il en a réalisé une « parodie » sur un texte allemand. La Nuova Musica et ses deux illustres solistes font preuve ici d’une même maîtrise des deux styles. (c) harmonia mundi
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Cantates sacrées - Paru le 21 avril 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Les trois cantates de Bach ici présentées appartiennent à l’époque de Weimar (où il restera de 1708 à 1717), en l’occurrence entre 1711 et 1714. Bach est encore un jeune compositeur, mais tout y est et l’on ne peut que secouer la tête d’incompréhension : où donc ce bonhomme a-t-il trouvé les sources de cette intense émotion, de cette hardiesse harmonique ? Le début de Weichet nur, betrübte Schatten (« Dissipez-vous, ombres lugubres ») déroule un tapis d’harmonies qui, l’une par rapport à l’autre, semblent fuir toute tonalité, tout ancrage, c’est d’ailleurs de cette manière que le compositeur décrit en musique les « ombres lugubres » en question. Arias déchirantes ou adorables, invention instrumentale, tout y est déjà. La soprano Carolyn Sampson, accompagnée du Freiburger Barockorchester (auquel s’adjoint le baryton-basse Andreas Wolf pour la cantate Tritt auf die Glaubensbahn), se saisit de ces œuvres avec ferveur, alliant les enseignements de l’exécution à la baroque avec un solide sens de l’émotion, tellement indispensable pour ces chefs-d’œuvre. © SM/Qobuz« Ne vous laissez pas tromper par la beauté blonde en couverture : Carolyn Sampson ose, sans chef, un Bach gourmand de danses comme de mots, en dialogue musclé avec les Freiburger. [...] Nous avons toujours applaudi miss Sampson chantant Bach auprès d'Herreweghe et de Suzuki, mais l'avons-nous jamais entendue si franche dans ses mots, si généreuse dans ses rythmes ? L'absence de chef a parfois ses vertus. L'énergie qui se libère en dialogue présente la BWV 202 sous son vrai jour : une suite de danses exaltées avec voix. [...] Les Freiburger sont encore à la fête dans la BWV 152, où Bach entremêle d'abord la flûte à bec, le hautbois et la viole d'amour dans un "concerto". [...] dans la BWV 199, le geste très actif des Freiburger et de Sampson ne fait plus l'affaire. Le premier air ne manque pas d'expression mais de vision, d'unité (de chef ?). [...] l'accompagnement assez poussif et décousu du deuxième air [...] n'aide pas Sampson à se laisser porter par sa ferveur hymnique. Diapason d'or pour un triptyque en montagnes russes ? L'hésitation s'évanouit quand le disque repart, avec les nappes de cordes, la tenue magique de hautbois, et cet alliage de trouble et de majesté que Sampson et sa bande ont saisi au plus haut degré. » (Diapason, juillet/août 2017 / Gaëtan Naulleau)
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Classique - Paru le 25 août 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Voilà bien un répertoire dont tout le monde connaît l’existence, et pourtant négligé à l’extrême : les cantates de Bach. Oh, certes, quelques-unes ont acquis quelque célébrité, due surtout aux qualités vocales des interprètes qui s’en sont saisi depuis quelques décennies – Fischer-Dieskau, Elly Ameling, pour n’en citer que deux un peu au hasard – tandis que quelques intégrales ornent les discothèques des aficionados. Il y a pourtant dans ces cantates de quoi « constituer » une bonne dizaine de passions ou d’oratorios de la trempe de ceux que l’on connaît et d’ailleurs, Bach lui-même n’a pas hésité à puiser dans ce fonds pour recycler des arias, ensembles, chœurs et sinfonias. Parmi les plus célèbres, mises à l’honneur dès les années 1950 par Fischer-Dieskau, se trouvent deux cantates pour baryton que sont Ich will den Kreuzstab gerne tragen de 1726 et Ich habe genug de l’année suivante, écrites toutes deux avec un accompagnement de hautbois et de cordes. C’est avec cet effectif à l’esprit que le Freiburger Barockorchester se met au service de Matthias Goerne, un disciple d’Elisabeth Schwarzkopf et de… Fischer-Dieskau, on y revient toujours ! Le baryton allemand, habitué des plus prestigieuses scènes planétaires, n’hésite pas à prêter sa voix immense à cette quasi-musique de chambre en lui conférant un caractères très éloigné du style lyrique qu’exigent Berg, Wagner ou Strauss. En complément de programme, et toujours avec le hautbois à l’esprit, l’enregistrement propose le Concerto pour hautbois d’amour BWV1055R, une reconstruction moderne à partir du Concerto pour clavier en la majeur dont tout porte à croire qu’il était lui-même un recyclage de Bach lui-même réalisé d’après un concerto plus ancien pour hautbois d’amour. Au hautbois pour les cantates et au hautbois d’amour pour le concerto, l’exemplaire Katharina Arfken. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 25 août 2017 | harmonia mundi

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En 1517, indigné par les dérives marchandes de l'Église et convaincu qu'un débat public doit avoir lieu pour restaurer la foi à partir des textes fondateurs de la Bible, Luther cloue ses 95 thèses sur la porte de l'église du château de Wittenberg. Ainsi débute la Réforme qui devait s'étendre à toute l'Europe. 500 ans plus tard, Graham Ross s’est attaché à restituer la puissance émotionnelle et dramatique de cet héritage théologique et culturel à travers les deux grandes cantates de la Réforme de Bach et les œuvres chorales issues des traditions anglo-saxonnes jusqu'au XXe siècle.
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Musique de chambre - Paru le 13 octobre 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Bach (Jean-Sébastien, s’entend) ou point Bach ? C’est la question que se sont posée la violoniste Amandine Beyer et l’ensemble Gli Incogniti en se saisissant d’une belle poignée d’œuvres longtemps attribuées au Cantor et dont on sait maintenant qu’elles sont le fruit d’autres compositeurs, connus, identifiés ou pas. Ainsi la Sonate BWV 1024, qui a « fini » chez Bach peut-être parce qu'un musicologue a su utiliser les arguments scientifiques adéquats (papier, copistes, contextes géo-historiques) pour arriver à ses fins. Le style de la composition, qui a certes quelques relents bachiens, a toutefois bien du mal à cadrer avec les canons d’écriture du musicien. Aussi, afin d’éviter que la sonate ne retombe dans le gouffre de l’anonymat, on l’a rattachée désormais à Pisendel, à tort ou à raison. Le Trio BWV 1036 est de Carl Philipp Emanuel Bach – on n’en a jamais vraiment douté, même si quelques éditions moins scrupuleuses ont oublié le prénom… Le Trio BWV 1037 semble être de Goldberg (celui des Variations). La Suite en la majeur BWV 1025 présente un cas de paternité ambiguë, mais en réalité s’agit d’un arrangement pour violon et clavecin réalisé par Bach de la Suite SC 47, pour luth, de son ami et collègue Silvius Leopold Weiss. Voilà quelques œuvres qui, après avoir longtemps séjourné au paradis de la paternité de Bach, se retrouvent versées dans l’enfer du « faux », même si les compositeurs qui les ont écrites n’y pouvaient rien ! Misère de misère… © SM/Qobuz