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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 3 octobre 2009 | harmonia mundi

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Classique - Paru le 25 février 2013 | harmonia mundi

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Musique symphonique - Paru le 23 mars 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 27 mai 2016 | harmonia mundi

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Fraîcheur, vitalité et esprit d'aventure. Célèbre pour la singularité et la profondeur de ses interprétations, le claviériste et chef d'orchestre britannique Richard Egarr poursuit son cycle Bach et offre une fascinante relecture de l'intégrale des Suites françaises, BWV812-817. "Intense, puissant, étourdissant ... Au milieu des tempêtes, la soudaine et sauvage gravité des moments d'accalmie devient pénétrante. J'ai été emporté par l'énergie ambiante, l'ardeur pressante de l'ornementation, la sensibilité poignante des Allemandes." (The Herald Scotland, compte-rendu de concert)
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Classique - Paru le 24 février 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
L'Opus 1 de Bach Jean-Sébastien Bach a plus de 40 ans lorsqu'il publie l'une de ses oeuvres pour la première fois. Il étalera même l'édition de ses Partitas sur quatre années, de 1726 à 1729 ! Mais selon Richard Egarr, "ces six oeuvres sont d'une importance musicale majeure, tant en termes de composition que de virtuosité." Son nouvel enregistrement, qui complète une série déjà conséquente dédiée aux oeuvres pour clavecin du Cantor, met en lumière chacune de leurs multiples facettes. (c) 2017 harmonia mundi
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Musique de chambre - Paru le 13 octobre 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Bach (Jean-Sébastien, s’entend) ou point Bach ? C’est la question que se sont posée la violoniste Amandine Beyer et l’ensemble Gli Incogniti en se saisissant d’une belle poignée d’œuvres longtemps attribuées au Cantor et dont on sait maintenant qu’elles sont le fruit d’autres compositeurs, connus, identifiés ou pas. Ainsi la Sonate BWV 1024, qui a « fini » chez Bach peut-être parce qu'un musicologue a su utiliser les arguments scientifiques adéquats (papier, copistes, contextes géo-historiques) pour arriver à ses fins. Le style de la composition, qui a certes quelques relents bachiens, a toutefois bien du mal à cadrer avec les canons d’écriture du musicien. Aussi, afin d’éviter que la sonate ne retombe dans le gouffre de l’anonymat, on l’a rattachée désormais à Pisendel, à tort ou à raison. Le Trio BWV 1036 est de Carl Philipp Emanuel Bach – on n’en a jamais vraiment douté, même si quelques éditions moins scrupuleuses ont oublié le prénom… Le Trio BWV 1037 semble être de Goldberg (celui des Variations). La Suite en la majeur BWV 1025 présente un cas de paternité ambiguë, mais en réalité s’agit d’un arrangement pour violon et clavecin réalisé par Bach de la Suite SC 47, pour luth, de son ami et collègue Silvius Leopold Weiss. Voilà quelques œuvres qui, après avoir longtemps séjourné au paradis de la paternité de Bach, se retrouvent versées dans l’enfer du « faux », même si les compositeurs qui les ont écrites n’y pouvaient rien ! Misère de misère… © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 20 octobre 2017 | harmonia mundi

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Musique de chambre - Paru le 6 juin 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Attention, à ne pas manquer ! Depuis dix ans, tant d'enregistrements des Variations Goldberg envahissent le marché, tant au piano qu'au clavecin, que l'on n'espérait plus connaître une telle surprise, éprouver une telle sidération. Après quelques projets absolument passionnants, tout d’abord chez Pan Classics (Scarlatti, Soler) puis un premier album chez harmonia mundi dédié à des Sonates rares du Padre Soler (Qobuzissime), revoici le claveciniste espagnol Diego Ares – né à Vigo en 1983 – chez Johann Sebastian Bach, avec probablement l’une des œuvres les plus complexes du Cantor ; Diego Ares y est stupéfiant de rigueur, d’imagination et de liberté, à la fois dans les phrasés, les registrations, les ornementations, le sens de la surprise (Variation 25). Les harmonies sonnent implacables, souvent rudes, et rayonnent pourtant d’une suprême manière (Variation 28) ; c’est la main gauche, pleine et chantante, mais surtout incroyablement souple, sachant aussi se cabrer, créer des suspensions du temps parfois surprenantes, toujours fluides et cohérentes, qui ouvre de véritables espaces d’expression et distingue le sens narratif inouï que déploie Diego Ares tout au long de cette interprétation. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz« [...] Ares revisite l'usage des deux claviers en déployant toutes les combinaisons possibles (voire le quatre pieds seul dans la neuvième variation). Il peut les fragmenter pour illuminer un détail (Var. 26), avec un talent de funambule épatant. [...] Le musicien explore avec un flair infaillible les possiblités d'ornementation les plus spirituelles (Var. 8), des articulations originales et diablement éloquentes (Fughetta) et montre l'étendue d'une culture de l'orchestre transposée au clavier. [...] Disque déroutant, éclairant, attachant : le triomphe de la liberté conquise sur la vraie rigueur. » (Diapason, juillet-août 2018 / Philippe Ramin)
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Classique - Paru le 13 juillet 2018 | harmonia mundi

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Organiste et claveciniste, titulaire de l’orgue Aubertin de l’église Saint-Louis en l’Île, à Paris, où il donne régulièrement des concerts autour de Bach, Benjamin Alard est un surdoué que rien n’arrête. Passionné par l’univers de Johann Sebastian Bach, ce jeune homme « réservé à l’humour subtil » entreprend pour harmonia mundi l’enregistrement intégral des œuvres pour clavier du Cantor. L’entreprise est gigantesque et n’a jamais encore été réalisée par un seul musicien. L’approche, très originale, de Benjamin Alard est fondée sur l’idée de présenter ce vaste catalogue en quatorze chapitres, en lien avec la chronologie personnelle de la vie du compositeur, en décrivant ses influences, ses voyages et ses choix professionnels. Chaque volume sera ainsi pensé comme une série d’épisodes retraçant la vie et l’œuvre du Cantor de Leipzig. Ce premier volume évoque « Le jeune héritier » dont la musique est encore tributaire de celle de ses prédécesseurs présentés au début, tels Georg Böhm, Johann Kuhnau, Tomaso Albinoni, Johann Pachelbel, Girolamo Frescobaldi, Louis Marchand ou Johann Jakob Froberger. Les instruments utilisés pour cette intégrale sont choisis, on s’en doutait un peu, avec un soin particulier. Enregistré en mai 2017, ce premier volume utilise l’orgue Silberman de Sainte-Aurélie de Strasbourg, un superbe instrument construit en 1718 et magnifiquement restauré en 2015 à l’occasion de son troisième centenaire. Quant au clavecin, il s’agit d’un instrument moderne du facteur Émile Jobin, inspiré de modèles de Ruckers et de Dulcken. En jeune homme de son temps, Benjamin Alard accompagne cette intégrale d’une démarche originale ; chaque œuvre est enregistrée et publiée séparément sur des plateformes de streaming et de téléchargement (comme Qobuz), accompagnée de vidéos relayées sur les réseaux sociaux. © François Hudry/Qobuz

Classique - Paru le 15 mars 2019 | harmonia mundi

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Benjamin Alard a choisi harmonia mundi pour réaliser son projet d’intégrale de l’œuvre pour clavier de Jean-Sébastien Bach. « Il s’agit de la première intégrale du genre exécutée par le même musicien, explique Benjamin Alard. Contrairement aux intégrales encyclopédiques parues à ce jour, mon intention est de présenter la musique pour clavier de Bach en lien avec la chronologie de sa vie, ses influences, ses voyages, ses choix professionnels, organisée de façon symbolique en quatorze chapitres, la somme des lettres de son nom. » Chaque volume est ainsi pensé comme une série d’épisodes qui retracent les grandes étapes de la vie du Thomaskantor de Leipzig. Sur Qobuz, ces épisodes paraissent individuellement avec un appareil éditorial dédié, où Benjamin Alard nous raconte sa vision personnelle de chaque pièce. Enregistré en mai dernier sur l’orgue André Silbermann de Sainte-Aurélie à Strasbourg (1718, restauré par la manufacture Blumenroeder) et sur un clavecin fait par Émile Jobin (inspiré de modèles Ruckers 1612 et Dulcken 1747), cet épisode est consacré au Capriccio sopra la lontananza del fratello dilettissimo. Le Capriccio BWV 992 est une œuvre descriptive qui raconte les différents états de Bach confronté au départ de son frère bien-aîmé, Johann Jakob. Cette pièce, en si bémol majeur pour clavier avec ou sans pédalier, a été composée probablement vers 1704 à Ohrdruf. Bach avait alors environ dix-neuf ans. © harmonia mundi

Classique - Paru le 29 mars 2019 | harmonia mundi

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Classique - Paru le 12 avril 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Semblable au long voyage à pied qui fit cheminer Bach d’Arnstadt à Lübeck, soit quatre cents kilomètres, pour y rencontrer Buxtehude en 1705, la route est encore longue pour le claveciniste-organiste Benjamin Alard qui a entrepris pour harmonia mundi l’enregistrement intégral des œuvres de Johann Sebastian Bach pour claviers. Organiste de l’Église Saint-Louis-en-l’Ile, à Paris, le jeune musicien s’est rapidement imposé comme l’un des plus passionnants interprètes de Bach à l’heure actuelle. Dans ce deuxième volume thématique intitulé « Vers le Nord », il démontre avec une belle éloquence combien l'expérience nord-allemande du jeune Bach s'est révélée inestimable ; le regard attentif sur les œuvres des grands maîtres de l'orgue et l'appétence pour tous genres de musique ont alors su élargir les fondements stylistiques de son écriture pour le clavier. Le large éventail des œuvres présentées, augmenté de pièces de Buxtehude, Reincken et Pachelbel illustre de façon exemplaire la maîtrise d'un maître en devenir. Benjamin Alard est un remarquable interprète de la musique française pour clavier, mais il demeure totalement fasciné par celle de Bach auquel il revient sans cesse. Son projet extraordinaire englobera donc toutes les œuvres pour orgue et celles pour clavecin de Johann Sebastian Bach, accompagnées d’une vaste série de pièces de ses contemporains dans le but de mieux cerner l’évolution et le contexte historique du compositeur. Présentée de manière didactique, cette intégrale raconte aussi la vie de Bach tel une docu-fiction musicale. Ce deuxième volume confirme le sérieux et la haute qualité de cet interprète qui se hisse sans peine aux côtés de ses glorieux aînés. © François Hudry/Qobuz

Classique - Paru le 12 avril 2019 | harmonia mundi

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Classique - Paru le 26 avril 2019 | harmonia mundi

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Classique - Paru le 10 mai 2019 | harmonia mundi

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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | harmonia mundi

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Le violoncelle a toujours eu la faveur des musiciens français, et ce dès son invention dans les années 1660 en Italie où il supplante peu à peu la viole de gambe. Deux Parisiens, les frères Duport, écrivent les premières sonates pour le nouvel instrument et publient un Essai sur le doigté qui jette les bases de la technique du violoncelle. C'est aujourd'hui encore un ouvrage de référence. Ainsi, l’« école française du violoncelle » a essaimé dans le monde entier avec, au XXe siècle, des personnalités comme Maurice Maréchal, Pierre Fournier, André Navarra, Paul Tortelier, Maurice Gendron, et se porte à merveille de nos jours grâce à l’éclosion de nombreux talents. Héritière de cette longue lignée, personnalité rayonnante et chaleureuse, Emmanuelle Bertrand se passionne pour toutes les musiques : elle travaille Tout un monde lointain avec le compositeur (Dutilleux), suscite et crée des œuvres nouvelles. Pour cet enregistrement, elle a choisi un violoncelle baroque, avec cordes en boyau, et le diapason à 415 Hz. C’est l’instrument qui impose la voie à suivre ici et non l’interprète. Cette dernière a en effet découvert une liberté nouvelle dans l’approche de ces pages qu’elle joue, comme tous les violoncellistes, depuis l'enfance. Mûrie pendant de longues années, son interprétation des Six Suites pour violoncelle seul s’est pleinement concrétisée avec ce bel instrument vénitien du début du XVIIIe siècle. © François Hudry/Qobuz